ŰĽ-1@ -€ç÷‰ čá˛B ÝB Ý\ \ \ \ \ ŕŕ\ d Dh Ř{ { { d€{ `ŕ| { ü Ďˁ Z%ƒ ˘DŽ DŽ DŽ DŽ DŽ DŽ DŽ Ʉ Ʉ Ʉ !ę„ Ŕއ އ #‰ 4W‰  Č‡ [\ ȇ ȇ eŸ:„ Guide EFF de l'Internet, v 3.15 Le 23 octobre 1995 Edition WinWord le 21 Aoűt 1996 (anciennement le Big Dummy's Guide to the Internet) Adam Gaffin Copyright 1993, 1994, 1995 Electronic Frontier Foundation. Tous droits réservés. Distribution Ce guide est disponible gratuitement ŕ partir des archives en ligne de l'EFF aux adresses ftp.eff.org, gopher.eff.org, http://www.eff.org/, sur AOL avec le mot clef EFF, les forums CIS EFFSIG et ailleurs. Ce guide peut ętre librement reproduit et distribué de maničre électronique ou sous forme papier, sous réserve que les conditions suivantes soient remplies : 1) S'il vous plaît ne modifiez pas le guide et laissez intact tous les copyrights, les informations relatives ŕ l'EFF, ŕ l'attribution et ŕ la distribution. L'autorisation est expressément accordée pour la traduction dans d'autres langues et la conversion dans d'autres formats. S'il vous plaît, veuillez consulter : http://www.eff.org/pub/Net_info/EFF_Net_Guide/README.making_new_versions pour les informations sur les restrictions applicables ou bien demandez ŕ mech@eff.org pour obtenir une copie de ce document README. 2) L'EFF a signé un contrat avec MIT Press pour éditer une version papier de ce guide intitulée Everybody's Guide to the Internet. Toute autre distribution ŕ but lucratif de versions imprimées de ce guide est interdite, ŕ moins d'obtenir une autorisation écrite. D'autres éditions papier en langue non anglaise pourront ętre disponibles dans le futur (actuellement des versions en Japonais et en hongrois sont disponibles). Cependant, vous pouvez imprimer des exemplaires et récupérer les frais de distribution et d'impression en demandant une modeste contribution. Donc, vous ętes encouragés ŕ utiliser ce Guide comme matériel d'enseignement et pour tout autre but non lucratif. 3) Toute distribution sans support papier ŕ but lucratif (telle que un vendeur shareware de disquettes, collections de CD-ROM, etc.) doit ętre approuvée par l'Electronic Frontier Foundation (les droits d'accčs basés sur le temps et l'usage pour les services en ligne, les panneaux d'annonces électroniques et les fournisseurs d'accčs réseau sont spécifiquement exemptés). Les donations sont appréciées. 4) Vous ne pouvez pas, dans un but lucratif, faire payer des frais spécifiquement pour ce guide, seulement dans le cadre d'une collection contenant ce guide, avec les exceptions déjŕ mentionnées d'une contribution modeste pour couvrir les frais de copie et les droits d'usage en ligne. The Electronic Frontier Foundation P.O.Box 170190 San Francisco CA 94117 USA +1 415 668 7171 (voix) +1 415 668 7007 (fax) Internet: ask@eff.org Avant-Propos Par Mitchell Kapor Co-fondateur, Electronic Frontier Foundation. Bienvenu dans le Monde de l'Internet. L'Electronic Frontier Foundation (EFF) est fičre d'avoir patronnée la production du Guide EFF de l'Internet. L'EFF est une organisation ŕ but non lucratif, basée ŕ Washington, D.C., qui se consacre ŕ assurer que chacun a accčs aux nouvelles technologies de communication en train d'émerger, elles sont vitales pour participer de maničre active aux événements de notre monde. Comme de plus en plus d'informations sont disponibles en ligne, de nouvelles portes s'ouvrent pour ceux qui ont accčs ŕ cette information. Malheureusement, ŕ moins que l'accčs ne soit largement encouragé, les individus peuvent ętre privés de leurs droits et les portes se fermer. Le Guide EFF de l'Internet a été écrit pour aider ŕ ouvrir quelques portes sur les énormes quantités d'informations disponibles sur le plus grand réseau mondial, l'Internet. L'étincelle pour le Guide EFF de l'Internet et son compagnon la version papier publiée par MIT Press, Everybody's Guide to the Internet, a jailli au cours de quelques conversations informelles entre moi męme et Steve Cisler d'Apple Computer, Inc., en Juin 1991. Avec l'aide d'Apple Computer, l'EFF a engagé Adam Gaffin pour écrire ce livre il commença véritablement le projet en septembre 1991. Le guide fut originellement publié sous forme électronique en juillet 1993 sous le titre de Big Dummy's Guide to the Internet. L'idée était d'écrire un guide sur l'Internet pour les personnes n'ayant que peu ou pas d'expérience des réseaux de télécommunication. Nous voulions mettre ce guide sur le net en ASCII et dans d'autres formats le donner gratuitement sur disquette, et disposer d'une édition imprimée. Nous avons plus qu'atteint notre but. Des personnes aussi éloignées géographiquement que l'Allemagne, l'Italie, le Canada, l'Afrique du Sud, le Japon, l'Ecosse, la Norvčge et l'Antarctique ont toutes envoyé un courrier électronique pour dire qu'elles avaient télé chargé le guide. Le Guide EFF de l'Internet est ŕ présent disponible dans un grand nombre de formats, comprenant le texte ASCII, l'aide de Windows, le format du World-Wide Web, PostScript et guide pour Amiga. Pour finir le guide est aussi disponible dans un format imprimé. Vous pouvez trouver la version électronique de Everybody's Guide to the Internet en utilisant un ftp anonyme ŕ l'adresse ftp.eff.org et en allant dans le répertoire /pub/Net_info/Guidebooks/EFF_Net_Guide/netguide.eff. Ou bien envoyez un message e-mail ŕ info@eff.org. La version électronique est mise ŕ jour réguličrement grâce ŕ la "lettre de nouvelles" /pub/Net_info/Guidebooks/EFF_Net_Guide/netguide.eff et de temps en temps de nouvelles versions du guide lui męme sont produites. L'EFF souhaite remercier l'auteur Adam Gaffin pour avoir fait un formidable travail en expliquant le Net d'une maničre aussi peu effrayante. Nous souhaitons également remercier les gens d'Apple, particuličrement Steve Cisler de la bibliothčque d'Apple, pour leur soutien dans nos efforts pour vous fournir ce guide. Enfin nous aimerions remercier nos éditeurs ŕ MIT Press, particuličrement Bob Prior, pour avoir conclu un arrangement avec nous par lequel nous pouvons continuer ŕ distribuer le texte dans un format électronique et renoncer ŕ nos droits d'auteur afin de vendre le livre moins cher. Nous vous invitons ŕ rejoindre l'EFF dans notre combat pour garantir que l'égalité d'accčs aux réseaux et la liberté de parole sont protégées dans les nouvelles technologies qui émergent. Nous sommes une organisation composée de membres, et au travers de donations comme les vôtres, nous pouvons continuer ŕ sponsoriser d'importants projets destinés ŕ rendre les communications plus faciles. Des informations au sujet de l'Electronic Frontier Foundation et sur une partie de notre travail sont disponibles ŕ la fin de ce livre. Nous espérons que le Guide EFF de l'Internet, vous aidera ŕ connaître ces nouveaux mondes, oů de nouveaux amis et de nouvelles expériences vous attendent. Profitez en ! Mitchell Kapor Président du Bureau Electronic Frontier Foundation mkapor@eff.org QUESTIONS: S'il vous plaît envoyez toutes vos questions au sujet de l'EFF, de la disponibilité et de la distribution du guide ŕ ask@eff.org ou ŕ une des autres adresses de l'EFF ci-dessus. Merci d'envoyer toutes les mises ŕ jour, corrections et questions concernant le contenu de ce guide ŕ l'auteur, Adam Gaffin ŕ adamg@world.std.com. Préface Par Adam Gaffin, Ecrivain, Network World, Framingham, Mass. Bienvenu sur l'Internet ! Vous ętes sur le point de commencer un voyage dans un pays unique sans frontičres, un endroit qui est partout ŕ la fois -- męme si il n'existe physiquement que sous forme d'un ensemble d'impulsions électriques. Vous allez rejoindre une communauté grandissante, composée de millions de personnes autour du monde, qui utilisent quotidiennement cette ressource universelle. Grâce ŕ ce livre, vous serez, vous aussi capable d'utiliser l'Internet : Rester en contact avec des amis, des parents et des collčgues autour du monde, pour une fraction du prix d'un appel téléphonique ou męme d'un courrier aéropostal. Discuter de tout de l'archéologie ŕ la zoologie avec des gens dans plusieurs langues différentes. Utiliser des milliers de bases de données d'informations et des bibliothčques partout autour du monde. Récupérer des infos parmi des milliers de documents, journaux, livres et programmes d'ordinateurs. Rester informé grâce aux services d'informations en ligne, de nouvelles sur le sport, et aux rapports météorologiques officiels concernant le temps. Jouer ŕ des jeux "en temps réel" avec des douzaines d'autres personnes ŕ la fois. Se connecter au "Net" aujourd'hui, tient un peu de l'aventure, de la volonté d'apprendre et de la capacité ŕ prendre une profonde respiration ŕ chaque fois. visiter le Net aujourd'hui ressemble beaucoup ŕ un voyage vers un pays étranger. Il y a tant de choses ŕ voir et ŕ faire, mais chacune au début semblera, et bien..., étrange. Quand vous arriverez la premičre fois, vous ne serez pas capable de lire les panneaux des rues. Vous serez perdu. Si vous n'avez pas de chance, vous pourrez męme rencontrer certaines personnes du coin qui viennent juste de revenir de l'endroit d'oů vous venez. Si comme si ce n'était pas suffisant et bien le pays entier est constamment en construction; il semble que chaque jour, il y a quelque chose de nouveau pour vous ŕ comprendre. Heureusement, la plupart des gens du coin sont amicaux. En fait, le Net a véritablement une riche tradition d'entraide vis ŕ vis des visiteurs et des nouveaux venus. Jusque récemment, il y avait peu de guides écrits pour les gens comme vous et moi et le Net grandissait largement au travers d'une tradition "orale" dans laquelle les vieux routiers aidaient les nouveaux. Donc quand vous vous connectez, n'ayez pas peur de demander de l'aide. Vous serez surpris du nombre de personnes qui vous donneront un coup de main ! En fait, sans de tels gens, ce guide n'aurait pas été possible. Mes remerciements vont ŕ toutes les personnes qui ont écrit pour apporter des suggestions, des ajouts et des corrections depuis que le Big Dummy's Guide est paru pour la premičre fois sur l'Internet en 1993. Des remerciements tout particuliers pour ma tendre épouse Nancy. Je voudrai aussi remercier les personnes suivantes, qui, qu'elles le savent ou non, ont apporté une aide particuličre. Adam Atkinson, Rhonda Chapman, Jim Cocks, Tom Czarnik, Christopher Davis, David deSimone, Jeanne deVoto, Phil Eschallier, Nico Garcia, Joe Granrose, Joerg Heitkoetter, Joe Ilacqua, Jonathan Kamens, Peter Kaminski, Thomas A. Kreeger, Stanton McCandlish, Leanne Phillips, Nancy Reynolds, Helen Trillian Rose, Barry Shein, Jennifer "Moira" Smith, Gerard van der Leun and Scott Yanoff. Si vous avez des suggestions ou des commentaires sur la façon d'améliorer ce guide, j'aimerai que vous m'en fassiez part. Vous pouvez me joindre par e-mail ŕ adamg@world.std.com Boston, Massachussets, Février 1995. Chapitre 1: SE PREPARER ET SE CONNECTER 1.1 A VOS MARQUES, PRET... Le monde est juste ŕ un coup de fil de distance. Avec un ordinateur et un modem, vous pourrez vous connecter ŕ l'Internet, le plus grand réseau d'ordinateurs au monde (et si vous avez de la chance, vous n'aurez męme pas besoin de modem; car de nombreuses universités et entreprises offrent ŕ présent ŕ leurs étudiants ou employés un accčs direct ŕ l'Internet). La ligne de téléphone peut ętre votre propre ligne qui véhicule la voix -rappelez vous seulement que si vous avez plusieurs appareils, vous męme (ainsi que toutes les autres personnes de la maison ou du bureau) ne pourrez pas les utiliser pour les appels vocaux temps que vous serez connecté au Net. Un modem est une sorte de traducteur entre les ordinateurs et le systčme du téléphone. Il est nécessaire par ce que les ordinateurs et le systčme téléphonique traitent et transmettent les données, ou informations, de deux maničres différentes et incompatibles. Les ordinateurs "parlent" de maničre numérique, c'est ŕ dire, qu'ils traitent et stockent l'information comme des ensembles de nombres. Le réseau téléphonique utilise les signaux analogiques, qui sur un oscilloscope ressembleraient ŕ un ensemble d'ondes. Quand votre ordinateur est pręt ŕ transmettre des données ŕ un autre ordinateur sur une ligne téléphonique, votre modem convertit les nombres de l'ordinateur en ces fameuses ondes (ce qui ressemble pour notre oreille ŕ une série de crissements) -- il les "module". En retour, quand les ondes d'informations arrivent dans votre modem, il les convertit en des nombres que votre ordinateur peut traiter, le modem les "démodule". De plus en plus d'ordinateurs arrivent sur le marché avec des modems déjŕ installés. Si le votre n'en a pas vous devrez choisir la vitesse du modem que vous allez acquérir. Les vitesses des modems se mesurent en bits par seconde ou "bps". Un bps signifie que le modem peut transférer, en gros, un bit par seconde; plus le nombre de bps est élevé, plus un modem peut envoyer et recevoir rapidement de l'information. Une lettre ou un caractčre est composé de huit bits. Vous pouvez aujourd'hui acheter un modem 14 400-bps pour moins de 100$ -- et la plupart disposent également aujourd'hui de la capacité ŕ traiter des télécopies. Pour moins de 300$, vous pouvez acheter un modem capable de transférer des données ŕ 28 800 bps (et souvent męme plus vite, en utilisant des techniques spéciales de compression). Si vous pensez que vous pouvez ętre amené ŕ utiliser le Net pour transférer un grand nombre de fichiers, un modem plus rapide est rentable. Il réduira de maničre spectaculaire la durée pendant laquelle votre modem ou ordinateur est occupé ŕ transférer des fichiers et, si vous payez un accčs au Net proportionnel au temps, il vous économisera pas mal de frais d'accčs. Comme l'ordinateur auquel il est attaché, un modem est inutile sans logiciel pour le faire fonctionner. La plupart des modems arrivent aujourd'hui avec un logiciel facile ŕ installer qui vous permettra de vous connecter non seulement ŕ l'Internet mais aussi ŕ d'autres services, tels que les BBS, ou de nombreux réseaux commerciaux en ligne, tels que CompuServe. Essayez le programme. Si vous le trouvez difficile ŕ utiliser ou comprendre, vous pouvez envisager un détour par la boutique de logiciels pour en trouver un meilleur. Vous pouvez dépenser plusieurs centaines de dollars pour un programme de communication, mais ŕ moins d'avoir des besoins trčs spécialisés, ce serait un gaspillage d'argent, car il existe en effet toute une série d'excellents programmes disponibles pour environ 100$ voire moins. Parmi les fonctions de base, vous rechercherez un choix de différents "protocoles" (nous en dirons plus sur ces derniers dans un instant) pour transférer des fichiers depuis et vers le Net mais aussi la capacité d'écrire des "script" ou fichiers de "commandes" qui vous permettent d'automatiser des étapes telles que la connexion ŕ un systčme distant. Quand vous achetez un modem et le logiciel qui va avec, demandez au vendeur comment les installer et les utiliser. Essayez le logiciel si vous le pouvez. Si le vendeur ne peut pas vous aider, voyez un autre vendeur. Non seulement vous vous éviterez beaucoup de frustration mais vous mettrez aussi en pratique la premičre directive de l'Internet: "Demandez. Les gens savent." En plus du logiciel qui est fourni avec votre modem, vous pouvez aussi acheter des kits logiciels spéciaux pour accéder ŕ l'Internet -- au moins, si vous utilisez Windows ou un Macintosh. Certains ne fonctionnent qu'avec un fournisseur d'accčs ŕ Internet particulier; d'autres vous permettent de vous connecter au fournisseur de votre choix. Il existe ŕ la fois des avantages et des désavantages ŕ ces packages; nous étudierons ces programmes de maničre plus détaillée au Chapitre 9. Ce guide est plus destiné aux gens qui utilisent des logiciels d'un style plus ancien, tel que Procomm, Crosstalk and Zterm, mais męme si vous utilisez l'un des nouveaux kits d'accčs Internet tout-en-un, la plupart des choses décrites dans les chapitres suivants seront en général bonnes ŕ savoir (on ne sait jamais vous pouvez vous retrouver un jour coincé dans une pičce avec seulement un ordinateur MS-DOS). Pour bénéficier pleinement du Net, vous devez prendre quelque minutes pour parcourir les manuels ou la documentation fournis avec votre logiciel. Il y a quelques petites choses auxquelles vous devez faire attention: télé charger dans un sens et dans l'autre; les captures d'écran (quelquefois appelées "dumping d'écran"); le logging; comment changer de protocoles; et l'émulation terminal. Il est aussi essentiel de savoir comment convertir un fichier créé avec votre traitement de texte aux formats "ASCII" ou "texte", ce qui vous permettra de partager vos pensées avec d'autres au travers du Net. "Uploading" est le processus consistant ŕ télécharger un fichier depuis votre ordinateur vers un systčme sur le Net. "Downloading" signifie télécharger un fichier depuis un endroit sur le Net vers votre ordinateur. En général, "up" va en direction du réseau et "down" vient vers vous. Il existe de fortes chances que votre logiciel dispose d'un choix de plusieurs METHODES ŕ utiliser pour ces transferts. Ces différentes méthodes sont adaptées au systčme pour garantir que le bruit de la ligne ou l'électricité statique ne causent pas d'erreurs qui pourraient corrompre toute information que vous essayez de transférer. Principalement, quand vous utilisez un protocole, vous transférez un fichier en un ensemble de pičces. Aprčs que chaque pičce ait été envoyée ou reçue, votre ordinateur et le systčme sur le réseau la comparent. Si les deux pičces ne se correspondent pas exactement, ils la transfčrent ŕ nouveau, jusqu'ŕ ce qu'ils soient d'accord que l'information dont ils disposent est identique. Si, aprčs plusieurs essais, l'information n'arrive pas ŕ passer, vous recevrez un message d'erreur ou votre écran se bloquera (moment auquel vous jetez un coup d'oeil au manuel de l'ordinateur pour voir comment rebooter). Dans ce cas, réessayez. Si, aprčs cinq essais, vous ętes encore coincé, quelque chose ne va pas avec a) le fichier; b) la ligne de téléphone; c) le systčme auquel vous ętes connecté; ou d) votre propre ordinateur. De temps en temps, vous verrez probablement des messages sur le Net que vous souhaiterez sauver pour les regarder plus tard -- une recette, une remarque pleine d'esprit, quelque chose au sujet duquel vous voulez écrire ŕ votre député, n'importe quoi d'autre. C'est ŕ ce moment qu'interviennent la capture d'écran et le logging. Quand vous dites ŕ votre logiciel de communication de capturer un écran, il ouvre un fichier sur votre ordinateur (habituellement dans le męme répertoire ou dossier utilisé par le logiciel) et "vide dedans" une image ou tout ce qui se trouvait sur votre écran ŕ ce moment lŕ. Le logging fonctionne un peu différemment. Quand vous lancez une commande de logging, vous dites au logiciel d'ouvrir un fichier (de nouveau, habituellement dans le męme répertoire ou dossier que celui utilisé par le logiciel) et puis de lui donner un nom. Puis, jusqu'ŕ ce que vous arrętiez la commande de logging, tout ce qui passe sur votre écran est copié dans le fichier, c'est un peu comme d'enregistrer sur une cassette. C'est utile pour capturer de long documents qui défilent sur plusieurs pages -- en utilisant une capture d'écran, vous devriez répéter la męme commande pour chaque nouvel écran. L'émulation terminal est une façon pour votre ordinateur d'imiter ou émuler, la maničre dont d'autres ordinateurs présentent l'information ŕ l'écran et acceptent les commandes du clavier. En général, la plupart des systčmes sur le Net utilisent un systčme appelé VT100. Heureusement, la plupart des programmes de communication disponibles sur le marché supportent aussi ce systčme -- vérifiez les vôtres. Vous devrez aussi connaître un peu les protocoles. Ils existent plusieurs maničres différentes permettant aux ordinateurs de transmettre les caractčres. Heureusement, il n'existe que deux protocoles que vous aurez le loisir de rencontrer: 8-1-N (qui signifie "8 bits, 1 bit de stop, pas de parité "No" "-- oups !) et 7-1-E (7 bits, 1 bit de stop, parité paire "Even en anglais"). Ce dernier est assez rare de nos jours, excepté sur de vieux systčmes, tel que CompuServe (qui n'offre pas de toute maničre un accčs Internet complet). Que faire si vous ne savez pas ŕ quel type de systčme vous allez vous connecter ? Essayez un des deux protocoles. Si vous obtenez du charabia quand vous vous connectez, vous aurez peut ętre besoin de l'autre protocole. Si c'est le cas, vous pouvez soit changer les paramčtres quand vous ętes connecté, et ensuite taper enter, soit raccrocher et essayer ŕ nouveau avec l'autre paramčtrage. Il est également possible que votre modem et le modem ŕ l'autre bout ne puissent pas se mettre d'accord quant au débit en bps; si le changement de protocole n'a pas donné de résultats, essayez avec une vitesse en bps différente (mais pas plus vite que celui donné pour votre modem). Ne vous inquiétez pas, rappelez vous, vous ne pouvez rien casser ! Si quelque chose parait aller de travers, c'est que c'est probablement vrai. Changez vos paramčtres et réessayez. Rien n'est appris sans essais, erreurs et efforts. Ce sont les bases. Maintenant en avant sur le Net ! 1.2 PARTEZ ! Autrefois, seules les personnes qui étudiaient ou travaillaient dans une institution directement connectée au réseau pouvaient se connecter au monde. Aujourd'hui, un nombre de plus en plus grand de systčmes "d'accčs publics" fournissent un accčs pour chacun. Ces systčmes peuvent, ŕ présent, ętre trouvés dans le plupart des zones métropolitaines (au moins en Amérique du Nord), dans plusieurs états et il existe plusieurs compagnies ŕ travers le pays qui peuvent fournir un accčs. Il existe, en gros, deux sortes différentes de systčmes hôtes (host). Un fournit ce qui est appelé un accčs dial-up. Vous aurez besoin d'un programme de communication (le genre qui est fourni avec votre modem) pour vous connecter. Une fois connecté, le cerveau de votre ordinateur ne fera pratiquement rien, sinon dormir -- virtuellement toutes vos interactions avec l'Internet se feront au travers de programmes situés sur votre systčme hôte. L'autre est appelé fournisseur SLIP ou PPP (SLIP et PPP sont deux normes de communication pour se connecter ŕ l'Internet). Ce type d'hôte agit principalement comme passerelle (gateway) vers votre ordinateur. Il passe des informations (e-mail, parole ou graphiques) ŕ votre ordinateur, qui ensuite doit savoir quoi faire avec. C'est ŕ ce moment qu'interviennent les programmes tout-en-un mentionnés plus haut (et nous en parlerons un peu plus au chapitre 9). Certains sites sont dirigés par des compagnies ŕ but lucratif; d'autres par des organisations ŕ but non lucratif. Certains de ces accčs publics, ou hôtes, ou systčmes sont gratuits. D'autres font payer une somme mensuelle ou annuelle pour un accčs non limité dans le temps. Quelques uns facturent ŕ l'heure. Les systčmes qui font payer pour l'accčs vous laisseront généralement la possibilité de payer en ligne avec une carte de crédit. D'autres vous permettent utiliser un systčme de facturation si vous préférez payer par cheque. Mais le coűt est seulement un des critčres ŕ prendre en considération lorsque vous choisissez un systčme hôte, particuličrement si vous vivez dans une zone avec plus d'un fournisseur. La plupart des systčmes vous laissent essayer avant de payer. Quelle est l'étendue de chacun de leurs services ? Quelle est la facilité d'utilisation de chacun d'entre eux ? Quelle sorte de support ou d'aide pouvez vous obtenir de l'administrateur du systčme ? Les deux derničres questions sont particuličrement importantes parce que de nombreux systčmes ne fournissent aucune interface utilisateur; quand vous vous connectez vous ętes directement jeté dans le systčme d'exploitation Unix. Si vous ętes déjŕ familier avec Unix ou bien si vous voulez apprendre comment l'utiliser ces systčmes offrent un pouvoir phénoménal -- en plus de l'accčs au Net, la plupart vous laissent profiter de la puissance d'Unix pour faire tout ce que vous souhaitez depuis la compilation de vos propres programmes jusqu'ŕ jouer ŕ des jeux en ligne. Mais, si vous ne voulez pas avoir ŕ apprendre Unix, il existe d'autres accčs publics qui fonctionnent au moyen de menus (comme ceux dans les restaurants; on vous montre une liste de choix et puis vous sélectionnez de ce que vous souhaitez), ou bien fournissent une "interface utilisateur" qui est plus facile ŕ comprendre que le toujours trčs hermétique Unix (et heureusement, męme sur les systčmes Unix, il existe des moyens de minimiser votre exposition ŕ ses commandes, comme nous le verrons dans les chapitres ultérieurs). Certains systčmes ont également leurs propres services locaux spécifiques allant des conférences étendues jusqu'aux bibliothčques de gros fichiers. 1.3 LES FOURNISSEURS D'ACCES PUBLICS INTERNET Quand votre programme de communication appelle un de ces systčmes hôtes, deux choses peuvent se passer quand vous vous connectez. Soit vous verrez beaucoup de charabia sur votre écran, soit on vous demandera de vous logger. Si vous voyez du charabia, il y a de fortes chances que vous ayez ŕ changer les paramčtres de votre logiciel (pour mettre 8-1-N ou 7-1-E, c'est selon). Raccrochez (regardez le mode d'emploi de votre modem pour les informations sur ce point), effectuez le changement et rappelez. Quand vous ętes connecté, vous verrez certainement quelque chose comme cela: Bienvenu AU MONDE Accčs public UNIX pour les années 90 Utilisez le login 'new' si vous n'avez pas de compte login: Cette derničre ligne est un "prompt" qui vous demande de faire quelque chose. Comme c'est votre premier appel, tapez new et appuyez sur la touche enter (entrée) (au moins sur ce systčme particulier; chaque systčme a une procédure de log-in différente pour les nouveaux venus). Souvent, lorsqu'un systčme hôte vous demande de taper quelque chose, on vous indiquera quoi taper, ŕ l'aide d'un texte entre guillemets (par exemple, 'new'). Ne mettez pas les guillemets. Je répčte: Ne tapez pas les guillemets. Ce que vous verrez ensuite dépend du systčme, mais ce sont en général des informations sur les coűts et services (vous pourrez ŕ ce moment souhaiter lancer la fonction logging de votre logiciel de communication pour sauvegarder cette information). Il est probable que l'on vous demandera si vous souhaitez ouvrir un compte dčs ŕ présent ou bien juste jeter un coup d'oeil sur le systčme. On vous demandera probablement aussi votre "user name" (nom utilisateur). Il ne s'agit pas de votre nom complet, mais d'un nom composé d'un seul mot que vous utiliserez une fois en ligne. Ce peut ętre n'importe quelle combinaison de lettres ou nombres, toutes en minuscules. La plupart des personnes utilisent leur premičre initiale et leur nom propre (par exemple, "jdupont"); leur prénom et la premičre lettre de leur nom propre (par exemple, "jeand"); ou leurs initiales ("jd"). D'autres utilisent un surnom. Vous souhaiterez peut ętre réfléchir quelques secondes ŕ cela, parce que ce nom utilisateur deviendra une partie de votre adresse électronique (voir le chapitre 2 pour de plus amples détails). L'exception principale sont les divers systčmes Free-Net, qui tous vous assignent un nom utilisateur composé d'une séquence arbitraire de lettres et de nombres. Vous ętes ŕ présent sur le Net. Regardez le systčme. Lisez s'ils existent, les fichiers d'aide. Si c'est un systčme hôte ŕ base de menus, choisissez différentes options, juste pour voir ce qui se passe (et si tout ce que vous observez est un simple prompt, essayez de taper 'help' ou bien continuez ŕ lire). Rappelez vous: Vous ne pouvez rien casser. Plus vous essaierez, plus vous vous sentirez ŕ l'aise. Ce qui suit est un ensemble de listes de sites pour l'accčs public ŕ l'Internet, qui sont des systčmes d'ordinateur qui offrent un accčs au Net. La premičre liste est pour l'Amérique du Nord; la seconde pour le reste du monde. Tous offrent un e-mail international et Usenet (conférences internationales). En plus, ils offrent: FTP: File-Transfer Protocol (Protocole de transfert de fichier) -- l'accčs ŕ des centaines de bibliothčques de fichiers (tout depuis les logiciels informatiques, les documents historiques jusqu'aux paroles de chanson). Vous aurez la possibilité de transférer ces fichiers depuis le Net vers votre propre ordinateur. Telnet: l'accčs ŕ des bases de données, des catalogues de bibliothčques informatisés, des rapports météorologiques et autres services d'informations, ainsi que de jeux en ligne, en temps réel, qui vous permettent de vous mesurer avec des joueurs du monde entier. Les services supplémentaires qui peuvent ętre fournis comprennent: Lynx: une interface facile ŕ utiliser pour les ressources d'informations du World-Wide Web. WAIS: Wide-area Information Server; un programme qui peut chercher parmi des douzaines de bases de données en une seule recherche. Gopher: un programme qui vous fournit un accčs facile ŕ des douzaines de bases de données et services en ligne en effectuant des sélections sur un menu. Vous pourrez aussi utiliser ces sélections pour copier des fichiers texte et certains programmes vers votre boite aux lettres. IRC: Internet Relay Chat, un simulateur de CB qui vous permet de bavarder en temps réel avec des gens dans le monde entier. SLIP/PPP service. Vous en aurez besoin si vous vous voulez interagir directement avec l'Internet depuis votre propre ordinateur, il coűte souvent plus que le service standard appelé "dial-up". Cependant, męme sur des systčmes qui ne fournissent pas directement tous ces services, vous pourrez utiliser un certain nombre d'eux au travers de telnet (voir Chapitre 6). Dans les listes qui suivent, les systčmes qui vous permettent d'accéder aux services au travers de menus sont indiqué; dans le cas contraire, considérez que lorsque vous vous connectez, vous serez directement sous Unix (c'est ŕ dire MS-DOS avec un grade universitaire). Plusieurs de ces sites sont disponibles dans tout le pays (les US) au travers de réseaux de données nationaux tels que CompuServe Packet Network et SprintNet. Notez que tous les prix indiqués peuvent changer. La plupart des sites demandent aux nouveaux ou potentiels utilisateurs de se logger d'une maničre particuličre lors de leur premier appel; cette liste donne le nom utilisateur ŕ utiliser en pareil cas. 1.4 LES FOURNISSEURS D'AMERIQUE DU NORD ALABAMA Huntsville. Nuance. Téléphonez pour obtenir le numéro d'accčs modem. Frais initiaux 35$; 25$ par mois. Tél. (voix): (205) 533-4296. ALASKA Anchorage. Université d'Alaska Southeast, Tundra Services, (907) 789-1314; possčde des services dans plusieurs autres cités. 20$ par mois. Tél. (voix): (907) 465-6453. ALBERTA Edmonton. PUCNet Computer Connections, (403) 484-5640. Se logger comme: guest. Frais initiaux 10$; 25$ pour 20 heures par mois plus 6.25$ par heure pour accéder ŕ ftp et telnet. Tél. (voix): (403) 448-1901. ARIZONA Tucson. Data Basics, (602) 721-5887. 25$ par mois ou 180$ ŕ l'année. Tél. (voix): (602) 721-1988. Phoenix/Tucson. Internet Direct, (602) 274-9600 (Phoenix); (602) 321-9600 (Tucson). Se logger comme: guest. 20$ par mois. Tél. (voix): (602) 274-0100 (Phoenix); (602) 324-0100 (Tucson). BRITISH COLUMBIA Victoria victoria Free-Net, (604) 595-2300. Menus. L'accčs ŕ toutes les fonctionnalités demande de remplir un formulaire écrit. Les utilisateurs peuvent se connecter ŕ d'autres systčmes Free-Net au Canada et aux Etats Unis. Gratuit. Se logger comme: guest Tél. (voix): (604) 389-6026. CALIFORNIA Berkeley. Community ConneXion, (510) 549-1383. Se logger comme: guest. 10$ par mois. Tél. (voix): (510) 841-2014. Berkeley. Holonet. Menus. Pour un essai gratuit le numéro modem est (510) 704-1058. Pour toute information ou bien obtenir les numéros locaux téléphonez . 60$ par an pour un accčs local, 2$ par heure hors heures de pointe. Tél. (voix): (510) 704-0160. Concord/Walnut Creek. CCnet. Unix et menu. Numéro accčs par modem (510) 988-7140. Frais initiaux 15$. 18$ par mois pour un usage illimité avec facturation par carte de crédit. Tél. (voix): (510) 988-0680. Cupertino. Portal. Unix et menus. (408) 725-0561 (2400 bps); (408) 973-8091 (9600/14,400 bps). Frais initiaux 19.95$, par mois 19.95$. Tél. (voix): (408) 973-9111. Cupertino. Aimnet. (408) 366-9000 (Cupertino); (415) 610-8625 (Belmont); (510) 227-8730 (Pleasanton); (415) 288-9720 (San Francisco). Frais initiaux 20$ et par mois 20$; frais initiaux 25$ et par mois 20$ pour le service SLIP/PPP. Tél. (voix): (408) 257-0900. Irvine. Appeler N' CERF. Voir ŕ San Diego. Los Angeles/Orange County. Kaiwan Public Access Internet, (714) 539-5726; (310) 527-7358. Frais initiaux 15$; par mois 11$ (carte de crédit). Tél. (voix): (714) 638-2139. Los Angeles. Appeler N' CERF. Voir ŕ San Diego. Oakland. Appeler N' CERF. Voir ŕ San Diego. Pasadena. Appeler N' CERF Voir ŕ San Diego. Palo Alto. Institute for Global Communications., (415) 322-0284. Unix. Conférences locales sur les problčmes d'environnement et de paix. Se logger comme: new. 10$ par mois et 3$ par heure aprčs la premičre heure. Tél. (voix): (415) 442-0220. San Diego. Appeler N' CERF USA, géré par le California Education and Research Federation. Fournis des numéros locaux ŕ San Diego, Los Angeles, Oakland, Pasadena et Irvine. Pour plus d'informations, appelez tel (voix) (800) 876-CERF ou (619) 534-5087. Frais initiaux 50$; par mois 20$ plus par heure 5$ (les week-ends 3$). Tél. (voix): (800) 876-2373. San Diego. CTS Network Services, (619) 637-3660. Se logger comme: aide. Frais initiaux 15$, frais mensuels de 10$ ŕ 23$ en fonction des services utilisés. Tél. (voix): (619) 637-3637. San Diego. Cyberspace Station, (619) 634-1376. Unix. Se logger comme: guest. Frais initiaux 10$; par mois 15$ ou bien 60$ pour six mois. San Francisco. Pathways, téléphoner pour obtenir les numéros. Menus. Frais initiaux 25$; frais par mois 8$ et par heure 3$. tél. (voix): (415) 346-4188. San Jose. Netcom, (510) 865-9004 or 426-6610; (408) 241-9760; (415) 424-0131, jusqu'ŕ 9600 bps. Unix ou interface graphique. Se logger comme: guest. Frais initiaux 15$ et puis par mois 17.50$ pour un usage illimité avec une facturation par carte de crédit; autrement c'est par mois 19.50$. Tél. (voix): (408) 554-UNIX. San Jose. A2i, (408) 293-9010. Se logger comme: guest. Par mois 20$; pour trois mois 45$; pour six mois 72$. Sausalito. Le Whole Earth 'Lectronic Link (WELL), (415) 332-6106. Utilise un logiciel pas trop difficile Picospan software, qui est une sorte de croisement entre Unix et un systčme de menus. Les nouveaux utilisateurs reçoivent un manuel écrit IMPRIME. Plus de 200 conférences pour le WELL seul. Se logger comme: newuser. Par mois 15$ plus par heure 2$. Accčs au travers du nationwide CompuServe Packet Network disponible pour 4.50$ par heure en plus. Tél. (voix): (415) 332-4335. Message enregistré au sujet de l'état actuel du systčme au: (800) 326-8354 (seulement pour les usagers sur le territoire continental US). COLORADO Colorado Springs/Denver. CNS, (719) 570-1700 (Colorado Springs); (303) 758-2656 (Denver). Listing de calendrier local, rapports sur le ski et boursiers. Les utilisateurs peuvent choisir entre les menus ou Unix. Se logger comme: new. Frais initiaux 35$; par heure 2.75$ (frais minimum de 10$ par mois). Tél. (voix): (719) 592-1240. Colorado Springs. Old Colorado City Communications, (719) 632-4111. Se logger comme: newuser. Un mois 25$. Tél (voix): (719) 632-4848. Denver. Denver Free-Net, (303) 270-4865. Menus. L'accčs ŕ tous les services nécessite de remplir un formulaire écrit. Les utilisateurs peuvent accéder aux autres systčmes Free-Net au travers du pays. Gratuit. Se logger comme: guest. Golden. Colorado SuperNet. Disponible seulement pour les habitants du Colorado. Numéros locaux disponibles dans plusieurs villes du Colorado. Pour obtenir les numéros téléphonez au numéro ci-dessous. Par heure 3$ (Par heure entre minuit et 6h du matin 1$); frais initiaux 20$. Tél. (voix): (303) 273-3471. CONNECTICTUT Middlefield. Connix, (203) 349-1176. Frais initiaux 20$; par heure 2$ avec un minimum mensuel de 10$ ou bien 20$ par mois pour 20 heures. SLIP coűte 25$ pour 20 heures par mois plus 25$ de frais initiaux.. Tél. (voix): (203) 349-7059. DELAWARE Middletown. Systems Solutions, (302) 378-1881. Frais initiaux 20$, puis 25$ par mois pour un accčs Internet complet. Tél. (voix): (800) 331-1386. FLORIDA Broward County. SEFLIN Free-Net, (305) 357-7318. Menus. Gratuit. Les utilisateurs peuvent accéder aux autres systčmes Free-Net. Tél. (voix): (305) 357-7318. Clearwater. Intelligence Network Online. Téléphonez pour obtenir les numéros des modems. Frais initiaux 29$, puis par mois 29$. Tél. (voix): (813) 442-0114. Deerfield Beach/Miami/Tampa/Orlando. CyberGate. Par mois 17.50$; ou 25 heures en accčs SLIP/PPP pour 29.50$ par mois (plus 50$ de frais initiaux. Tél. (voix): (305) 428-GATE ou (800) NET GATE en dehors de 305. Southeast Florida. Satelnet, (305) 434-7340. Suivez les indications des messages (prompts) lors du log-in pour définir votre compte usager. 17$ par mois ou 60$ pour quatre mois. Tallahassee. Symnet, (904) 385-8177. Menus ou Unix. 15$ par mois ou six mois pour 75$; accčs SLIP pour 30$ de frais initiaux et 30$ pour 30 heures par mois. Tél. (voix): (904) 385-1061. Talahassee. Talahassee Free-Net, (904) 488-5056. Menus. Un accčs Internet complet nécessite de remplir un formulaire d'enregistrement. Il permet de se connecter aux autres systčmes Free-Net du pays. Tél. (voix): (904) 488-5056. GEORGIA Atlanta. Netcom, (303) 758-0101. Voir ŕ San Jose, California, pour les informations sur les prix. ILLINOIS Champaign. Prarienet Free-Net, (217) 255-9000. Menus. Se logger comme: visitor. Gratuit pour les habitants de l'Illinois; 25$ par an pour les autres. Tél. (voix): (217) 244-1962. Chicago. WorldWide Access, (312) 282-8605. Frais: 19.50$ par mois; 25$ par mois pour un accčs SLIP/PPP. Tél. (voix): (708) 367-1870. Chicago. MCSNet, (312) 248-0900. 25$/mois ou 65$ pour trois mois en accčs illimité; 30$ pour trois mois d'accčs avec 15 heures par mois. Tél. (voix): (312) 248-UNIX. Naperville/Hoffman Estates. XNet. (708) 983-6435 (Naperville); (708) 882-1101. 45$ pour trois mois ou 75$ pour six mois. Tél. (voix): (708) 983-6064. Peoria. Peoria Free-Net, (309) 674-1100. Semblable au Cleveland Free-Net (voir Ohio, ci-dessous). Les utilisateurs peuvent se "lier" au systčme plus large de Cleveland pour accéder ŕ Usenet et autres services. Il existe aussi des terminaux Peoria Free-Net en accčs public dans de nombreuses zones de bibliothčques, autres bâtiments gouvernementaux et centres pour personnes âgées. Contacter le numéro ci-dessous pour obtenir les adresses exactes. Un accčs complet (comprenant un accčs ŕ l'e-mail) nécessite de remplir une demande écrite. Gratuit. Tél. (voix): (309) 677-2544. Vernon Hills. WorldWide Access, (708) 367-1871. Frais: 19.50$ par mois ; 25$/mois pour un accčs SLIP/PP. Tél. (voix): (708) 367-1870. MARYLAND Baltimore. Digital Express, (410) 766-1855; (301) 220-0462; (714) 377-9784. Se connecter comme: new. 20$ de frais initiaux; 25$ par mois ou 250$ pour une année. Tél. (voix): (800 969-9090. Baltimore. Clarknet, (410) 730-9786; (410) 995-0271; (301) 596-1626; (301) 854-0446. Se logger comme: guest. 23$ par mois, 126$ pour six mois ou 228$ pour une année. Tél. (voix): (410) 730-9765. MASSACHUSETTS Bedford. The Internet Access Company, (617) 275-0331. Pour se logger, suivre les messages (prompts) en ligne. 20$ de frais initiaux; 19.50$ par mois. Tél. (voix): (617) 275-2221. Brookline. The World, (617) 739-9753. Se logger comme: new. 5$ par mois plus 2$ par heure ou 20$ pour 20 heures en un mois. Dispose aussi de numéros dial-up locaux ŕ Lowell et Westboro. Disponible nationalement au travers de CompuServe Packet Network pour 5.60$ en plus par heure. Tél. (voix): (617) 739-0202. Lynn. North Shore Access, (617) 593-4557. Se logger comme: new. 10$ pour 10 heures par mois; 1$ par heure supplémentaire. Tél. (voix): (617) 593-3110. Shrewsbury/Worcester. NovaLink, (508) 754-4009. Se logger comme: info. Frais initiaux de 12.95$ (comprenant les deux premičres heures); 9.95$ par mois (comprenant cinq heures durant la période diurne), 1.80$ par heure aprčs cela. Tél. (voix): (800) 274-2814. MICHIGAN Ann Arbor. MSEN. Appeler pour obtenir les numéros dial-in. Unix. Frais: 20$ initiaux; 20$ par mois. Tél. (voix): (313) 998-4562. Ann Arbor. Michnet. Dispose de numéros locaux dial-in dans plusieurs endroits du Michigan. Pour les numéros locaux, appeler le numéro ci-dessous. 35$ par mois plus des frais initiaux de 40$. Des taxes réseaux supplémentaires pour les accčs au travers de numéros non-Michnet. Tél. (voix): (313) 764-9430. MISSOURI Springfield. Ozarks Regional Information Online Network, (417) 864-6100. Se logger comme: guest. Conférences et informations locales, accčs ŕ de nombreuses ressources Internet et aux autres sites Free-Net sites dans les U.S. et le Canada. Un accčs complet nécessite de remplir un formulaire d'inscription écrit. Gratuit. Tél. (voix): (417) 837-5050, ext. 15. Las Vegas. Evergreen Internet Express. Pour obtenir les numéros des modems, appelez le numéro ci-dessous. 240$ par an avec un accčs illimité; 360$ par an pour un accčs illimité SLIP/PPP. Tél. (voix): (702) 361-2258. Las Vegas. @wizard.com, (702) 871-3102. Menus ou Unix. 14.95$ de frais initiaux, 25$ par mois. Tél. (voix): (702) 871-4461. NEWFOUNDLAND St.John's. Compusult Limited. Appelez pour obtenir les numéros des modems. 24.95$ par mois pour 25 heures d'accčs, 3$ par heure pour chaque heure supplémentaire. Accčs SLIP/PPP pour 50$ de frais initiaux; 24.95$ par mois. Tél. (voix) (709) 745-7914; Fax: (709) 745-7927. NEW HAMPSHIRE Manchester. MV Communications, Inc. Pour obtenir les numéros dial-up locaux appelez le numéro ci-dessous. 5$ par mois, un minimum ŕ payer plus des taux horaires variables dépendants des services utilisés. Tél. (voix): (603) 429-2223. NEW JERSEY New Brunswick. Digital Express, (908) 937-9481. Se logger comme: new. 20$ de frais initiaux; 25$ par mois ou 250$ par an. Tél. (voix): (800) 969-9090. Wyckoff. NIC. Appelez pour obtenir les numéros des modems. Menus ou Unix. 10$ de frais initiaux, 10$ par mois pour 20 heures ou 20$ par mois pour 60 heures. Tél. (voix): (201) 934-1445. NEW YORK Buffalo. Buffalo Free-Net, (716) 645-3085. Se logger comme: visitor. Conférences et informations locales, accčs ŕ de nombreuse ressources Internet et aux autres sites Free-Net aux U.S. et au Canada. L'accčs complet nécessite de remplir un formulaire d'enregistrement écrit. Gratuit. New York. Panix, (212) 787-3100. Unix ou menus. Se logger comme: newuser. 40$ de frais initiaux ; 19$ par mois ou 208$ pour une année. Tél. (voix): (212) 877-4854. New York. Echo, (212) 989-8411. Unix, mais avec un logiciel de conférence local. Se logger comme: newuser. 19.95$ (13.75$ pour étudiants et retraités) par mois. Tél. (voix): (212) 255-3839. New York. MindVox, (212) 989-4141. Conférences locales. Se logger comme: guest. Frais initiaux 10$ pour des comptes sans carte de crédit; 15$ par mois. Tél. (voix): (212) 989-2418. New York. Pipeline, (212) 267-8606 (9600 bps et plus); (212) 267-7341 (2400 bps). Offre une interface graphique pour Windows pour $90. Se logger comme: guest. 20$ par mois et 2$ par heure aprčs les 20 premičres heures ou 35$ par mois pour un nombre d'heures illimité. Tél. (voix): (212) 267-3636. New York. Maestro, (212) 240-9700. Se logger comme: newuser. 12$ par mois ou 140$ par an. Tél. (voix): (212) 240-9600. New York. Interport Communications, (212) 989-1258. Se logger comme: newuser. 25$ par mois pour 60 heures par mois. Tél. (voix): (212) 989-1128. Rockland County. TZ-Link, (914) 353-4618, Menus ou Unix. Se logger comme guest avec le mot de passe:guest. 36$ pour un trimestre. Tél. (voix): (914) 353-5443. Rye. WestNet Internet Services, (914) 967-7802. Se logger comme: new. 45$ pour un trimestre; 150$ par an. Tél. (voix): (914) 967-7816. White Plains. Cloud 9 Internet, (914) 682-0384. Menus ou Unix. 45$ par trimestre ou 180$ par an; 90$ un trimestre ou 360$ par an pour un accčs SLIP. Tél. (voix): (914)682-0626. NORTH CAROLINA Charlotte. Vnet Internet Access, (704) 347-8839; (919) 406-1544. Se logger comme: new. 25$ par mois. Tél. (voix): (704) 374-0779. Raleigh. NandO Net. Appelez pour obtenir les numéros des modems. Menus. Accčs aux archives du Raleigh News et de l'Observer. 30$ par mois, pour jusqu'ŕ cinq comptes par maison. Tél. (voix): (919) 836-2808. Triangle Research Park. Rock Concert Net. Appelez le numéro ci-dessous pour les numéros locaux des modems dans différentes villes de Caroline du Nord. 30$ par mois; frais initiaux 50$. Tél. (voix): (919) 248-1999. OHIO Cleveland. Cleveland Free-Net, (216) 368-3888. Décisions de l'Ohio et de la Cours Supręme des US, documents historiques, de nombreuses conférences locales. Un accčs complet (incluant l'accčs ŕ l'e-mail) nécessite de remplir une demande écrite. Gratuit. Tél. (voix): (216) 368-8737. Cleveland. Wariat, (216) 481-9436. Unix ou menus. 20$ de frais initiaux; 35$ par mois. Tél. (voix): (216) 481-9428. Dayton. Freelance Systems Programming, (513) 258-7745. 20$ de frais initiaux; 1$ par heure. Tél. (voix): (513) 254-7246. Lorain. Lorain County Free-Net, (216) 233-5929. Les utilisateurs peuvent se "lier" au réseau de plus grande taille Cleveland Free-Net pour des services supplémentaires. Un accčs complet (incluant l'accčs ŕ l'e-mail) nécessite de remplir une demande écrite. Gratuit. Tél. (voix): (216) 366-4200. Medina. Medina Free-Net, (216) 723-6732, 225-6732 or 335-6732. Les utilisateurs peuvent se "lier" au réseau de plus grande taille Cleveland Free-Net pour des services supplémentaires. Un accčs complet (incluant l'accčs ŕ l'e-mail) nécessite de remplir une demande écrite. Gratuit. Youngstown. Youngstown Free-Net, (216) 742-3072. Les utilisateurs peuvent se "lier" au réseau de plus grande taille Cleveland Free-Net pour des services supplémentaires. Un accčs complet (incluant l'accčs ŕ l'e- mail) nécessite de remplir une demande écrite. Gratuit. ONTARIO Ottawa. National Capital Freenet, (613) 564-3600. Menus. Gratuit mais pour accéder ŕ tous les services il faut remplir une demande écrite. Tél. (voix): (613) 788-3947. Toronto. Internex Online, (416) 363-3783. A la fois Unix et menus. 40$ par an pour une heure par jour. Tél. (voix): (416) 363-8676. Toronto. The Wire. Interface graphique. Appelez (416) 214-WIRE pour les tarifs et le numéro dial-in. OREGON Portland. Agora, (503) 293-1772 (2400 bps), (503) 293-2059 (9600 bps ou plus). Se logger comme: apply. 6$ par mois pour une heure par jour. Portland. Teleport, (503) 220-0636 (2400 bps); (503) 220-1016 (9600 ou plus). Se logger comme: new. 10$ par mois pour une heure par jour. Tél. (voix): (503) 223-4245. PENNSYLVANIA Pittsburgh. Telerama, (412) 481-5302. 6$ pour 10 heures par mois, 60 cents pour chaque heure supplémentaire. Tél. (voix): (412) 481-3505. QUEBEC Montreal. Communications Accessibles Montreal. Pour obtenir un compte, appelez le numéro ci-dessous. 25$ par mois plus une taxe pour 10 heures par semaine. Tél.(voix): (514) 288-2581. RHODE ISLAND East Greenwich. IDS World Network, (401) 884-9002. En plus de Usenet, il dispose de conférences depuis les réseaux Fidonet et RIME. 10$ par mois; 50$ pour six mois; 100$ pour une année. Providence/Seekonk. Anomaly, (401) 331-3706. 125$ pour six mois ou 200$ par an. Tarif pour l'éducation de 75$ pour six mois ou 125$ pour une année. Tél. (voix): (401) 273-4669. TEXAS Austin. RealTime Communications, (512) 459-4391. Se logger comme: new. 80$ pour six mois. Tél. (voix): (512) 206-3800. Dallas. Texas Metronet, (214) 705-2901; (817) 261-1127. Se logger comme: info ou signup. De 10$ ŕ 35$ de frais initiaux en fonction du service; 10$ ŕ 45$ par mois en fonction du service. Tél. (voix): (214) 705-2900 ou (817) 543-8756. Houston. The Black Box, (713) 480-2686. 21.65$ par mois. Tél. (voix): (713) 480-2684. UTAH Salt Lake City. XMission, (801) 539-0900 Tél. (voix): (801) 539-0852. Menu et Unix. Usage de CSLIP/PPP sans frais supplémentaires. 5$ pour le premier mois; 19$ pour les mois suivants; 102$ pour six mois. VIRGINIA Norfolk/Peninsula. Wyvern Technologies, (804) 627-1828 (Norfolk); (804) 886-0662 (Peninsula). Frais initiaux 10$; par mois 15$ ou 144$ par an. Tél. (voix): (804) 622-4289. Williamsburg. Global Connect. Pour obtenir les numéros des modems, appelez le numéro ci-dessous. Menus ou Unix. 15$ par mois ou 150$ par an pour 40 heures par mois; 40$ par mois ou 400$ par an pour 70 heures d'accčs SLIP/PPP par mois. Tél. (voix): (804) 229-4484. WASHINGTON, DC The Meta Network. Appelez le numéro ci-dessous pour obtenir les numéros locaux dial-in. Conférences Caucus, menus. 15$ de frais initiaux; 20$ par mois. Tél. (voix): (703) 243-6622. CapAccess, (202), 785-1523. Se logger comme guest avec le mot de passe de visitor. Un systčme Free-Net (voir ŕ Cleveland, Ohio, pour les informations). Gratuit. Tél. (voix): (202) 994-4245. Voir aussi: le listing ŕ Baltimore, MD pour Digital Express et Clarknet, les deux ont des numéros Washington, DC. WASHINGTON STATE Seattle. Halcyon, (206) 382-6245. Les utilisateurs peuvent choisir entre menus et Unix. Se logger comme: new. 10$ de frais initiaux; 60$ pour un trimestre ou 200$ pour une année. Tél. (voix): (206) 955-1050. Seattle. Eskimo North, (206) 367-3837 (toutes les vitesses), (206) 362-6731 (9600/14.4K bps). 10$ par mois ou 96$ par an. Tél. (voix): (206) 367-7457. Seattle. Seattle Community Network, (206) 386-4140. Se logger comme: visitor. Conférences et informations locales, accčs ŕ de nombreuses ressources Internet et aux autres sites Free-Net au U.S. et au Canada. L'accčs complet nécessite de remplir un formulaire écrit. Gratuit. 1.5 LES FOURNISSEURS EUROPEENS ET AUTRES AUSTRALIE Canberra. InterConnect Australia. Frais initiaux 95$; par mois 20$ plus 15 cents la minute, 1$ pour chaque mégaoctet de fichier transféré par FTP. Pour obtenir les numéros dial-in appelez un de ces numéros: 008 818 262 ou 03 528 2239. NEW SOUTH WALES Sydney. InterConnect Australia. Voir ŕ Canberra. Sydney. DIALix Services, (02) 948-6918, se logger comme: guest. Un minimum de 80$ par an; 1 cent par minute plus 1 cent pour chaque unité de 1,000 octets de trafic sur Internet QUEENSLAND Brisbane. InterConnect Australia. Voir ŕ Canberra. SOUTH AUSTRALIA Adelaide. InterConnect Australia. Voir ŕ Canberra. Adelaide. APANA, (08) 373-5485, se logger comme: guest. 65$ par an. viCTORIA Melbourne. InterConnect Australia. Voir ŕ Canberra. WESTERN AUSTRALIA Perth. InterConnect Australia. Voir ŕ Canberra. Perth. DIALix Services, (09) 244-3233, se logger comme: guest. Un minimum de 80$ par an; 1 cent par minute plus 1 cent pour chaque unité de 1,000 octets de trafic sur Internet GERMANY (Allemagne) Erlangen-Nuernburg. Free-Net Erlangen-Nuernburg, 09131-85-8111. Se logger comme: guest. Conférences et informations locales, accčs ŕ de nombreuses ressources Internet et ŕ d'autres sites aux U.S. et au Canada. Menus en anglais et en allemand. L'accčs complet nécessite de remplir un formulaire écrit. 2DM de taxe d'enregistrement, gratuit sinon. Tél. (voix): 09131-85-2693. ITALY Milan. Galactica, 02/29.00.60.58 (jusqu'ŕ 2400 bps); 02/29.00.60.91 (jusqu'ŕ 14.4 Kbps). 24.000 lire/mois; 71.400/trois mois; 178.500/an, incluant l'IVA. Tél. (voix): 02/29.00.61.50 Milan. Agora, (02) 48403680 (Voir ŕ Rome). Pavia. Telnet, 0382 529121. Tél. (voix): 0382 529751. Rome. Agora, (06) 69920412, (06) 6990532 et (06) 69200112. Egalement disponible via ITAPAC: NUA 26430303, 26420265 (1200 bps). Tél. (voix): 06 6991742/3 Rome. MC-link Technimedia Srl, (06) 4180440 et (06) 4513900.ITAPAC: NUA 26410420. 216.000 lire par an ou 72.000 lire par trimestre. Tél. (voix): 06 418921. UNITED KINGDOM London. Demon Internet Systems, 44 (0)81 343 4848. 12.50Ł de frais initiaux; 10Ł par mois ou 132.50Ł par an. Tél. (voix): 44 (0)81 349 0063. 1.6 SI VOTRE viLLE N'A PAS D'ACCES DIRECT Si vous ne vivez pas dans une zone disposant d'un site avec un accčs public, vous aurez toujours la possibilité de vous connecter au Net. Plusieurs services offrent des accčs au travers de réseaux nationaux de données tels que CompuServe Packet Network et SprintNet, qui ont des douzaines et męme des centaines de numéros locaux dial-up au travers du pays. Ils comprennent Holonet ŕ Berkeley, Californie, Portal ŕ Cupertino, Californie, le WELL ŕ Sausalito, Californie, Dial 'N CERF ŕ San Diego, Californie, le World ŕ Brookline, Massachusetts, et Michnet ŕ Ann Arbor, Michigan. Dial 'N CERF offre des accčs au travers d'un numéro en 800. Attendez vous ŕ payer de 2$ ŕ 12$ par heure pour utiliser ces réseaux, en plus des charges de base du fournisseur. Le coűt exact dépend du réseau, de l'heure de la journée et du type de modem utilisé. Pour plus d'informations, contactez les services ci-dessous. Quatre autres fournisseurs mettent ŕ disposition des utilisateurs des accčs au Net au travers du pays (les US). Delphi, basé ŕ Cambridgen, Mass. est un réseau ŕ destination des consommateurs un peu comme CompuServe ou America Online -- ŕ présent il offre ŕ ses abonnés un accčs aux services Internet. Delphi coűte 3$ par mois pour un accčs Internet, en plus des frais standards, qui sont de 10$ par mois pour quatre heures hors heures de gros trafic (les heures non ouvrables) d'accčs par mois et 4$ par heure supplémentaire ou 20$ pour 20 heures d'accčs par mois et 1.80$ par heure supplémentaire. Pour plus d'informations, appelez (800) 695-4005. BIX (le Byte Information Exchange) offre FTP, Telnet et accčs e-mail ŕ l'Internet intégré ŕ leur service de base. Possédé par la męme société que Delphi, il propose également 20 heures d'accčs par mois pour 20$. Pour plus d'informations, appelez (800) 695-4775. PSi, basé ŕ Reston, Va., fournit un accčs national (US) aux services Internet au travers d'une vingtaine de numéros locaux dial-in pour les possesseurs d'ordinateurs IBM ou compatibles. PSILink qui inclut l'accčs ŕ l'e- mail, ŕ Usenet et ftp coűte 29$ par mois, plus des frais initiaux de 19$. Un logiciel particulier est nécessaire, mais il est disponible gratuitement auprčs de PSI. Le service PSI's Global Dialup fournit un accčs ŕ telnet pour 39$ par mois plus des frais initiaux de 39$. Pour plus d'informations appelez (800ŕ 82PSI83 ou (703) 620- 6651. NovX Systems Integration, basé ŕ Seattle, Washington, offre des accčs Internet complet au travers d'un numéro 800 accessible au travers des Etats Unis. Les frais initiaux sont de 24$ en plus d'un coűt mensuel de 19.95$ et d'une charge horaire de 10.5$. Pour plus d'information appelez (206) 447-0800. 1.7 LES ORIGINES DU RESEAU Dans les années soixante, les chercheurs commencčrent ŕ faire des expériences en connectant des ordinateurs les uns avec les autres et avec des personnes au travers de liaisons téléphoniques, utilisant des fonds de l'Agence des Projets de Recherche Avancée du Département de la Défense US (Advanced Research Projects Agency ou ARPA). ARPA voulait savoir si des ordinateurs situés ŕ différents endroits pouvaient ętre reliés en utilisant une nouvelle technologie connue sous le nom de commutation par paquets. Cette technologie, dans laquelle les données destinées ŕ un autre endroit sont découpées en petits morceaux, chacun avec sa propre adresse de destination laissait entrevoir la possibilité pour plusieurs utilisateurs de partager la męme ligne de communication. Aussi importante, du point de vue d'ARPA, était la possibilité de créer des réseaux qui pourraient automatiquement router les données au travers de circuits fermés ou d'ordinateurs. Le but d'ARPA n'était pas la création de la communauté internationale actuelle utilisant les ordinateurs, mais le développement d'un réseau de données qui pourrait survivre ŕ une attaque nucléaire. Les efforts précédents concernant l'interconnexion des ordinateurs nécessitaient une ligne entre chaque ordinateur sur le réseau, une sorte de voie unique. Le systčme par paquets autorisait la création d'une autoroute des données, dans laquelle un grand nombre de véhicules pourrait pour l'essentiel partager le męme chemin. Chaque paquet recevait l'équivalent informatique d'une carte et d'un tampon temporel, afin qu'il puisse ętre envoyé ŕ la bonne destination, oů il pourrait ensuite ętre réassemblés en un message que l'ordinateur ou la personne pourrait utiliser. Ce systčme permettait aux ordinateurs de partager des données et aux chercheurs d'échanger des courriers électroniques ou e-mail. En lui męme, l'e-mail était une sorte de révolution, offrant la possibilité d'envoyer des lettres détaillées ŕ la vitesse d'un appel téléphonique. Comme ce systčme, appelé ARPANet, grandissait, certains lycéens (et un collégien) entreprenants développčrent un moyen de l'utiliser pour mener des conférences en ligne . Ils entamčrent des discussions ŕ but scientifique, qui rapidement se développčrent pour aborder virtuellement tous les sujets, comme les gens prenant conscience du pouvoir que cela représente de pouvoir "parler" ŕ des centaines, ou męme des milliers de personnes ŕ travers le pays. Dans les années 70, ARPA aida ŕ développer des rčgles, ou protocoles pour transférer les données entre différents types de réseaux d'ordinateurs. Ces protocoles "internet" (de "internetworking" NDT: littéralement travailler entre les réseaux) rendirent possible le développement du Réseau mondial dont nous disposons aujourd'hui qui relie toutes sortes d'ordinateurs au travers des frontičres nationales (US). A la fin des années 70, les liens se développčrent entre ARPANet et ses contreparties dans d'autres pays. Les différentes parties du monde étaient ŕ présent attachées ensemble par une toile d'ordinateurs. Dans les années 1980, ce réseau de réseaux, qui devint connu collectivement sous le nom d'Internet, s'étendit ŕ une vitesse phénoménale. Des centaines, puis des milliers de collčges, instituts de recherche et agences gouvernementales commencčrent ŕ connecter leurs ordinateurs ŕ ce Net mondial. Certains bidouilleurs entreprenants et des compagnies qui ne souhaitaient pas payer les coűts élevés pour accéder ŕ l'Internet (ou incapables de satisfaire ŕ la régulation gouvernementale trčs stricte en matičre d'accčs) apprirent comment relier leurs propres systčmes ŕ l'Internet, męme si c'était seulement pour l'e-mail et les conférences. Certaines de ces compagnies commencčrent ŕ offrir des accčs au public. Maintenant n'importe qui avec un ordinateur et un modem, de la persévérance et une petite quantité d'argent peut se brancher sur le monde. Dans les années 90, le Net continue de croître ŕ des taux exponentiels. Certains estiment que le volume de messages qui sont transférés au travers du Net croit de 20% par mois. En réponse, le gouvernement et d'autres utilisateurs ont essayé, ces derničres années, d'étendre le Net lui męme. Autrefois, le Net principal "la colonne vertébrale" aux US transportait les données ŕ 56,600 bits par seconde. Cela devint trop lent pour les quantités toujours croissantes de données qui étaient envoyées dessus, et ces derničres années la vitesse maximale a été augmentée ŕ 1.5 million et puis 45 millions de bits par seconde. Męme avant le Net était capable d'atteindre cette derničre vitesse, cependant les experts du Net étaient déjŕ en train d'essayer de trouver le moyen de pomper des données ŕ des vitesses jusqu'ŕ 2 milliards de bits par seconde -- assez rapide pour envoyer l'Encyclopedia Britannica toute entičre au travers du pays en une ou deux secondes. Un autre changement majeur a été le développement de services commerciaux qui fournissent des services d'interconnexion ŕ des vitesses comparables ŕ celles des systčmes gouvernementaux. En fait, ce qui a commencé comme une expérience gouvernementale est ŕ présent largement une entreprise privée. 1.8 COMMENT CA MARCHE Le Net mondial est en réalité une toile complexe de réseaux régionaux plus petits. Pour le comprendre, imaginez vous un réseau moderne de routes d'autoroutes transcontinentales reliant les plus grandes villes. De ces grandes villes partent des nationales et des départementales pour relier entre elles les petites villes, dont les habitants voyagent sur des routes communales plus étroites et plus lentes. L'autoroute du Net est l'Internet vitesse rapide. Les ordinateurs connectés ŕ ce dernier sont ceux qui utilisent un systčme particulier de transfert des données ŕ hauts débits. Aux U.S., les principales "colonnes vertébrales" (backbones) Internet peuvent théoriquement transporter les données ŕ des débits de 45 millions de bits par seconde (comparez cela avec le modem moyen disponible ŕ la maison, dont la vitesse n'atteint pas toujours 9,600 ŕ 14.400 bps). Reliés aux ordinateurs du backbone se trouvent des réseaux plus petits desservants des zones géographiques particuličres, qui généralement transportent les données ŕ des vitesses autour de 1,5 million de bps. Connectés ŕ ceux-ci on trouve des réseaux encore plus petits ou des ordinateurs individuels. A la différence des réseaux commerciaux tels que CompuServe ou Prodigy, il n'existe pas un ou plusieurs ordinateurs centraux faisant fonctionner l'Internet -- ses ressources sont éparpillées parmi des milliers d'ordinateurs individuels. C'est ŕ la fois sa plus grande force et sa plus grande faiblesse. Cette approche signifie qu'il est virtuellement impossible pour le Net de se bloquer en entier -- męme si un ordinateur s'arręte, le reste du réseau demeure. La conception réduit également le coűt pour un individu ou une organisation qui souhaite se mettre sur le réseau. Cependant, des milliers d'ordinateurs connectés peuvent aussi rendre la navigation et les recherches sur le Net plus difficiles -notamment car différents ordinateurs peuvent avoir des commandes différentes pour farfouiller dans leurs ressources. C'est seulement récemment que les utilisateurs du Net ont commencé ŕ développer des outils de navigation et des "cartes" qui donneront la possibilité aux néophytes de se promener sans se perdre. Personne ne sait réellement combien d'ordinateurs et de réseaux constituent aujourd'hui ce réseau. Certains estiment qu'ils existent aujourd'hui 12,000 réseaux connectant environ 4 millions d'ordinateurs et plus de 20 millions de personnes autour du monde. Quelque soit les nombres réels, il est évident qu'ils ne font que croître. Le Net n'est pas seulement une merveille technologique. C'est la communication humaine ŕ son niveau le plus fondamental. La route est peut ętre un peu plus rapide quand les messages fusent autour du monde en quelques secondes, mais ce n'est pas plus différent qu'une intéressante réunion entre de nombreux amis. Vous verrez des choses dans le cyberspace qui vous ferons rire; vous verrez des choses qui vous mettront en colčre. Vous lirez des petites bribes de texte imbéciles et des nouvelles idées qui vous FERONT réfléchir. Vous vous ferez de nouveaux amis et rencontrerez des personnes que vous souhaiteriez voir partir. Et vous ferez tout cela au sein d'une communauté qui transcende les limites entre les états et les frontičres nationales. Les principaux fournisseurs de réseau continuent de travailler ŕ faciliter la communication des utilisateurs d'un réseau avec ceux d'un autre réseau. Des travaux sont en cours sur un systčme pour fournir un annuaire "pages blanches" universel dans lequel vous pourriez rechercher, par exemple, l'adresse électronique de quelqu'un. Cette tendance ŕ la connectivité s'accéléra probablement dans les années ŕ venir en effet les utilisateurs commencent ŕ demander un accčs réseau sans coutures, un peu comme les utilisateurs du téléphone peuvent ŕ présent numéroter de presque partout dans le monde sans avoir ŕ se préoccuper de combien de compagnies téléphoniques ont besoin de connecter leurs appels. Aujourd'hui les liens se rapprochent de plus en plus entre l'Internet et des réseaux commerciaux comme CompuServe et Prodigy, dont les utilisateurs peuvent ŕ présent échanger des courriers électroniques avec leurs amis sur l'Internet. Tous les principaux réseaux commerciaux tels que CompuServe et America Online amčnent progressivement l'accčs Internet ŕ leurs utilisateurs (un réseau, Delphi, offre déjŕ un accčs complet). Et comme cela devient plus facile ŕ utiliser, de plus en plus de personnes rejoindront cette communauté que nous appelons le Net. Etre connecté au Net représente plus que lire des conférences et des messages sur votre ordinateur, cela suppose aussi poser et répondre ŕ des questions, échanger des opinions -- ętre impliqué. Si vous choisissez d'aller de l'avant, d'utiliser et de contribuer, vous deviendrez un citoyen du Cyberspace. Si vos lisez ces mots pour la premičre fois, cela peut ressembler ŕ un notion amusante et improbable -- celle qui consiste ŕ "habiter" un endroit sans espace physique. Mais soulignez ces mots. Rejoignez le Net et participez activement pendant une année. Puis relisez le passage. Cela ne semblera plus étrange d'ętre "un citoyen du Cyberspace". Cela semblera la chose la plus naturelle au monde. Et cela nous amčne ŕ une autre chose fondamentale ŕ se rappeler: Vous ne pouvez pas casser le Net ! Comme vous voyagez sur le Net, votre ordinateur peut se bloquer, votre écran peut se mettre ŕ débiter du charabia. Vous pouvez penser que vous venez juste de casser un ordinateur valant un million de dollars quelque part -- ou męme votre propre ordinateur. Tôt ou tard tout un chacun éprouve ce sentiment -- et probablement plus d'une fois. Mais le Net et votre ordinateur sont plus solides que vous ne le pensez, donc relaxez vous. Vous ne pouvez pas plus casser le Net que vous ne pouvez casser le réseau téléphonique. Si quelque chose va de travers, réessayez. Si rien du tout n'arrive, vous pouvez toujours vous déconnecter. Si cela devient de pire en pire, vous pouvez arrętez votre ordinateur. Puis prendre une profonde respiration. Et rappelez tout de suite aprčs. Laissez une note pour la personne qui gčre l'ordinateur auquel vous vous ętes connecté pour demander un conseil. Réessayez, la ténacité paye. Restez et contribuez. Le Net en deviendra plus riche -- et vous aussi. 1.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Votre ordinateur se connecte avec un site fournissant des accčs publics et reçoit du charabia qui s'affiche sur votre écran. Si vous utilisez des paramčtres 8-1-N, essayez 7-1-E (ou vice et versa). Si cela ne marche pas essayez une autre vitesse de modem. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Votre ordinateur numérote pour accéder au site en accčs public mais rien ne se passe. Vérifiez le numéro de téléphone que vous avez tapé. Si il est correct allumez le haut parleur de votre modem (sur les modems compatibles Hayes vous pouvez généralement faire cela en tapant ATM1 dans votre logiciel de communication en "mode terminal"). Si le téléphone ne fait que sonner et sonner, il se peut que le site en accčs public soit indisponible pour la maintenance ou ŕ cause d'un crash du systčme ou tout autre problčme. Si vous obtenez un message de connexion, mais rien d'autre, essayez de taper enter (entrée) ou escape (échappement) un certain nombre de fois. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous essayez de vous logger, mais aprčs avoir tapé votre mot de passe, rien n'arrive, ou bien vous obtenez un message "timed out" suivi d'une déconnexion. Refaites le numéro et réessayer. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Rappelez vous toujours, si vous avez un problčme qui ne veut pas disparaître, demandez ! Demandez ŕ votre administrateur de systčme, demandez ŕ un ami, mais demandez. Quelqu'un saura quoi faire. 1.10 FYI Le Net croit si rapidement que męme le meilleur guide ŕ ses ressources est déjŕ un peu vieux, le jour oů il est imprimé. Cependant ŕ la fin de chaque chapitre, vous trouverez des pointeurs FYI (For Your Information) vers des endroits sur le Net oů vous pourrez aller pour obtenir plus d'informations ou pour vous tenir au courant des nouvelles ressources et nouveaux services. Une de ces ressources est la mise ŕ jour de Everybody's Internet. Chaque mois, cette lettre électronique gratuite vous tiendra au courant des nouveaux services et nouvelles ressources du Net. Regardez la dans les conférences Usenet alt.internet.services et comp.org.eff.talk (voir chapitre 3) et sur le site d'archives de l'Electronic Frontier Foundation (voir chapitre 7). InterNIC, l'Internet Network Information Center maintient une liste des systčmes qui fournissent des accčs publics aux services Internet. Ils sont disponibles sur le réseau lui męme, ce qui vous importe peu si vous n'avez actuellement aucun accčs, mais peut se révéler sans prix si vous devez changer ou trouvez un nouveau systčme. Pour accéder aux listes, utilisez gopher (voir Chapitre 8) pour vous connecter ŕ ds.internic.net. Depuis le menu principal, choisissez "InterNIC Information Services" et puis "Getting Connected to the Internet". Benoit Carl Lips tient ŕ jour une liste des fournisseurs d'accčs Internet pour l'Europe. Il est disponible via le World-Wide-Web ŕ http://www.earth.org/~lips/ (voir Chapitre 9 pour déchiffrer cela) ou par FTP ŕ sumex-aim.stanford.edu dans le répertoire /info-mac/comm/information (voir Chapitre 7 pour des détails ŕ ce sujet). La Society for Electronic Access ŕ New York maintient une liste trčs étendue des fournisseurs d'accčs Internet dans la zone de New York/Tri-State. Vous pouvez en obtenir une copie en utilisant Gopher pour vous connecter ŕ gopher.panix.com. Au niveau du menu principal, choisissez SEA. Zik Saleeba maintient une liste des sites Australiens. Vous pouvez obtenir la liste la plus ŕ jour (qui comprend également des informations au sujet des sites qui fournissent des accčs e-mail et Usenet) par ftp/ncftp et World- Wide Web. Pour ce dernier, se connectera archie.au (regardez le chapitre 6 pour déchiffrer cela). Regardez dans le répertoire usenet/FAQs/alt.internet.access.wanted pour le fichier Network_Access_in_Australia_FAQ. Pour ce dernier pointez votre client Web ŕ http://www.cs.monach.edu.au/~zik/netfaq.html. Le livre de Steven Levy : "Hackers: Heroes of the Computer Revolution," (Anchor Press/Doubleday, 1984) décrit les premiers jours de cette culture et ces génies qui ont amené ŕ Internet et Usenet. Vous trouverez de nombreux documents sur l'internet, son histoire et ses ressources dans le répertoire pub/Net_info sur le serveur ftp de l'Electronic Frontier Foundation (voir chapitre 7 pour déchiffrer cela). Chapitre 2: E-MAIL (LE COURRIER ELECTRONIQUE) 2.1 LES BASES Le courrier électronique, ou e-mail, est votre connexion personelle au monde du Net. Les millions de personne autour du monde qui utilisent le Net possčdent leur propre adresse e-mail. Un nombre croissant de passerelles (gateway) relie, chaque jour, de plus en plus de gens au Net. Les concepts de base de l'e-mail reproduisent ceux du courrier postal. Vous envoyez des courriers ŕ des personnes ŕ leurs adresses particuličres. En retour, ils vous écrivent ŕ votre adresse e-mail. Vous pouvez vous inscrire ŕ l'équivalent électronique de magazines et de journaux. Tôt ou tard vous recevrez męme probablement des courriers électroniques plein d'âneries. L'e-mail a deux avantages distincts par rapport au courrier normal. Le plus évident est la vitesse. Au lieu de plusieurs jours, votre message peut atteindre l'autre côté du monde en quelques heures, minutes ou męme secondes (en fonction de l'endroit d'oů vous avez émis votre courrier et de l'état des connexions entre cet endroit et le destinataire). L'autre avantage est qu'une fois que vous maîtriserez les bases, vous serez capable d'utiliser l'e-mail pour accéder ŕ des bases de données et des fichiers de bibliothčques. Vous verrez comment faire cela plus tard, au chapitre 10, en męme temps que vous apprendrez ŕ transférer des programmes et des fichiers de données au travers de l'e-mail. L'e-mail a également des avantages par rapport au téléphone. Vous envoyez votre message quand cela vous arrange. Vos destinataires répondent ŕ leur convenance. Plus de coup de fil perturbant. Alors qu'un appel téléphonique au travers du pays ou autour du monde peut rapidement se traduire par des factures téléphoniques gigantesques, l'e-mail vous permet d'échanger de grandes quantités de courrier pour seulement quelques centimes -- męme si l'autre personne est de l'autre côté de la terre. L'e-mail est votre connexion ŕ l'aide -- votre ligne de vie sur le Net. Le Net peut quelquefois sembler un endroit frustrant ! Dans certains cas qu'importe l'intensité de vos efforts, qu'importe l'endroit vers lequel vous vous tournez, il est tout simplement possible que vous ne puissiez pas trouver la réponse ŕ ce qui est la source de vos problčmes. Mais quand vous savez comment utiliser l'e-mail, l'aide est souvent juste ŕ quelques frappes de touches de distance: vous pouvez demander ŕ votre administrateur systčme ou a un ami de l'aide dans un message e-mail. La maničre la plus rapide de commencer ŕ apprendre l'e-mail est de vous envoyer ŕ vous męme un message. La plupart des sites fournissant des accčs publics ont en fait différents types de systčmes d'e-mail, qui tous vous laissent envoyer et recevoir des courriers. Nous commencerons avec le plus simple, connu de maničre appropriée sous le nom de "mail" et puis nous regarderons une ou deux autres interfaces. Lorsque le prompt s'affiche sur votre systčme hôte (ou serveur) vous indiquant que vous pouvez taper une commande, entrez: mail username oů username est le nom que vous vous donnez ŕ vous męme quand vous vous connectez. Puis appuyez sur enter. L'ordinateur peut répondre par: subject: Tapez test ou bien rien du tout (mais vous devez appuyez sur enter avant de pouvoir obtenir la fin de l'écran). Appuyez sur enter. Le curseur va descendre d'une ligne. Vous pouvez ŕ présent commencer ŕ écrire le message lui męme. Tapez une phrase, de nouveau rien du tout. Et c'est lŕ que vous rencontrez votre premičre frustration avec Unix, une qui vous embętera souvent: vous devez appuyer sur enter avant de pouvoir aller ŕ la fin de la ligne. Un peu comme les utilisateurs de machines ŕ écrire, de nombreux programmes Unix n'offrent pas la fonction de repli de mots "word-wrapping" (quoique ils existent des moyens d'obtenir que des traitements de texte Unix, tels que emacs, le fassent). Quand vous en avez terminé avec votre message, appuyez sur return. Puis contrôle-D (maintenez enfoncée la touche contrôle puis appuyez sur la touche d). C'est une commande Unix qui indique ŕ l'ordinateur que vous avez fini d'écrire et qu'il doit fermer votre "enveloppe" et envoyer le message (vous pouvez également appuyer sur enter une nouvelle fois et puis, sur une ligne blanche taper un point au début de la ligne et appuyer sur enter de nouveau). Vous venez juste d'envoyer votre premier message e-mail. Et parce que vous vous envoyez un courrier plutôt que de l'envoyer ŕ quelqu'un quelque part sur le Net, votre message est déjŕ arrivé, comme nous le verrons dans un moment Si vous l'aviez souhaité, vous auriez męme pu écrire votre message sur votre propre ordinateur et puis le transférer dans "l'enveloppe" électronique. Ils existent deux bonnes raisons pour faire cela avec des messages longs ou complexes. Une est qu'une fois que vous avez appuyé sur enter ŕ la fin d'une ligne dans le "mail" vous ne pouvez pas aisément corriger une erreur sur cette ligne (ŕ moins d'utiliser des commandes spéciales pour faire appel ŕ un traitement de texte Unix). Si vous payez l'accčs ŕ l'heure, transférer un message préparé peut vous économiser de l'argent. Souvenez vous de sauvegarder le document au format texte ou ASCII. Transférer un document que vous avez créé ŕ l'aide d'un traitement de texte qui utilise des commandes spéciales de formatage (ce qui de nos jours signifie beaucoup de programmes) causera d'étranges effets. Quand vous obtenez la ligne blanche aprčs la ligne contenant le sujet, transférer le message utilisant le protocole ASCII. Ou bien vous pouvez copier et coller le texte, si votre logiciel vous autorise cela. Quand c'est fait, appuyez sur contôle-D comme ci-dessus. Maintenant, vous avez un mail qui vous attend. Normalement, quand vous vous logger, votre site fournisseur d'accčs public vous dira si vous avez ou non du mail qui vous attend. Pour ouvrir votre boite aux lettres et voir le mail en attente, tapez mail et appuyez sur enter. Quand le systčme hôte (serveur) voit "mail" sans un nom aprčs la commande, il sait que vous voulez aller dans votre boite aux lettres plutôt qu'envoyer un message. Sur un systčme pleinement Unix, votre écran affichera quelque chose comme cela : Mail version SMI 4.0 Mon Apr 24 18:34:15 PDT 1989 Type ? for help. "/usr/spool/mail/adamg": 1 message 1 new 1 unread >N 1 adamg Sat Jan 15 20:04 12/290 test Ignorez la premičre ligne, ce sont juste des données informatiques qui n'ont de valeur que pour les personnes qui font fonctionner votre systčme. Vous pouvez taper un point d'interrogation et appuyer sur return pour faire s'afficher une liste des fichiers d'aide, mais ŕ moins d'ętre familiarisé avec Unix, la plupart des choses que vous verrez n'auront pas beaucoup de sens pour vous. La deuxičme ligne vous indique le répertoire sur le systčme hôte oů sont mis vos message e-mail, ŕ nouveau il n'est pas nécessaire pour vous de connaître cela. La deuxičme ligne vous dit aussi combien de messages sont dans votre boite aux lettres, combien sont arrivés depuis la derničre fois que vous avez regardé et combien de messages vous n'avez pas encore lus. C'est la troisičme ligne qui est d'un réel intéręt -- elle vous dit de qui est le message, quand il est arrivé, combien de lignes et de caractčres il contient et quel est le sujet. Le "N" signifie que c'est un nouveau message - il est arrivé depuis la derničre fois que vous avez regardé dans votre boite aux lettres. Appuyez sur enter. Et voici votre message -- seulement maintenant c'est un peu pus long que ce que vous aviez écrit ! Message 1: From adamg Jan 15 20:04:55 1994 Received: by eff.org id AA28949 (5.65c/IDA-1.4.4/pen-ident for adamg); Sat, 15 Jan 1994 20:04:55 -0400 (ident-sender: adamg@eff.org) Date: Sat, 15 Jan 1994 21:34:55 -0400 From: Adam Gaffin Message-Id: <199204270134.AA28949@eff.org> To: adamg Subject: test Status: R This is only a test ! Holŕ ! Qu'est ce que c'est que tout ce bazar ? C'est votre message avec un cachet de la poste devenu fou. Un peu comme le service postal met sa marque sur chaque courrier qu'il manipule, ainsi font les systčmes postaux du Net. Seulement au lieu d'appeler cela un cachet de la poste, on appelle cela un "header" (ou entęte). Chaque systčme qui manipule ou route votre mail met son tampon sur celui ci. Comme beaucoup de messages passent au travers d'un grand nombre de systčmes lorsqu'ils viennent vers vous et bien vous aurez souvent des messages avec des entętes qui sembleront interminables. Parmi d'autres choses, un header vous dira quand exactement un message a été envoyé et reçu (męme la différence entre votre heure locale et le temps universel de Greenwich -- comme ŕ la fin de la ligne 4 ci-dessus). Si cela avait été un long message, il suffirait de le faire défiler sur votre écran -- ŕ moins que les personnes qui gčrent le site fournissant l'accčs public n'aient programmé une pause toutes les 24 lignes. Une maničre de s'en sortir avec un message qui n'arręte pas de défiler, c'est d'utiliser la fonction logging ou buffer texte de votre logiciel de télécommunication. Lancez le avant de taper le numéro du message que vous souhaitez voir. Votre ordinateur vous demandera le nom du fichier que vous allez créer. Aprčs avoir donné un nom au fichier et appuyé sur enter, tapez le numéro du message que vous souhaitez voir et appuyez sur enter. Quand le message arręte de défiler, arręter la fonction buffer texte. Le message est ŕ présent sauvegardé dans votre ordinateur. De cette maničre, vous pouvez lire le message alors que vous n'ętes pas connecté au Net (ce qui peut vous économiser de l'argent si vous payez ŕ l'heure) et écrire une réponse en étant non connecté. Et que faire maintenant ? Vous pouvez répondre au message, le détruire ou le sauvegarder. Pour répondre, tapez un r minuscule et appuyez sur enter. Vous obtiendrez quelque chose comme cela: To: adamg Subject: Re: test Remarquez que cette fois, vous n'avez pas ŕ donner un nom utilisateur. L'ordinateur le prend ŕ partir du message auquel vous répondez et adresse automatiquement votre message ŕ son émetteur. L'ordinateur insert automatiquement une ligne sujet, en ajoutant "Re" au sujet original. A partir de lŕ, c'est comme d'écrire un nouveau message. Mais disons que vous avez changé d'avis et décidé de ne pas répondre aprčs tout. Comment sortir du message ? Tapez contrôle-C une fois. Vous obtiendrez ceci: (Interrupt -- one more to kill letter) Si vous tapez sur contrôle-C une nouvelle fois, le message va disparaître et vous retournerez ŕ votre ligne de commande du mail. Maintenant si vous tapez un d minuscule et puis appuyez sur enter, vous détruirez le message original. Tapez un q minuscule pour sortir de votre boite aux lettres. Si vous tapez un q sans au préalable avoir appuyé sur d, votre message est transféré dans un fichier appelé mbox. Ce fichier est l'endroit oů tous les messages lus, mais non détruits vont. Si vous voulez le laisser dans votre boite aux lettres, pour le moment, tapez un x en minuscule et appuyez sur enter. Cela vous laisse sortir du mail sans faire aucun changement. Le fichier mbox travaille beaucoup avec votre boite aux lettres. Pour accéder ŕ ce fichier, entrez mail -f mbox quand vous avez la ligne de commande de votre systčme hôte et appuyez sur enter. Vous obtiendrez un menu semblable ŕ celui de votre boite aux lettres ŕ partir duquel vous pourrez lire ces vieux messages, les détruire ou bien y répondre. C'est certainement une bonne idée de vider votre boite aux lettres et le fichier mbox de temps en temps, au moins pour les garder en ordre. Existent ils des inconvénients ŕ l'e-mail ? Oui quelques uns. L'un est que les personnes semblent s'emporter plus facilement de maničre électronique que quand elles sont au téléphone ou avec d'autres personnes. Peut ętre parce que c'est si facile d'appuyer sur r et de répondre ŕ un message sans faire une pause et réfléchir un moment. C'est pourquoi nous avons les smileys (voir section 2.4) ! Il n'existe pas d'équivalent actuellement de la notion d'accusé de réception: les chances sont grandes que votre message arrive ŕ destination, mais il n'existe pas de moyen absolu d'en ętre sűr ŕ moins de recevoir une réponse de l'autre personne. Bien ŕ présent vous ętes pręt ŕ envoyer des e-mail ŕ d'autres personnes sur le Net. Bien sur, vous avez besoin de l'adresse des personnes pour ętre capable de leur envoyer des mail. Comment les obtenir ? Hélas, la réponse la plus simple n'est pas celle que vous appelleriez la plus élégante: vous les appelez au téléphone ou bien vous leur écrivez une lettre et leur demandez. Les habitants de la frontičre électronique sont seulement en train de commencer ŕ développer l'équivalent d'annuaires téléphoniques, et ceux qui existent aujourd'hui sont loin d'ętre complets (plus loin, au chapitre 6, nous vous montrerons comment utiliser certains de ces annuaires). Finalement vous allez correspondre avec des personnes, ce qui signifie que vous souhaiterez savoir comment leur envoyer des mails. C'est vital de savoir comment faire, parce que la plus petite erreur -- utiliser une virgule lŕ ou vous auriez du utiliser un point, par exemple, peut faire revenir le message vers vous, non remis. Dans ce sens, les adresses sur le Net sont comme des numéros de téléphone: un mauvais chiffre et vous obtenez la mauvaise personne. Heureusement, la plupart des adresses sur le réseau respectent presque toutes un systčme facile ŕ comprendre. Plus tôt, vous vous ętes envoyé un message mail en utilisant juste votre nom utilisateur. C'était un peu comme faire un appel téléphonique local -- vous n'avez pas besoin de numérotez le 1 ou un code de zone. Cela marche aussi pour le mail ŕ destination de toute personne qui a un compte sur le męme systčme que vous. Envoyer des mail en dehors de votre systčme, demandera l'utilisation de l'équivalent au niveau du Net de codes de zone, appelés "domaines". Une adresse de base sur le Net ressemblera ŕ quelque chose comme: tomg@world.std.com Tomg est l'identifiant utilisateur de quelqu'un, et il est ŕ (aprčs le symbole @) un site (aussi appelé dans Internet, un "domaine") connu comme std.com. Les grandes organisations ont souvent plus d'un ordinateur connecté ŕ l'Internet; dans ce cas, le nom de la machine particuličre est world (vous remarquerez rapidement que comme les possesseurs de bateau, les possesseurs d'ordinateurs sur Internet donnent toujours un nom ŕ leurs machines). Les domaines vous donnent le nom de l'organisation qui contrôle un site e-mail donné et de quel genre de site il s'agit ou bien si ce n'est pas aux U.S., dans quel pays il est localisé. Les grandes organisations peuvent avoir plus d'un ordinateur ou passerelle reliés ŕ l'Internet, donc vous verrez souvent un nom de domaine composé de deux parties; et parfois trois voire quatre noms de domaines. En général, les adresses américaines se terminent par un suffixe organisationnel, tel que ".edu" (qui signifie que le site est un collčge ou une université). Les autres suffixes américains comprennent: .com pour le commerce .org pour les organisations ŕ but non lucratif .gov et .mil pour les agences gouvernementales et militaires .net pour les compagnies et les organisations qui dirigent de grands réseaux Les sites dans le reste du monde tendent ŕ utiliser un code sur deux lettres qui représente leur pays. La plupart sont logiques, comme .ca pour les sites canadiens, mais il en existe d'autres moins évidents (du moins pour des américains). Les sites suisses se terminent en .ch, alors que ceux d'Afrique du Sud se terminent en .za. Quelques sites U.S ont suivi cette convention internationale (tel que nred.reading.ma.us). Vous noterez que toutes les adresses ci-dessus sont toutes en minuscules. A la différence de la plupart des choses qui utilisent tant soit peu Unix, la plupart des systčmes de mail du Net ne s'occupent pas de savoir si ce sont des majuscules ou des minuscules, donc en général vous n'aurez pas ŕ vous inquiétez des majuscules dans les adresses e-mail. Hélas, ils existent quelques exceptions -- quelques sites d'accčs public autorisent les lettres majuscules dans les noms utilisateur. Quand vous avez un doute, demandez ŕ la personne ŕ laquelle vous voulez écrire ou bien laissez la vous envoyer un message d'abord (rappelez vous que l'adresse d'une personne se trouve en général en haut de son message). Le nom de domaine, la partie de l'adresse aprčs le symbole @ ne doit jamais ętre mise en majuscules. C'est un systčme relativement simple qui marche trčs bien, excepté, ŕ nouveau, qu'il est vital d'avoir une adresse exacte -- exactement comme vous devez composer un numéro de téléphone sans vous tromper. Envoyer un message ŕ tomg@unm.edu (qui est l'université de New Mexico) quand vous vouliez l'envoyer ŕ tomg@umn.edu (l'Université du Minnesota) et votre lettre soit rebondira et vous reviendra non remise ou bien ira ŕ la mauvaise personne. Si votre message rebondit et revient comme non remis, vous recevrez un sinistre message de MAILER-DAEMON (en fait un programme Unix trčs simple qui existe pour traiter les mails), avec une entęte peu claire suivie de votre message. Quelquefois vous pouvez deviner ce qui n'a pas été en regardant les premičres lignes du message qui a rebondi. Au delŕ d'une adresse incorrecte, il est possible que votre systčme hôte ne connaisse pas l'autre site dans la "carte" qu'il maintient des autres systčmes hôtes. Ou bien vous pouvez ętre en train d'essayer d'envoyer des mails ŕ un autre réseau, tels que Bitnet ou CompuServe, qui ont des principes d'adressage spéciaux. Quelquefois, arriver ŕ tout comprendre peut ętre trčs frustrant. Mais rappelez vous le premier commandement du Net: Demandez. Envoyez un message ŕ votre administrateur systčme. Mettez une copie de l'entęte du message original. Il ou elle vous aidera peut ętre ŕ déchiffrer le problčme. Il existe une sorte d'adresse qui pourra donner des problčmes particuliers ŕ votre systčme hôte. Les systčmes Unix ont deux façons principales pour échanger des mails. Une est connue comme UUCP, elle avait commencé avec un systčme d'adressage différent par rapport au reste du Net. La plupart des systčmes UUCP ont depuis changé pour adopter le systčme d'adressage standard du Net, mais quelques sites traditionnels s'attachent encore ŕ leur type d'origine, qui ont tendance ŕ avoir de nombreux points d'exclamation dans les adresses, comme cela: uunet\!somesite\!othersite\!mybuddy Notez que cela signifie que vous ne serez peut ętre pas capable de répondre ŕ un tel message en tapant simplement un r minuscule -- vous pouvez obtenir un message d'erreur et vous aurez ŕ créer un message tout neuf. Si vous voulez avoir un aperçu de ce qui est possible sur le Net, envoyez un message ŕ cette adresse: president@whitehouse.gov Ecrivez de beaux souhaits (ou des plaintes, si vous y ętes enclin). Envoyez le message et en quelques secondes ŕ quelques heures (suivant l'état de votre connexion au Net), vous recevrez une réponse indiquant que votre message a été bien reçu. Si vous ne souhaitez pas commencer par le sommet, envoyez plutôt un message ŕ vice-president@whitehouse.gov Le programme "mail" est véritablement trčs puissant et un standard répandu sur tout le Net, du moins sur les ordinateurs Unix. Mais il peut ętre difficile ŕ comprendre -- vous pouvez entrer un point d'interrogation pour obtenir une liste des commandes, mais ce peut ętre d'un intéręt limité ŕ moins que vous ne soyez déjŕ familier avec Unix. Heureusement ils existent quelques autres programmes de mail qui sont plus faciles ŕ utiliser. 2.2 ELM -- UNE MEILLEURE MANIERE Elm est la combinaison d'une boite aux lettres et d'un systčme pour écrire des lettres qui utilise des menus pour vous aider ŕ naviguer au travers du mail. La plupart des systčmes hôtes ont ŕ présent ce systčme en ligne. Pour l'utiliser, tapez elm et appuyez sur enter. Vous obtiendrez un menu avec la liste de vos mails en attente et une liste des commandes que vous pouvez utiliser, cela ressemblera ŕ quelque chose comme cela: Mailbox is '/usr/spool/mail/adamg' avec 38 messages [ELM 2.3 PL11] 1 Sep 1 Christopher Davis (13) here's another message. 2 Sep 1 Christopher Davis (91) This is a message from Eudora 3 Aug 31 Rita Marie Rouvali (161) First Internet Hunt ! ! ! (fwd) 4 Aug 31 Peter Scott/Manage (69) New File University of Londo 5 Aug 30 Peter Scott/Manage (64) New File X.500 service at A 6 Aug 30 Peter Scott/Manage (39) New File DATAPAC Informatio 7 Aug 28 Peter Scott/Manage (67) Proposed Usenet group for HYTELNET n 8 Aug 28 Peter Scott/Manage (56) New File JANET Public Acces 9 Aug 26 Helen Trillian Ros (15) Tuesday 10 Aug 26 Peter Scott/Manage (151) Update Oxford University OU You can use any of the following commands by pressing the first character; d)elete or u)ndelete mail, m)ail a message, r)eply or f)orward mail,q)uit To read a message, press . j = move down, k = move up, ? = help Chaque ligne montre la date ŕ laquelle vous avez reçu le message, qui l'a envoyé, combien de lignes comprend le message et le sujet du message. Si vous utilisez une émulation VT100 ou similaire, vous pouvez vous déplacer de bas en haut dans le menu avec les touches fléchées haut et bas. Autrement, tapez le numéro de la ligne contenant le message que vous voulez lire ou détruire et appuyez sur enter. Quand vous lisez un message, il s'arręte toutes les 24 lignes, au lieu de défiler jusqu'ŕ la fin. Appuyez sur la barre espace pour lire la page suivante. Vous pouvez taper un r en minuscule pour répondre ou un q minuscule ou i pour revenir au menu (le I amčne ŕ "l'index"). Dans le menu principal, taper un m minuscule suivi par enter vous permettra de commencer ŕ rédiger un message. Pour détruire un message, tapez un d minuscule. Vous pouvez faire cela alors que vous ętes en train de lire le message. Ou bien, si vous ętes dans le menu, déplacez le curseur jusqu'ŕ la ligne du message et puis tapez d. Quand vous en avez fini avec elm, tapez un q minuscule. Le programme vous demandera si vous voulez réellement détruire les messages que vous avez marqués. Puis, il vous demandera si vous voulez déplacer tous les messages que vous avez lus mais n'avez pas marqués pour ętre détruits dans un fichier de "réception". Pour l'instant, appuyez sur la touche n. Elm a potentiellement un gros désavantage pour le débutant. L'éditeur de texte par défaut généralement appelé quand vous appuyez sur les touches r ou m est souvent un programme appelé emacs. Les amateurs d'Unix ne jurent que par emacs, mais les autres le trouvent en général impossible. Heureusement vous pouvez toujours en sortir (ou vi, un autre éditeur de texte souvent disponible sur les systčmes Unix), un peu plus tard nous parlerons de quelques commandes de base qui vous éviteront de devenir complčtement fou. Si vous avez de la chance, votre administrateur systčme aura changé emacs pour Pico, un traitement de texte plus facile ŕ utiliser (plus sur Pico dans le paragraphe ci-dessous traitant de Pine). Si vous voulez sauvegarder un message sur votre propre ordinateur, tapez s, soit ŕ l'intérieur du message ou bien avec le curseur positionné sur l'entrée du message dans le menu elm. Un nom de fichier vous sera proposé. Si vous ne l'aimez pas, entrez un nouveau nom (vous n'avez pas ŕ utiliser la touche retour arričre). Appuyez sur enter, et le message sera sauvé avec ce nom dans votre "répertoire maison" sur votre systčme hôte. Aprčs que vous soyez sorti de elm, vous pouvez ŕ présent le télécharger (demandez ŕ votre administrateur systčme les spécificités sur la maničre d'envoyer et de recevoir de tels fichiers). 2.3 PINE -- UNE MANIERE ENCORE MEILLEURE Pine est basé sur elm mais avec en plus un certain nombre d'améliorations qui en font un systčme de messagerie idéal pour les débutants. Comme elm, Pine vous donne accčs dčs le début ŕ un menu. Il possčde également "un carnet d'adresses" fonctionnalité qui est bien pratique pour les personnes avec des adresses e-mail longues ou complexes. Tapez sur A dans le menu principal vous amčne dans le carnet d'adresses, oů vous pouvez entrer le nom propre de la personne (ou son surnom) suivi par son adresse. Puis, quand vous désirez envoyer un message ŕ cette personne, vous n'avez plus besoin que de taper son nom propre ou son surnom, et Pine insčre automatiquement sa véritable adresse. Le carnet d'adresses vous permet également de constituer des listes de mailing. Cette fonction vous permet d'envoyer le męme message ŕ tout un groupe de personnes en une seule fois. Ce qui en réalité singularise Pine, c'est son éditeur de texte intégré, qui ressemble d'avantage ŕ un traitement de texte tel que l'on peut en trouver sous MS-DOS ou sur Macintosh. Non seulement il possčde la fonction repli de mot (un concept révolutionnaire si jamais il y en eut un), il possčde également un correcteur orthographique et une commande de recherche. Le meilleur de tout, toutes les commandes dont vous avez besoin sont listées en un mini-menu de deux lignes qui se trouve au bas de chaque écran. Les commandes ressemblent ŕ cela: ^W Where is Le petit ^ est un synonyme de la touche marquée "contrôle" sur votre clavier. Pour trouver oů est un mot particulier dans votre document, tapez sur controle-w (enfoncez d'abord la touche contrôle, puis appuyez sur w) vous appuyez sur les touches contrôle et W en męme temps, ce qui amčnera un message (prompt) vous demandant quel mot vous cherchez. Certaines commandes de Pine sont un peu particuličre (contrôle-V pour page vers le bas par exemple), ce qui vient du fait qu'il est basé sur une variante du traitement de texte emacs (qui est affreusement particulier). Mais, ŕ nouveau, toutes les commandes dont vous aurez besoin sont listées dans le mini-menu de deux lignes, donc cela ne devrait pas vous demander plus de deux secondes pour trouver la bonne. Pour utiliser Pine, tapez pine lorsque vous avez la ligne de commande et tapez sur enter. 2.4 LES SMILEYS Quand vous ętes pris au sein de discussions en ligne, vous ne pouvez pas voir les sourires ou les haussements d'épaule que l'autre personne pourrait faire dans une conversation en vis ŕ vis pour montrer qu'il ne fait que plaisanter. Mais en ligne, il n'existe pas de langage corporel. Donc ce que vous pensez ętre drôle peut ętre perçu par quelqu'un d'autre comme une insulte. Pour essayer d'éviter que de tels malentendus ne dégénčrent en âpres batailles, nous avons les smileys. Penchez votre tęte sur la gauche et regardez ce qui suit de cette maničre. :-). Ou simplement :). C'est votre "smiley" de base. Utilisez le pour indiquer que le commentaire que vous venez juste de faire, ne doit pas ętre pris aussi sérieusement qu'il devrait l'ętre autrement. Vous créez un smiley en tapant deux points, un tiret et une parenthčse droite. Certaines personnes préfčrent utiliser le mot "grin" (NdT: grin signifie sourire) habituellement de cette maničre: Parfois, vous le verrez écrit comme *grin* ou męme juste pour faire plus court. Certains autres smileys comprennent: ;-) Clin d'oeil; :-( Froncement de sourcils :-O Surprise; 8-) Portant des lunettes; =|:-)= Abraham Lincoln OK, peut ętre que les deux derniers sont un peu bidon :-). 2.5 ENVOYER DES E-MAIL VERS D'AUTRES RESEAUX Ils existent un certain nombre de réseaux d'ordinateurs qui ne font pas directement partie du Net, mais qui sont ŕ présent connectés au travers de passerelles qui autorisent le passage de l'e-mail. Voici une liste de certains des plus grands réseaux, comment envoyer du mail vers eux et comment leurs utilisateurs peuvent vous envoyer du mail. America Online Enlever tous les espaces du nom d'un utilisateur et ajoutez "@aol.com" pour obtenir user@aol.com Les utilisateurs d'America Online qui souhaitent vous envoyer un message n'ont qu'ŕ mettre votre adresse dans le champ "to" avant de composer le message. ATTMail Envoyez votre message ŕ user@attmail.com Depuis ATTMail, un utilisateur devrait vous envoyer un mail sous cette forme: internet!domain!user Donc si votre adresse était nancyr@world.std.com, votre correspondant vous enverrait un message ŕ internet!world.std.com!nancyr Bitnet Les utilisateurs de Bitnet (et NetNorth au Canada et EARN en Europe) ont souvent des adresses de cette forme: IZZY@INDVMS. Si vous avez de la chance, tout ce que vous avez ŕ faire pour envoyer un mail ŕ cette adresse c'est d'ajouter "bitnet" ŕ la fin, pour obtenir izzy@indvms.bitnet. Quelquefois, cependant, le mail vers une telle adresse vous reviendra, parce que les adresses Bitnet ne se traduisent pas toujours bien au format Internet. Si cela arrive vous pouvez envoyer un mail au travers de l'une des deux passerelles Internet/Bitnet. D'abord, changez le @ dans l'adresse pour un %, pour avoir username%site.bitnet. Puis ajoutez @vm.marist.edu ou @cunyvm.cuny.edu de telle sorte qu'avec l'exemple ci-dessus vous auriez izzy%indyvms.bitnet@vm.marist.edu ou izzy%indvyvms.bitnet@cunyvm.cuny.edu Les utilisateurs de Bitnet ont un peu de moins de problčmes. Ils peuvent généralement envoyer des mails directement ŕ votre adresse e-mail sans perdre leur temps. Donc envoyez leur votre adresse et ils devraient ętre OK. CompuServe Les utilisateurs de CompuServer ont des adresses numériques de cette forme: 73727,545. Pour envoyer un mail ŕ un utilisateur de CompuServe, changez la virgule pour un point et ajoutez "@compuserve.com", par exemple 73727.545@compuserve.com. Notez que de nombreux utilisateurs de CompuServe doivent payer en plus pour recevoir des mails de l'internet. Si vous connaissez des utilisateurs de CompuServe qui veulent vous envoyez des mails, dites leur de GO MAIL et de créer un message mail. Dans la zone adresse, au lieu de taper un numéro CompuServe, il faut qu'ils tapent votre adresse sous cette forme: >INTERNET:YourID@YourAddress. Par exemple, >INTERNET:adamg@world.std.com Delphi Pour envoyer des mails aux utilisateurs de Delphi, la forme est username@delphi.com Fidonet Pour envoyer des mails ŕ des personnes utilisant un BBS Fidonet, vous avez besoin de connaître le nom quelles utilisent pour se logger dans le systčme et leur "numéro de noeud". Les numéros de noeud ou adresses sont formés de trois nombres de la forme: 1:322/190. Le premier nombre indique dans quelle grande zone géographique le BBS est installé (1 représente les US et le Canada, 2 Europe et Israël, 3 Pacifique et Asie, 4 Amérique du Sud). Le deuxičme nombre représente le réseau du BBS, alors que le dernier numéro est le numéro "FidoNode" du BBS dans ce réseau. Si votre correspondant vous donne seulement deux nombres (par exemple, 322/190), il sous entend que le systčme est en zone 1. C'est la que cela se corse. Vous devez inverser les nombres et leur ajouter les lettres f, n et z (qui désignent "FidoNode", "network" et "zone"). Par exemple l'adresse ci-dessous deviendrait f190.n322.z1. Maintenant ajoutez "fidonet.org" ŕ la fin pour obtenir f190.n322.z1.fidonet.org. Puis ajoutez "Prénom.NomPropre@", pour obtenir Prénom.NomPropre@f190.n322.z1.fidonet.org Ouaouh ! Le processus inverse est totalement différent. D'abord, la personne doit avoir accčs ŕ la zone "net mail" de son BBS et connaître l'adresse de la passerelle locale Fidonet/UUCp (souvent l'opérateur systčme la connaîtra). Votre correspondant Fidonet devra envoyer un mail ŕ UUCp (pas ŕ votre nom) dans le champ "to". Dans le champ "node-number", ils doivent entrer le numéro du noeud de la passerelle Fidonet/UUCP (si le systčme de passerelle est dans le męme réseau régional que leur systčme, ils ont seulement besoin de taper le dernier numéro, par exemple, 390 au lieu de 322/390). Puis, la premičre ligne du message doit ętre votre adresse Internet, suivie d'une ligne blanche. Aprčs cela, la personne peut écrire le message et l'envoyer. A cause de la maničre dont Fidonet traite les mail, cela peut prendre un ŕ deux jours pour qu'un message soit remis et cela dans les deux directions. Et aussi, parce que de nombreux systčmes Fidonet sont gérés en tant que hobby, il est considéré comme normal de demander la permission de l'opérateur systčme de la passerelle si vous voulez faire passer de grandes quantités de mails dans chaque sens. Les messages de nature commerciale sont strictement interdits (męme si c'est quelque chose que l'autre personne a demandé). Considérez aussi qu'il est trčs probable que quelqu'un d'autre que le destinataire lira vos messages. GEnie Pour envoyer des mails aux utilisateurs de Genie, ajoutez "@genie.geis.com" ŕ la fin du nom utilisateur de GEnie, par exemple: walt@genie.geis.com. MCIMail Pour envoyer un mail ŕ quelqu'un possédant un compte MCIMail, ajoutez "@mcimail.com" ŕ la fin de son nom ou de son adresse numérique. Par exemple: 555-1212@mcimail.com ou jsmith@mcimail.com Notez que si il existe plus d'un abonné MCIMail avec ce nom, vous obtiendrez un message en retour de MCI vous donnant leurs noms et adresses numériques. Vous devrez ensuite trouver lequel est le bon et renvoyer le message. Depuis MCI, un utilisateur devra taper VotreNom (EMS) au niveau du prompt "To:". Au niveau du prompt EMS, il ou elle devra taper internet suivi par votre adresse sur le Net au niveau du prompt "Mbx:". Prodigy UserID@prodigy.com. Notez que les utilisateurs de Prodigy doivent payer un supplément pour les mails Internet. 2.6 SEPT COMMANDES UNIX INDISPENSABLES Si vous vous connectez au Net au travers d'un systčme Unix, vous finirez par en venir aux prises avec Unix. Pour le meilleur ou le pire, la plupart des systčmes Unix ne vous masque pas leur fonctionnement intérieur -- si vous voulez copier du texte sur Usenet dans un fichier, par exemple, vous devrez utiliser certaines commandes Unix si vous voulez arriver ŕ faire quelque chose avec ce fichier. Comme MS-DOS, Unix est un systčme d'exploitation - il dit ŕ l'ordinateur comment traiter les choses. Męme si Unix a la réputation d'ętre encore plus compliqué que MS-DOS, dans la plupart des cas, quelques commandes de base, et simples, seront tout ce dont vous aurez besoin. Si votre propre ordinateur utilise MS-DOS ou PC-DOS, les concepts de base sembleront trčs familiers -- mais faites attention ŕ la commande cd, qui fonctionne différemment de la commande appelée pareille sous DOS assez pour vous rendre fou. De plus, ŕ la différence de MS-DOS, Unix est sensible aux majuscules et minuscules -- si vous vous trompez sur les commandes ou les noms de répertoires, vous aurez un message d'erreur. Si vous avez l'habitude de travailler sur un Mac, vous devrez vous rappeler que Unix stocke les fichiers dans des "répertoires" (directories) plutôt que dans des "dossiers" (folders). Les répertoires Unix sont organisés comme des branches sur un arbre. A la base se trouve le répertoire "racine" (root), avec des sous répertoires qui partent de lŕ (et les sous répertoires peuvent ŕ leur tour avoir des sous répertoires). L'équivalent sur le Mac d'un sous répertoire Unix est un dossier ŕ l'intérieur d'un autre dossier. cat A PEINE équivalent ŕ la commande MS-DOS "type". Pour avoir un fichier avec une pause ŕ chaque écran, tapez cat file |more oů "file" est le nom du fichier que vous voulez voir (et | est la chose qui ressemble ŕ un deux point empâté). Appuyer sur contrôle-C arrętera le défilement. Autrement, vous pouvez taper more file pour obtenir le męme résultat. Vous pouvez également utiliser cat pour écrire ou charger des fichiers texte vers le répertoire ŕ votre nom (home) (semblable ŕ la commande MS-DOS "copy con"). Si vous tapez cat>test vous créez un fichier appelé "test". Vous pouvez soit écrire quelque chose de simple (pas d'édition une fois que vous avez fini une ligne et que vous devez appuyer sur return ŕ la fin de chaque ligne) ou mettre quelque chose dans ce fichier en utilisant le protocole ASCII de votre logiciel de communication). Pour fermer le fichier, appuyez sur contrôle-D. cd La commande "change directory" (NdT : changer de répertoire). Pour passer de votre répertoire actuel ŕ un autre, tapez cd directory et appuyez sur enter. A la différence de MS-DOS, qui utilise un \ pour indiquer les sous répertoires (par exemple: \stuff\text), Unix utilise un / (par exemple: stuff/text). Donc pour passer de votre répertoire actuel au sous répertoire stuff/text, vous devrez taper cd stuff/text et puis appuyer sur enter. Comme dans MS-DOS, vous n'avez pas besoin du premier backslash si le sous répertoire est situé dans votre répertoire actuel. Pour remonter dans l'arbre des répertoires, vous devrez taper cd .. suivi par enter. Notez l'espace entre cd et les deux points -- c'est lŕ que les utilisateurs de MS-DOS s'énervent. cp Copie un fichier. La syntaxe est cp fichier1 fichier2 qui copiera le fichier1 dans le fichier2 (ou bien réécrira le fichier2 avec le fichier1). ls Cette commande, quand elle est suivie par enter, vous dit ce qui est présent dans le répertoire, elle est similaire ŕ la commande DOS dir, excepté dans l'ordre alphabétique. ls |more arrętera le listing toutes les 24 lignes -- pratique si il y a de nombreuses choses dans le répertoire. La commande ls de base, ne liste pas les fichiers "cachés", tels que le fichier .login qui contrôle la maničre dont votre systčme interagit avec Unix. Pour voir ces fichiers, tapez ls -a ou bien ls -a| more ls -l vous indiquera la taille de chaque fichier en octets et vous dira quand chaque fichier a été créé ou modifié. mv Similaire aux commandes MS-DOS rename ET MOVE. mv fichier1 fichier2 renommera le fichier1 en fichier2. La commande peut aussi ętre utilisée pour déplacer des fichiers entre des répertoires. mv fichier1 News déplacera fichier1 dans le répertoire News. rm Détruit un fichier. Tapez rm fichier et appuyez sur enter (mais attention: quand vous appuyez sur enter, c'est terminé). JOKERS: Quand vous cherchez, copiez ou détruisez des fichiers, vous pouvez utiliser des "jokers" si vous n'ętes pas sur du nom exact du fichier. ls man* trouvera les fichiers suivants: manual, manual.txt, man-o-man Utilisez un point d'interrogation quand vous ętes sur de tous les caractčres sauf un ou deux. Par exemple, ls man? trouvera un fichier appelé mane, mais pas un appelé manual. 2.7 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous envoyez un message mais recevez en retour un sinistre message de MAILER-DEMON contenant jusqu'ŕ plusieurs douzaines de lignes pleines de bla-bla informatique suivies de votre message. Quelque part dans ces lignes vous pouvez souvent trouver un indice sur ce qui n'a pas été. Vous pouvez avoir commis une erreur dans l'adresse e-mail. Le site auquel vous avez envoyé un mail pouvait avoir été arręté suite ŕ un problčme ou pour la maintenance. Vous pouvez avoir utilisé la mauvaise "traduction" pour des mails vers des réseaux non Internet. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous appelez le traitement de texte de votre systčme hôte pour écrire un message ou répondre ŕ quelqu'un et vous ne pouvez pas en sortir. Si c'est emacs, essayez contrôle-X, contrôle-C DELETE (en d'autres mots, appuyez sur vos touches contrôle et X en męme temps, suivies par contrôle et C). Si cela devient de pire en pire, vous pouvez raccrocher. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Etant sous elm, vous appuyez sur la touche D accidentellement pour un message que vous voulez sauver. Tapez le numéro du message, appuyez sur enter et puis U, ce qui annulera la destruction du message. Cela marche seulement avant d'ętre sorti de Elm; une fois que vous quittez Elm, le message est perdu. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous essayez de charger un message ASCII que vous avez écrit sur votre propre ordinateur pour le mettre dans un message que vous préparez sous Elm ou Pine et vous obtenez de nombreuses parenthčses gauches, Ms, Ks et Ls et des caractčres d'un drôle d'aspect. Croyez le ou non, votre message peut en fait ętre correct, tout ce charabia est temporaire et ne fait que refléter les problčmes qu'ont certains traitements de texte Unix avec des téléchargements ASCII. Mais cela prendra un peu plus longtemps pour terminer le téléchargement. Une maničre de régler le problčme est d'utiliser le simple programme mail, qui ne produira pas tous ces étranges caractčres quand vous téléchargez un fichier texte dans un message. Une autre maničre (qui est meilleure si le message que vous avez préparé est une réponse au mail de quelqu'un) est de créer un fichier texte sur votre systčme hôte ŕ l'aide de cat, par exemple, cat>file et puis de télécharger votre texte dans ce fichier. Puis, dans elm ou Pine, vous pouvez insérer le message avec une commande simple (contrôle-R dans Pine, par exemple); mais cette fois vous n'aurez pas tout ce bla-bla supplémentaire. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous n'avez pas vidée votre boite aux lettres Elm depuis longtemps et vous appuyez accidentellement sur "y" quand vous vouliez appuyer sur "n" (ou vice et versa) quand vous sortez et maintenant tous vos messages ont disparu. Le systčme a mis tous les messages dans un fichier appelé received dans votre répertoire Mail. Pour obtenir les messages, appelez Elm ŕ nouveau, et appuyez sur la touche c. On vous demandera quel dossier charger. Tapez =received et appuyez sur enter. Vous obtiendrez un prompt comme si vous alliez sortir d'Elm; aprčs avoir répondu aux question, vous aurez un menu de messages dans votre dossier réception. Vous pouvez y répondre, les détruire, etc., comme d'habitude. Chapitre3: USENET I 3.1 LE TROU D'ARROSAGE UNIVERSEL Imaginez une conversation menée sur une durée de plusieurs heures ou jours, comme si des personnes laissaient des messages et des réponses sur un panneau d'annonces. Ou bien imaginez l'équivalent électronique d'un radio talk show oů tout un chacun peut laisser quelques mots et personne n'est jamais en ligne. A la différence de l'e-mail, qui est habituellement "un-vers-un" (une personne s'adresse ŕ une autre personne), Usenet est "plusieurs-vers-plusieurs". Usenet est la place de réunion internationale, oů les gens se rassemblent pour rencontrer leurs amis, discuter des événements du jour, rester au courant des tendances de l'informatique ou parler de tout ce qu'ils ont ŕ l'esprit. Sauter dans un discussion Usenet peut ętre une expérience qui libčre. Personne ne sait ŕ quoi vous ressemblez, quel age vous avez, quels sont vos antécédents. Vous ętes seulement jugés sur vos mots, votre capacité ŕ faire une remarque. Pour de nombreuses personnes, Usenet EST le Net. En fait, il est souvent confondu avec Internet. Mais c'est un systčme complčtement séparé. Tous les sites Internet PEUVENT transporter Usenet, mais c'est aussi le cas de nombreux sites non Internet, depuis des machines Unix sophistiquées jusqu'ŕ de simples systčmes de panneaux d'annonces (ou tableaux d'affichage) électroniques fonctionnant sur de vieux clones XT et des Apple IIs. Techniquement, les messages Usenet sont transportés autour du monde, de systčme hôte en systčme hôte, en utilisant un ou plusieurs protocoles spécifiques au Net. Votre systčme hôte stocke tous les messages Usenet dans un endroit, auquel toute personne disposant d'un compte sur le systčme peut accéder. De cette maničre, qu'importe le nombre de personnes qui lit réellement un message donné, chaque systčme hôte n'a besoin de conserver qu'une seule copie de celui-ci. Beaucoup de systčme hôte "parlent" avec plusieurs autres systčmes réguličrement pour échanger des messages au cas ou l'un ou l'autre des liens se coupe pour une raison donnée. Quand deux systčmes hôtes se connectent, on peut dire qu'ils comparent leurs notes sur les messages Usenet qu'ils ont déjŕ. Pour chaque message manquant sur l'un l'autre lui transmet et vice et versa. Comme ce sont des ordinateurs, cela ne les ennuient pas de faire des milliers, męme des millions de comparaisons de ce style chaque jour. Et oui des millions. Parce que Usenet est gigantesque. Chaque jour, les utilisateurs d'Usenet envoient 100 millions de caractčres par jour dans le systčme -- pratiquement le contenu d'une encyclopédie. Evidement personne ne pourrait suivre cet immense flot de messages. Jetons un coup d'oeil ŕ la maničre de trouver des conférences et des discussions qui vous intéressent. Le bloc de construction de base d'Usenet est le newsgroup, qui est une collection de messages sur un męme thčme (sur d'autres réseaux, ils seraient appelés conférences, forums, tableaux d'affichage : bboards ou groupes avec un intéręt donné). Ils existent ŕ présent plus de 9000 de ces groupes de news, dans plusieurs langues différentes, couvrant tout de l'art ŕ la zoologie, de la science fiction ŕ l'Afrique du Sud (cependant tous les systčmes ne transportent pas tous les groupes de news). Certains systčmes fournisseurs d'accčs publics, typiquement ceux qui fonctionnent au travers de menus, essayent de faciliter les choses en divisant Usenet en plusieurs catégories trčs larges. Choisissez l'une d'entre elles et vous aurez une liste des groupes de news dans cette catégorie. Puis sélectionnez le groupe de news qui vous intéresse et commencez ŕ lire. D'autres systčmes vous laissent compiler vos propres "liste de lecture" de telle sorte que vous ne voyez que les messages dans les conférences que vous souhaitez. Dans les deux cas, les conférences sont arrangées dans une hiérarchie particuličre conçue au début des années 1980. Les noms des groupes de news commencent par un nom pris dans une série de noms couvrants de vastes sujets. Par exemple, les groupes de news commençant par "comp" traitent des sujets relatifs aux ordinateurs (NdT : de computer en anglais). Ces sujets larges sont suivis par une série de sujets plus centrés (de sorte que les groupes "comp.unix" sont limités aux discussions au sujet de Unix). Les hiérarchies principales sont: bionet La recherche sur la biologie bit.listserv Conférences provenant de listes de mail Bitnet biz Business comp Informatiques et sujets voisins misc Discussions qui ne peuvent se mettre ailleurs (divers) news Nouvelles au sujet de Usenet lui męme rec Hobbies, jeux et récréations sci Sciences autre que la recherche en biologie soc Groupes "sociaux", souvent liés ŕ des ethnies talk Politique et sujets voisins alt Sujets controversés ou inhabituels; ne sont pas transportés par tous les sites En plus, beaucoup de systčmes hôtes transportent des groupes de news pour une ville particuličre, un état ou une région. Par exemple, ne.housing est un groupe de news oů les habitants de Nouvelle Angleterre peuvent chercher un appartement. Un nombre croissant transporte aussi les groupes de news K12 qui sont destinés aux enseignants et étudiants du primaire et du secondaire. Et un certain nombre de sites transporte les groupes de news clari, qui est en fait un service commercial consistant en histoires de service câblé et un unique service en ligne de news sur l'informatique (plus au chapitre 11). 3.2 NAVIGUER DANS USENET AVEC nn Comment plonger la dedans ? Comme mentionné, sur certains systčmes, tout est réalisé au travers de menus -- vous ne faites que choisir dans des listes de choix jusqu'ŕ ce que vous arriviez au groupe de news que vous souhaitez et puis vous tapez sur la commande "read" (lire). Cependant, sur les systčmes Unix, vous devrez utiliser un programme de lecture des news. Deux des plus courants sont connus comme rn (qui veut dire "read news") et nn (pour "no news" -- parce qu'il est supposé ętre plus facile ŕ utiliser). Pour les débutants, nn est peut ętre le meilleur choix parce qu'il fonctionne avec des menus -- vous obtenez une liste d'articles dans un groupe de news donné et puis vous choisissez lequel vous voulez voir. Pour l'essayer, connectez vous ŕ votre systčme hôte et ŕ la ligne de commande tapez nn news.annouce.newusers et appuyez sur enter. Aprčs quelques secondes, vous devriez voir quelque chose comme cela: Newsgroup: news.announce.newusers Articles: 22 of 22/1 NEW a Gene Spafford 776 Answers to Frequently Asked Questions b Gene Spafford 362 A Primer on How to Work With the Usenet Community c Gene Spafford 387 Emily Postnews Answers Your Questions on Netiquette d Gene Spafford 101 Hints on writing style for Usenet e Gene Spafford 74 Introduction to news.announce f Gene Spafford 367 USENET Software: History and Sources g Gene Spafford 353 What is Usenet ? h taylor 241 A Guide to Social Newsgroups and Mailing Lists i Gene Spafford 585 Alternative Newsgroup Hierarchies, Part I j Gene Spafford 455 >Alternative Newsgroup Hierarchies, Part II k David C Lawrenc 151 How to Create a New Newsgroup l Gene Spafford 106 How to Get Information about Networks m Gene Spafford 888 List of Active Newsgroups n Gene Spafford 504 List of Moderators o Gene Spafford 1051 Publicly Accessible Mailing Lists, Part I p Gene Spafford 1123 Publicly Accessible Mailing Lists, Part II q Gene Spafford 1193 >Publicly Accessible Mailing Lists, Part III r Jonathan Kamens 644 How to become a USENET site s Jonathan Kame 1344 List of Periodic Informational Postings, Part I -- 15:52 -- SELECT -- help: ? -----Top 85%----- Explanatory postings for new users. (Moderated) Manifestement, c'est un bon groupe de news pour commencer votre exploration de Usenet ! Voici ce que tout cela signifie. La premičre lettre de chaque ligne est la lettre ŕ taper pour lire cet "article" particulier (cela a un sens qu'un groupe de news aient des "articles"). Puis vient le nom de la personne qui a écrit l'article, suivi par sa longueur, en lignes, puis le sujet de l'article. Au bas, vous voyez l'heure locale sur votre site d'accčs, ce que vous ętes en train de faire (c'est ŕ dire SELECTionner des articles), quelle touche taper pour obtenir de l'aide (la touche ?) et combien d'articles dans le groupe de news vous pouvez voir ŕ l'écran. Le terme "(moderated)" signifie que le groupe de news a un "modérateur" qui est le seul qui puisse directement poster des messages ŕ destination du groupe. C'est en général limité ŕ des groupes tels que celui ci, qui contient des articles avec des informations de base, ou pour des résumés (digests) qui sont de fait des magasines en ligne (plus ŕ ce sujet, bientôt). Disons que vous ętes particuličrement intéressé par ce que "Emily Postnews" a ŕ dire ŕ propos de l'étiquette sur Usenet. Appuyez sur votre touche c (en minuscule !) et la ligne va se mettre en inverse vidéo. Si vous voulez lire quelque chose d'autre, appuyez sur la touche correspondante. Et si vous voulez voir ce qui se trouve sur la page suivante des articles, appuyez sur return ou votre barre espace. Mais vous ętes impatient d'aller plus loin et vous voulez lire cet article maintenant. La commande pour cela dans nn est un Z en majuscule. Tapez Z et vous verrez quelque chose ressemblant ŕ cela: Gene Spafford: Emily Postnews Answers Your Questions on NetiquetteSep 92 04:17 Original-author: brad@looking.on.ca (Brad Templeton) Archive-name: emily-postnews/part1 Last-change: 30 Nov 91 by brad@looking.on.ca (Brad Templeton) NOTE: ceci est supposé ętre satirique. Si vous ne le reconnaissez pas comme tel,consultez un docteur ou un comédien professionnel. Les recommandations dans cet article doivent ętre reconnues pour ce quelles sont -- des avertissements sur ce qu'il NE faut pas faire. "Chčre Emily Postnews" Emily Postnews, l'autorité reconnue pour ce qui estd'un comportement correct sur le réseau,donnez lui des conseils sur la maničre d'agir sur le réseau. ============================================================================ Chčre Miss Postnews: Quelle doit ętre la longueur de ma signature? -- verbeux@bruyant A: Cher Verbeux: Essayez et créez une signature aussi longue que vous -- 09:57 --.announce.newusers-- LAST --help: ?--Top 4%-- Les quelques premičres lignes constituent l'entęte du message, similaire ŕ l'entęte des messages électroniques. Puis on trouve le début du message. La derničre ligne vous redonne l'heure, le nom du groupe de news (ou bien une partie de ce nom), la position occupée par ce message dans votre pile de messages, comment obtenir de l'aide (help) et quel pourcentage de ce message est affiché ŕ l'écran. Si vous voulez continuer ŕ lire ce message, vous n'avez qu'ŕ appuyer sur la barre espace (pas votre touche enter !) pour passer ŕ l'écran suivant et ainsi de suite. Quand vous aurez fini le message, vous serez ramené au menu du groupe de news. Pour l'instant appuyez sur Q (en majuscule cette fois), qui vous permet de sortir de nn et de revenir ŕ la ligne de commande de votre systčme hôte. Pour avoir un aperçu d'un autre groupe de news intéressant, tapez nn comp.risks et appuyez sur enter. Ce groupe de news est un autre groupe avec un modérateur, cette fois un résumé de toutes les possibilités drôles et effrayantes qu'ont les ordinateurs et les personnes qui les utilisent de se tromper. De nouveau, vous lisez des articles en sélectionnant leurs lettres. Si vous ętes au milieu d'un article et décidez de passer au suivant, appuyez sur la touche n. Maintenant il est temps de chercher des groupes de news qui peuvent vous intéresser. Les systčmes hôtes Unix qui ont nn utilisent un programme appelé nngrep (avez vous encore le sentiment que Unix n'a pas été entičrement écrit en anglais ?) qui vous permet de faire une recherche dans les groupes de news. Sortez de nn et au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte, tapez nngrep word oů word est le sujet qui vous intéresse. Si vous utilisez un ordinateur Macintosh, vous pouvez essayer nngrep mac Vous obtiendrez quelque chose qui ressemblera ŕ cela: alt.music.machines.of.loving.grace alt.religion.emacs comp.binaries.mac comp.emacs comp.lang.forth.mac comp.os.mach comp.sources.mac comp.sys.mac.announce comp.sys.mac.apps comp.sys.mac.comm comp.sys.mac.databases comp.sys.mac.digest comp.sys.mac.games comp.sys.mac.hardware comp.sys.mac.hypercard comp.sys.mac.misc comp.sys.mac.programmer comp.sys.mac.system comp.sys.mac.wanted gnu.emacs.announce gnu.emacs.bug gnu.emacs.gnews gnu.emacs.gnus gnu.emacs.help gnu.emacs.lisp.manual gnu.emacs.sources gnu.emacs.vm.bug gnu.emacs.vm.info gnu.emacs.vms Remarquez que certains de ces groupes ont de maničre évidente quelque chose ŕ voir avec les Macintoshs alors que certains autres non; nngrep n'est pas un systčme parfait. Si vous voulez une liste de TOUS les groupes de new disponibles sur votre systčme hôte, tapez nngrep -a|more ou nngrep -a |pg et appuyez sur enter (lequel utiliser dépend de l'Unix utilisé sur votre systčme hôte; si l'un ne donne rien essayez l'autre). Vous n'avez pas absolument besoin de |more ou |pg, mais si vous ne les mettez pas, la liste n'arrętera pas de défiler, au lieu de s'arręter toutes les 24 lignes. Si vous ętes dans nn, taper un Y en majuscule fera s'afficher une liste semblable. Taper "nn newsgroup" pour chaque groupe de news peut devenir terriblement fatiguant aprčs un moment. Quand vous utilisez nn, votre systčme hôte regarde dans un fichier appelé .newsrc. C'est simplement une liste de tous les groupes de new sur le systčme hôte ainsi que des notes concernant quels groupes et articles vous avez lus (toutes maintenues par l'ordinateur). Vous pouvez aussi utiliser ce fichier pour créer une "liste de lecture" qui appelle chaque groupe de news auquel vous voulez vous "inscrire". Pour l'essayer, tapez nn sans nom de groupe de news et appuyez sur enter. Malheureusement, vous commencerez avec un fichier .newsrc qui vous a enregistré comme "inscrit" ŕ chaque groupe de news sur votre systčme hôte ! Pour détruire un groupe de news de votre liste de lecture, tapez un U en majuscule alors que son menu est ŕ l'écran. L'ordinateur vous demandera si vous ętes certain de vouloir vous "retirer" du groupe. Si vous tapez ensuite un Y, vous serez rayé du groupe et vous passerez au groupe suivant. Avec de nombreux systčmes hôtes transportant des milliers de groupes de new, cela vous prendra un temps infini. Heureusement, ils existent des moyens plus faciles de faire cela. Il vous faut lire le fichier .newsrc avec un traitement de texte. Dans un fichier .newsrc, chaque groupe de news prend une ligne, composée du nom du groupe, d'un point d'exclamation ou de deux points et d'un groupe de nombres. Les groupes de news avec deux points sont ceux auxquels vous avez souscrits, ceux suivis d'un point d'exclamation sont ceux dont vous vous ętes "retiré". Pour commencer avec une "ardoise" propre, vous devez changer tous ces deux points en points d'exclamation. Si vous savez comment utiliser emacs or vi, appelez le fichier .newsrc (vous pouvez d'abord faire une copie de .newsrc, juste au cas oů), et utiliser la fonction cherche et remplace pour effectuer le changement. Si vous n'ętes pas ŕ l'aise avec ces traitements de texte, vous pouvez télécharger le fichier .newsrc, faire les changements sur votre propre ordinateur et puis télécharger le fichier modifié. Cependant avant de recharger le fichier, vous devriez faire deux choses. Une est de taper cp .newsrc temprc et appuyer sur enter. En fait vous téléchargerez ce fichier temprc (remarquez que le nom ne commence pas par un point -- certains ordinateurs, tels ceux utilisant MS-DOS, n'autorisent pas les noms de fichier commençant par un point). Aprčs avoir téléchargé le fichier, ouvrez le dans votre traitement de texte favori et utilisez sa fonction cherche et remplace pour changer les points d'exclamation en deux points. Faites attention de ne rien changer d'autre ! Sauvegardez le document au format texte ou ASCII. Reconnectez vous sur votre systčme hôte. Quand vous avez la ligne de commande, tapez cp temprc temprc1 et appuyez sur enter. Ce nouveau fichier vous servira de sauvegarde pour votre fichier .newsrc juste au cas ou quelque chose irait de travers. Téléchargez le fichier temprc depuis votre ordinateur. Cela écrasera le vieux fichier temprc sur le systčme Unix. Maintenant tapez cp temprc .newsrc et appuyez sur enter. Vous avez ŕ présent une "ardoise" propre pour commencer ŕ créer une liste de lecture. La premičre fois que vous allez dans un groupe de news, il peut y avoir des douzaines, voire des centaines d'articles. Si vous voulez partir de zéro, tapez un J majuscule. Cela marquera tous les articles dans ce groupe de news comme ayant été "lus", de telle sorte que la prochaine fois que vous arriverez dans la conférence, vous verrez seulement les messages postés depuis votre derničre visite. 3.3 LES COMMANDES nn Pour marquer qu'un article donné doit ętre lu, tapez la lettre ŕ côté de celui ci (en minuscule). Pour marquer un article donné et toutes les réponses liées, tapez la lettre et un astérix, par exemple: a* Pour déselectionner un article, tapez la lettre ŕ côté de lui (ŕ nouveau, en minuscule). C Elimine un article (autour du monde) que vous avez écrit. Chaque article posté sur Usenet a un numéro ID unique. Tapez un C en majuscule envoie un nouveau message qui dit aux systčmes hôtes qui le reçoive de trouver un message plus ancien et de le détruire. F Pour poster une réponse publique, ou "follow-up". Si F est sélectionné alors que vous ętes encore sur la "page" d'un groupe de news, il vous sera demandé ŕ quel article répondre. Si sélectionné alors que vous ętes sur un article donné, c'est ŕ cet article qu'il sera répondu. Dans les deux cas, on vous demandera si vous voulez inclure l'article original dans le votre. Attention: vous serez amené dans votre éditeur de texte par défaut. N Vous amčne au groupe de news suivant auquel vous avez souscrit comportant des articles non lus. P Vous amčne au groupe de news précédant auquel vous avez souscrit comportant des articles non lus. G news.group Vous amčne dans un groupe de news donné. Elle peut ętre utilisée pour s'inscrire ŕ de nouveaux groupes de news. Appuyer sur G amčne un sous menu: u Allez ŕ ce groupe et ne montrer que les articles non lus. a Allez ŕ ce groupe et montrer tous les articles męme ceux qui ont déjŕ été lus. s Vous montrera seulement les articles avec un sujet spécifique. n Vous montrera seulement les articles d'une personne spécifique. M Mail une copie de l'article courant ŕ quelqu'un. On vous demandera l'adresse e-mail du destinataire et si vous voulez ajouter ou non un commentaire ŕ l'article avant de l'envoyer. Comme pour F, vous ętes amené dans votre éditeur par défaut. :post Poste un article. On vous demandera le nom du groupe. Q Quitte, ou sortir de nn. U "Un-subscribe" se retirer du groupe de news courant. R Répondre ŕ un article par e-mail. space Taper sur la barre espace amčne la page suivante d'articles. X Si vous avez sélectionné des articles, cela vous les montrera et puis vous amčnera au groupe de news suivant auquel vous avez souscrit avec des articles non lus. Si vous n'avez aucun article sélectionné, la commande marque tous les articles comme lus et vous amčne au groupe souscrit suivant non encore lu. =word Trouve et marque tous les articles dans le groupe de news comportant un mot spécifique dans la ligne "sujet", par exemple: =modem Z Vous montre immédiatement les articles sélectionnés et puis vous ramčne dans le groupe de news courant. ? Amčne un écran d'aide. < Va ŕ la page précédente dans le groupe de news. > Va ŕ la page suivante dans le groupe de news. $ Va ŕ la derničre page dans un article. ^ Va ŕ la premičre page dans un article. 3.4 UTILISER rn Certaines personnes préfčrent cet ancien logiciel de lecture de news. Si vous tapez rn news.announce.newusers sur la ligne de commande de votre systčme hôte, vous verrez quelque chose comme cela: ******** 21 unread articles in news.announce.newusers--read now ? [ynq] Si vous tapez sur la touche Y, le premier article apparaîtra sur votre écran. Si vous voulez d'abord voir quels sont les articles disponibles, appuyez sur la touche = de votre ordinateur et vous obtiendrez quelque chose comme cela: 152 Introduction to news.announce 153 A Primer on How to Work With the Usenet Community 154 What is Usenet ? 155 Answers to Frequently Asked Questions 156 Hints on writing style for Usenet 158 Alternative Newsgroup Hierarchies, Part I 159 Alternative Newsgroup Hierarchies, Part II 160 Emily Postnews Answers Your Questions on Netiquette 161 USENET Software: History and Sources 162 A Guide to Social Newsgroups and Mailing Lists 163 How to Get Information about Networks 164 How to Create a New Newsgroup 165 List of Active Newsgroups 166 List of Moderators 169 Publicly Accessible Mailing Lists, Part I 170 Publicly Accessible Mailing Lists, Part II 171 Publicly Accessible Mailing Lists, Part III 172 How to become a USENET site 173 List of Periodic Informational Postings, Part I 174 List of Periodic Informational Postings, Part II 175 List of Periodic Informational Postings, Part III End of article 158 (of 178)--what next ? [npq] Remarquez comment, cette fois, les messages sont mis dans un ordre numérique, et ils ne vous disent pas qui les a envoyé. L'article 154 semble intéressant. Pour le lire, tapez 154 et appuyez sur enter. Vous verrez quelque chose comme cela: Article 154 (20 more) in news.announce.newusers (moderated): From: spaf@cs.purdue.EDU (Gene Spafford) Newsgroups: news.announce.newusers,news.admin,news.answers Subject: What is Usenet ? Date: 20 Sep 92 04:17:26 GMT Followup-To: news.newusers.questions Organization: Dept. of Computer Sciences, Purdue Univ. Lines: 353 Supersedes: Archive-name: Ce qu'est Usenet/partie1 Original from: chip@tct.com (Chip Salzenberg) Last-change: 19 July 1992 by spaf@cs.purdue.edu (Gene Spafford) La premičre chose ŕ comprendre au sujet d'Usenet est qu'il est largement mal compris. Chaque jour sur Usenet, le phénomčne de "l'homme aveugle et de l'éléphant" est évident, ŕ la pelle. Mon opinion est que de nombreuses guerres verbales surviennent ŕ cause d'un manque de compréhension sur la nature d'Usenet plutôt que pour toute autre cause. Et considérez que de telles guerres naissent, par nécessité, parmi des gens qui sont sur Usenet. Imaginez, donc, combien Usenet est peu compris par ceux de l'extérieur ! --MORE --(7%) Cette fois, l'entęte ressemble un peu plus au charabia dont vous avez l'habitude dans les messages e-mail. Pour continuer ŕ lire, appuyez sur votre barre espace. Si vous tapez sur votre touche n (en minuscule), vous irez au message suivant dans l'ordre numérique. Pour sortir de rn, il suffit d'appuyer sur la touche q (en minuscule) jusqu'ŕ ce que vous retourniez ŕ la ligne de commande. Maintenant définissons votre liste de lecture. Parce que rn utilise le męme fichier .newsrc que nn, vous pouvez une des méthodes cherche et remplace décrites ci-dessus. Ou bien vous pouvez faire cela: Tapez rn et appuyez sur enter. Quand le premier groupe de news apparaît sur votre écran, appuyez sur la touche u (en minuscule). Appuyez ŕ nouveau, et ŕ nouveau, et ŕ nouveau. Ou bien gardez la juste enfoncée (si votre ordinateur commence ŕ biper, relâchez la quelques secondes). Finalement on vous dira que vous ętes ŕ la fin des groupes de news et on vous demandera ce que vous voulez faire aprčs. C'est ici que vous commencer ŕ entrer dans les groupes de news. Tapez g newsgroup par exemple, g comp.sys.mac.announce) et appuyez sur enter. On vous demandera si vous voulez "souscrire" . Appuyez sur votre touche y. Maintenant on vous demandera oů mettre le groupe de news. Si vous voulez qu'il soit parmi les premiers dans votre liste de lecture, tapez un nombre (1, par exemple, mettrait le groupe tout en haut de votre liste); sinon tapez un $ (hé oui). Puis tapez g next newsgroup (par exemple, g comp.announce.newusers) et appuyez sur enter. Recommencez jusqu'ŕ ce que vous ayez terminé. Ce processus va aussi établir votre liste de lecture pour nn, si vous le préférez ŕ newsreader. Mais comment savez vous ŕ quels groupes de news souscrire ? Taper un l en minuscule et appuyer sur enter vous donnera la liste de tous les groupes de news disponibles. N'oubliez pas, comme il peut y avoir plus de 2000 groupes de news sur votre systčme, c'est peut ętre quelque chose que vous n'aurez pas envie de faire. Heureusement, vous pouvez chercher pour des groupes avec des mots particuliers dans leurs noms, en utilisant la commande l. Taper l mac suivi par enter, amčnera une liste de groupes de news avec ces lettres dans le titre (et comme dans nn, vous verrez également des groupes traitant d'emacs et autres en plus des groupes traitant des ordinateurs Macintosh). Si vous avez trouvé ce que vous cherchiez, mais que la liste vous paraisse encore trčs longue, appuyez sur la touche q jusqu'ŕ ce que vous reveniez au prompt rn normal (normalement, cela ne demandera que un ou deux q). A cause du grand nombre de messages transmis sur Usenet, la plupart des systčmes ne transportent un message donné que pour quelques jours ou semaines. Donc s'il y a un message que vous souhaitez garder, vous devrez soit utiliser la fonction capture d'écran de votre ordinateur ou sauver celui ci dans un fichier que vous pourrez plus tard télécharger). Pour sauver un message dans un fichier en étant dans nn, tapez s nomfichier oů "nomfichier" est le nom que vous voulez donner au fichier. Appuyez sur enter. On vous demandera si vous voulez le sauver dans un "format boite aux lettres". Dans la plupart des cas, vous pourrez répondre par un n (ce qui supprimera l'entęte). Le message sera ŕ présent sauvegardé dans un fichier dans votre répertoire News (auquel vous pouvez accéder en tapant cd News et puis en appuyant sur enter). Certains groupes de news se remplissent particuličrement vite -- partez pendant deux jours et vous retrouverez des centaines d'articles ! Une maničre de traiter cela est de les marquer comme "lus" afin qu'ils n'apparaissent plus sur votre écran. A l'intérieur d'un groupe de news, tapez un c minuscule. On vous demandera si vous ętes certain de vouloir marquer les messages en cours comme "lus" nous supposons que vous l'ętes, appuyez sur y. 3.5 LES COMMANDES rn Différentes commandes sont disponibles en étant dans rn, suivant que vous ętes dans un groupe de news ou bien en train de lire un article spécifique. A n'importe quel moment taper un h minuscule amčnera une liste des commandes disponibles et quelques instructions laconiques sur la maničre de les utiliser. En voici quelques unes: Aprčs avoir lancé rn, ou ŕ l'intérieur d'un groupe de news: c Marque chaque article dans un groupe de news comme lu, de telle sorte que vous n'aurez plus ŕ les revoir. Le systčme vous demandera une confirmation. Cela peut ętre fait soit quand on vous demande si vous souhaitez lire un groupe de news particulier ou bien une fois dans le groupe de news. g Vous amčne ŕ un groupe de news donné, ŕ utiliser comme suit: g news.group A utiliser pour se rendre dans des groupes auxquels vous avez déjŕ souscrits et pour souscrire ŕ des groupes de new. h Fournit une liste des commandes disponibles avec des instructions sommaires. l Donne une liste de tous les groupes de news disponibles. p Amčne au groupe de news précédant souscrit avec des messages non lus. q Quitter, sortir de rn si vous n'ętes pas déjŕ dans un groupe de news. Si vous ętes dans un groupe de news, q vous fait quitter ce groupe et vous amčne au groupe de news souscrit suivant. Seulement ŕ l'intérieur d'un groupe de news: = Donne la liste de tous les articles disponibles dans le groupe de news. m Marque un article spécifique ou une série d'articles comme "non-lus"' de telle sorte que vous pouvez y revenir plus tard. Taper 1700m et appuyer sur enter, marquerait cet article seul comme non lu. Taper 1700-1800m et appuyer sur enter marquerait l'ensemble de ces articles comme non lus. space Amčne la page suivante dans la liste des articles. Si vous ętes déjŕ sur la derničre page, alors le premier article du groupe de news est affiché. u "Un-subscribe" vous raye du groupe de news. /text/ Cherche parmi les groupes de news pour des articles avec un mot ou une phrase donné dans le ligne "subject:", depuis l'article courant jusqu'ŕ le fin du groupe de news. Par exemple, /EFF/ vous amčnera au premier article avec "EFF" dans la ligne "subject:". ?text? Męme chose que la commande /text/ mais le recherche est faite dans l'ordre inverse ŕ partir de l'article courant. Seulement ŕ l'intérieur d'un article donné: e Certains groupes de news sont formés d'articles qui sont des fichiers binaires, typiquement des programmes ou des images graphiques. Taper e convertira les caractčres ASCII ŕ l'intérieur de tels articles en un fichier que vous pourrez télécharger et utiliser ou voir (en supposant que vous disposez de l'ordinateur et du logiciel appropriés). Souvent, de tels fichiers seront éclatés en plusieurs articles; il suffit de continuer ŕ appeler les articles et d'appuyer sur e. Vous trouverez le fichier résultant dans votre sous répertoire News. C Si vous postez un article et puis décidez que c'était une erreur, rappelez sur votre systčme hôte et appuyez sur C. Le message disparaîtra bientôt des systčmes autour du monde. F Poste une publique réponse dans le groupe de news ŕ l'article en cours. Il inclut une copie de l'article, que vous pouvez ensuite éditer en utilisant l'éditeur de texte de votre systčme hôte. f Le męme qu'au dessus, sauf qu'il n'inclut pas une copie du message original dans le votre. m Marque l'article en cours comme "non lu" de telle sorte que vous pouvez y revenir plus tard. Vous n'avez pas ŕ taper le numéro de l'article. Contrôle-N Amčne premičre réponse ŕ l'article. S'il n'y a pas d'article ŕ suivre, cela vous ramčne au premier article non lu dans le groupe de news. Contrôle-P Amčne au message dont le message courant est la réponse. n Amčne ŕ l'article suivant non lu dans le groupe de news. N Vous amčne ŕ l'article suivant dans le groupe de news męme si vous l'avez déjŕ lu. q Quitter ou sortir de l'article en cours. Vous laisse dans le groupe de news en cours. R Réponse, par e-mail seulement, ŕ l'auteur de l'article courant. Inclut une copie de son message dans le votre. r Męme chose que ci dessus mais il n'inclut pas une copie de l'article. s fichier Copie l'article en cours dans un fichier dans votre répertoire News, oů "fichier" est le nom du fichier dans lequel vous voulez le sauver. On vous demandera si vous voulez utiliser le format mailbox" quand vous le sauvez. Si vous répondez en appuyant sur la touche N, la plupart de l'entęte ne sera pas sauvée. s|mail user Mail une copie de l'article ŕ quelqu'un. Au nom "user" substitué une adresse e-mail. Cependant, la commande ne vous laisse pas ajouter de commentaires au message. space Appuyer sur la barre espace montre la page suivante des articles, ou bien si vous ętes ŕ la fin, amčne ŕ 'article suivant non lu. 3.6 LES PRINCIPAUX GROUPES DE NEWS Avec tant de choses parmi lesquelles choisir, il est probable que chacun aura sa propre liste de lecture Usenet qui sera unique. Mais ils existent quelques groupes de news qui sont particuličrement intéressants pour les nouveaux venus. Parmi ceux-ci: news.announce.newusers Ce groupe consiste en des séries d'articles qui expliquent les diverses facettes d'Usenet. news.newusers.questions C'est ici que vous pouvez poser des questions (nous verrons comment un peu plus loin) sur la maničre dont Usenet fonctionne. news.announce.newsgroups Regardez ici pour des informations sur les nouveaux groupes ou ceux qui sont proposés pour ętre créés. news.answers Contient des listes de FAQs (Frequently Asked Questions: les questions les plus souvent posées) et leurs réponses provenant de nombreux groupes de news différents. Apprenez comment combattre le décalage horaire dans le FAQ de rec.travel.air; regardez des réponses ŕ des questions courantes ŕ propos de Microsoft Windows dans la FAQ de comp.os.ms-windows;etc. alt.internet.services Vous recherchez quelque chose en particulier sur l'Internet ? Demandez ici. alt.infosystems.announce Les personnes ajoutant de nouveaux services d'informations sur l'Internet posteront des détails ici. 3.7 PARLER Les "threads" (fils) font partie intégrale d'Usenet. Quand quelqu'un poste un message, souvent quelqu'un d'autre va répondre. Bientôt, un fil de conversation se noue. Suivre ces fils est relativement aisé. Dans nn, les messages liés sont groupés ensemble. Dans rn, quand vous en avez fini avec un message, vous pouvez taper contrôle-N pour lire le message lié suivant. Comme vous explorez Usenet, c'est certainement une bonne idée de lire les discussions pendant un petit moment avant de sauter dedans. De cette maničre, vous pourrez vous faire une idée de ce groupe de news particulier -- chaque groupe a ses propres rythmes. Finalement vous voudrez vous exprimer. Ils existent deux façons principales de faire cela. Vous vous joignez ŕ une conversation existante ou bien vous pouvez en commencer une nouvelle. Si vous voulez rejoindre une discussion, vous devrez décider si vous voulez inclure des portions du message auquel vous répondez. La raison de faire cela est que les gens pourront voir ŕ quoi vous répondez, juste au cas oů le message original ait disparu de leur systčme (rappelez vous que la plupart des messages Usenet ont en moyenne une courte durée de vie sur les systčmes hôte) ou qu'ils ne puissent pas le trouver. Si vous utilisez un systčme hôte Unix, se joindre ŕ une conversation existante est similaire dans nn et rn: appuyez sur la touche F quand vous en avez terminé avec un article donné dans le thread. Dans rn, tapez un f minuscule si vous ne désirez pas inclure des portions du message auquel vous répondez; un F majuscule si c'est le contraire. Dans nn, tapez un F majuscule. On vous demandera ensuite si vous souhaitez inclure des portions du message original. Et c'est lŕ que vous rencontrez un autre "mur" d'Unix. Quand vous appuyez sur la touche F votre systčme hôte appelle l'éditeur de texte Unix de base. Si vous avez de la chance, ce sera Pico, un systčme trčs facile. Plus probablement, vous serez mis dans emacs (ou peut ętre vi), dont vous avez déjŕ faite la connaissance dans le chapitre sur l'e-mail. La seule commande vraiment importante dans emacs est contrôle-x contrôle-c Cela signifie, enfoncer la touche contrôle et appuyer sur x. Puis enfoncez la touche contrôle et appuyez sur c. Mémorisez la commande. En fait, c'est si important, que cela vaut la peine de répéter: contrôle-x contrôle-c. Ces frappes de touche sont la façon de sortir d'emacs. Si cela marche bien, on vous demandera si vous voulez envoyer, éditer, sortir de ou lister le message sur lequel vous travailliez. Si cela ne marche pas bien (ŕ savoir vous avez accidentellement tapé une étrange combinaison de touches qui ont un sens spécial pour emacs) et rien ne semble se produire ou bien vous n'obtenez que prompts emacs encore plus étranges en haut de votre écran, essayez de taper contrôle-g. Cela devrait arręter toute action que emacs était en train de faire (vous devriez voir le mot "quit" en haut de votre écran), aprčs quoi vous pouvez taper contrôle-x contrôle-c. Mais si cela ne marche encore pas, rappelez vous que vous pouvez toujours vous déconnecter et rappeler le serveur ! Si vous avez dit ŕ votre lecteur de news que vous ne voulez pas inclure de portions du message original dans le votre, il mettra automatiquement la totalité du texte original en haut de votre message. Utilisez les touches flčches pour descendre vers les lignes que vous souhaitez détruire et appuyez sur contrôle-K, ce qui détruira une ligne ŕ la fois. Vous pouvez ensuite écrire votre message. Rappelez vous que vous devez appuyer sur enter avant que votre curseur n'atteigne la fin de la ligne, parce que emacs n'a pas la fonction repli de mot. Quand c'est terminé, appuyez sur contrôle-X contrôle-C. On vous posera la question proposant d'envoyer, d'éditer, de sortir de, etc. Choisissez en une. Si vous appuyez sur Y, votre systčme hôte commencera le processus d'émission du message au travers du réseau. Les programmes nn et rn fonctionnent différemment quand il s'agit de poster des messages nouveaux (sans thread). Dans nn, tapez :post et appuyez sur enter dans n'importe quel groupe de news. On vous demandera ŕ quel groupe de news poster le message. Tapez son nom et appuyez sur enter. Puis on devrait vous demander des "keywords" (mots clef). Ce sont les mots qui servent ŕ retenir l'attention de quelqu'un parcourant un groupe de news. Dites que vous vendez votre voiture. Vous pouvez préciser le modčle de la voiture ŕ cet endroit. Puis vient la ligne "summary" (résumé), qui est quelque chose d'ŕ peu prčs similaire. Enfin, on vous demandera la distribution du message. C'est ŕ cet endroit que vous précisez la largeur de dissémination de votre message. Réfléchissez une seconde ŕ cela. Si vous vendez votre voiture, cela a peu de sens d'envoyer ŕ ce sujet tout autour du monde. Mais si vous voulez parler de l'environnement, cela a un sens. Chaque systčme hôte a son propre ensemble de classifications pour la distribution, mais en général, il y a un niveau local (destiné aux utilisateurs du systčme), un niveau pour la ville, l'état ou la région, un autre pour le pays (par exemple les usa), un pour le continent (pour les américains et les canadiens, na = north america) et finalement un pour le monde entier (habituellement world = monde). Lequel utiliser ? Généralement quelques secondes de réflexion devraient vous aider ŕ décider. Si vous vendez votre voiture, utilisez une distribution sur votre ville ou une distribution régionale -- les personnes en Australie ne s'en soucient pas et peuvent męme ętre ennuyées. Si vous voulez débattre de la politique présidentielle, utiliser une distribution sur les USA a plus de sens. Si vous voulez parler d'événements dans le Middle East, envoyer votre message au monde entier est parfaitement acceptable. Un avertissement : ces rčgles ne sont pas absolues, certains systčmes prennent des messages de partout, sans regarder la distribution que vous avez indiquée, donc ne soyez pas surpris si tôt ou tard vous obtenez une réponse ŕ un message "local" depuis un endroit situé ŕ plusieurs milliers de kilomčtres de distance. Puis vous pouvez taper votre message. Si vous avez composé votre message sans ętre en ligne (c'est en général une bonne idée si vous et emacs n'allaient pas ensemble), vous pouvez le charger maintenant. Vous pouvez avoir plein d'étranges caractčres quand il se charge dans emacs, mais ils disparaîtront quand vous tapez sur contrôle-X et puis contrôle-C. Tour ŕ tour: "sauver" le message (par exemple en tapant m dans rn), déloggez vous, rédigez votre message en étant non connecté, reloggez vous et téléchargez votre message dans un fichier sur votre systčme hôte. Puis appelez Usenet, trouvez l'article que vous avez "sauvé". Répondez au message, in vous demandera si vous voulez inclure un message préparé. Entrez le nom du fichier que vous venez juste de créer et appuyez sur enter. Dans rn, vous devez attendre jusqu'ŕ ce que vous arriviez ŕ la fin d'un groupe de news pour appuyer sur F, ce qui amčnera le systčme de composition de message. Tour ŕ tour, au niveau de la ligne de commande de votre systčme, vous pouvez taper Pnews et appuyer sur enter.On vous affichera quelque chose de semblable ŕ ce que propose le systčme nn, sauf que l'on vous donnera une liste de distributions possible. Si vous choisissez "monde" (world), vous obtiendrez ce message: Ce programme poste des news ŕ des milliers de machines autour du monde entier. Votre message coűtera au réseau des centaines si ce n'est pas des milliers de dollars pour envoyer partout. S'il vous plaît soyez certain de savoir ce que vous faites. Etes vous absolument certain de vouloir faire cela ? [on] Ne vous inquiétez pas -- en réalité votre message ne coűtera pas ,au Net, des sommes incalculables, mais, de nouveau, c'est une bonne idée de réfléchir quelques secondes s'il est judicieux que votre message aille réellement partout. Si vous voulez répondre ŕ un postage donné au travers de l'e-mail au lieu d'une réponse publique, appuyez sur R dans nn ou r ou R dans rn. Dans rn, comme pour les articles qui se suivent, la touche en majuscule inclut le message original dans le votre. La plupart des groupes sont sans modérateur, ce qui signifie que chaque message que vous postez sera finalement disséminé sur chaque systčme hôte ŕ l'intérieur de la région géographique que vous avez définie et qui transporte ce groupe de news. Cependant, certains groupes de news, sont modérés, comme nous l'avons vu plutôt avec comp.risk. Dans ces groupes, les messages sont tous amenés ŕ un seul endroit oů un modérateur, agissant plus comme un éditeur de magasine, décide ce qui sera réellement posté. Dans certains cas, les groupes sont modérés comme des journaux scolaires. Dans d'autres cas, c'est pour essayer de limiter le nombre gigantesque de messages qui pourraient ętre postés sinon. Vous remarquerez que beaucoup d'articles dans Usenet se terminent avec une "signature" fantaisiste qui contient souvent un mot plein d'esprit, un dessin intelligent et certainement accidentellement le nom de l'expéditeur et son adresse e-mail. Vous pouvez également avoir, votre propre "signature" automatiquement ajoutée ŕ chaque message que vous postez. Sur votre propre ordinateur créez un fichier signature. Essayez de la garder avec une taille de quatre lignes ou moins, sinon vous ennuierez les autres sur le Net. Puis, alors que vous ętes connecté ŕ votre systčme hôte, au prompt tapez cat>.signature et appuyez sur enter (notez le point avant le s). Téléchargez votre fichier signature dans ce fichier en utilisant le protocole de communication ASCII de votre logiciel. Quand c'est fait, appuyez sur contrôle-D, la commande Unix pour fermer un fichier. Maintenant, chaque fois que vous postez un message, le fichier sera ajouté ŕ celui-ci. Ils existent quelques avertissements concernant le postage. Usenet n'est pas différent d'une réunion en ville ou d'une publication: vous ętes supposé ne pas contrevenir ŕ la loi, si le message concerne un contenu sur lequel porte un copyright ou bien ne pas vous engager dans des activités illégales. Ce n'est pas non plus un endroit oů vendre des produits (sauf dans certains groupes de news biz et for-sale (NdT : ŕ vendre). 3.8 LES POSTAGES CROISES Certaines fois, vous aurez un problčme qui vous pensez doit ętre discuté dans plus d'un groupe de news Usenet. Plutôt que d'envoyer des messages individuels dans chaque groupe, vous pouvez poster le męme message dans plusieurs groupes ŕ la fois, grâce ŕ un processus appelé postage croisé. Disons que vous voulez lancer une discussion sur les ramifications politiques concernant l'importation de poissons tropicaux rares depuis le Brésil. Les personnes lisant read.rec.aquaria peuvent avoir quelque chose ŕ dire. De męme les personnes qui lisent alt.politics.animals et talk.politics.misc. Le postage croisé est facile. Cela signifie également que des personnes sur d'autres systčmes qui souscrivent ŕ plusieurs groupes de news verront votre message une seule fois au lieu de plusieurs -- les logiciels de lecture de news peuvent supprimer les autres copies du message une fois que la personne l'a lu. Quand vous ętes pręt ŕ poster un message (soit au travers de Pnews pour rm ou la commande :post command dans nn), on vous demandera dans quels groupes de news. Tapez les noms des différents groupes, séparés par une virgule, mais sans espace, par exemple: rec.aquaria,alt.politics.animals,talk.politics.misc et appuyez sur enter. Aprčs avoir répondu aux autres questions (distribution géographique, etc.), le message sera posté dans les différents groupes (ŕ moins qu'un des groupes ne soit modéré, auquel cas le message va chez le modérateur, qui décide ou non de le rendre public). C'est considéré comme une maladresse que de poster ŕ un nombre excessif de groupes de news ou aux groupes de news non appropriés. Vous n'aurez probablement pas ŕ poster quelque chose dans 20 endroits différents. Et alors que vous pouvez penser que votre problčme politique particulier est d'une importance vitale pour le destin du monde, les probabilités sont grandes que les lecteurs de rec.arts.comics ne pensent pas de męme, ou du moins pas d'une importance suffisante pour leur imposer. Vous recevrez de nombreux messages déplaisants demandant de vous restreindre aux groupes de news "appropriés". Chapitre 4: USENET II 4.1 S'ENFLAMMER, PARLER A TORD ET A TRAVERS ET DEBITER DES GROSSIERETES Quelque chose dans les communications en ligne semble rendre les gens particuličrement irritable. Peut ętre est ce du au caractčre immédiat et semi-anonyme de tout cela. Quoique ce soit, il vous semblera que soudain des groupes entiers de personnes sont apparus pour rendre votre existence misérable. Plutôt que de faire une pause et de réfléchir sur un message comme quelqu'un pourrait le faire avec une lettre reçue sur le papier, il est si facile de taper sur la touche R ou F et de dire ŕ quelqu'un que vous ne savez pas vraiment ce que vous pensez d'eux. Quelquefois męme des personnes calmes se transforment en fou furieux. Quand cela arrive, des flammes jaillissent. Une flamme est une attaque personnelle, particuličrement déplaisante sur quelqu'un pour quelque chose qu'il ou elle a écrit. Périodiquement, un échange de flammes se transforme en une guerre de flammes (NdT : Flames War) qui commence ŕ occuper toute la place dans un groupe de news donné (et parfois plusieurs; les gens qui lancent des flammes aiment faire du postage croisé pour faire savoir au monde comment ils se sentent). Cela peut continuer pendant des semaines (quelquefois pendant des années, auquel cas cela devient des "guerres saintes", habituellement sur des sujets tels que les mérites comparés des Macintoshes et des IBMs). Souvent, alors qu'elles allaient s'éteindre, quelqu'un nouveau dans cette guerre, lit tous les messages, puis devient obsédé et lance un appel urgent pour que la guerre de flammes soit traitée par e-mail de telle sorte que les autres puissent revenir au sujet habituel de ce groupe de new, quel qu'il puisse ętre. Tout ce que cela produit, en général, c'est une nouvelle guerre de flammes, dans laquelle la pauvre personne se fait attaquer pour avoir osé remettre en question le Premičre Amendement, ce qui pousse les autres ŕ sauter sur les assaillants pour avoir attaqué cette pauvre âme... Vous voyez l'idée. Chaque fois qu'une discussion dégénčre de la sorte, quelqu'un prédit que le gouvernement va intervenir et faire taire toute l'affaire ou bien que quelqu'un va faire un procčs pour faire fermer le réseau, ou męme que la colčre de Dieu va frapper tous ceux qui sont concernés. Cela amčne ce qui est devenu une répartie inévitable de ceux qui se rendent compte que le réseau est en fait une créature qui réagit et qui ne mourra pas facilement: "Mort imminente de Usenet prévue. Film ŕ 11 heure." Les guerres de flammes peuvent ętre extręmement drôles au début. Mais, elles deviennent rapidement ennuyeuses. Et vous verrez la premičre fois oů vous serez attaqué ! Les personnes lançant des flammes ne sont pas les seuls individus auxquels faire attention. Les "spewers" (Ndt : littéralement les vomisseurs) supposent que tout ce qui les intéressent est d'un intéręt universel et qu'il faut en rabattre les oreilles aux personnes qui semblent ne pas s'y intéresser -- aussi souvent que possible. Habituellement vous pouvez mettre en évidence le travail d'un "spewer" par le nombre d'articles qu'il a posté en un jour sur le męme sujet et par le nombre de groupes de news auxquels il a ensuite posté ces męmes articles -- les deux peuvent facilement atteindre un nombre ŕ deux chiffres. Souvent, ces messages sont relatifs ŕ divers conflits ethniques autour du monde. Fréquemment il n'existe aucune connexion imaginable entre le problčme dont on parle et la plupart des groupes de news auxquels il est posté. Peu importe ! Si vous essayez de le faire remarquer par une réponse ŕ un de ses messages, vous serez inondé par des messages de colčre qui soit vous accusent d'ętre un raciste/Américain/ ou autre insensible, ou bien ignorent complčtement votre point de vue pour ajouter plusieurs centaines de lignes supplémentaires sur la perfidie de celui qui d'aprčs le "spewer" veut détruire son peuple. Trčs proches de ces gens sont les révisionnistes de l'Holocauste qui périodiquement inondent certains groupes (tel que soc.history) avec de longues déclamations sur la maničre dont l'Holocauste n'est jamais arrivé. Certaines personnes essaient de réfuter les révisionnistes par des faits, mais d'autres réalisent que cela ne fait que les encourager. Ceux qui parlent ŕ tord et ŕ travers sont plus bénins. Leur problčme est qu'ils n'arrivent pas ŕ faire une synthčse -- ils peuvent écrire trois ou quatre écrans remplis de pensées que d'autres pourraient résumer en une phrase ou deux. Un défaut proche est de faire un trop grand usage des citations. Les personnes atteintes de ce problčme incluront un message entier dans leur réponse plutôt que d'enlever les parties qui ne sont pas pertinentes ŕ leurs propos. La pire chose ŕ faire est de citer en entier un long message et puis d'ajouter une seule ligne: "Je suis d'accord !" ou bien la męme chose mais suivie par une signature monstrueuse (voir le paragraphe 4.7) Ils existent d'autres citoyens de Usenet que vous apprendrez bientôt ŕ reconnaître. Parmi ceux-ci: Net.weenies (les "petits du Net"). C'est cette sorte de gens qui prend plaisir ŕ insulter les autres en MAJUSCULES, cette sorte de gens qui postent des messages déplaisants dans un groupe de news sur la couture juste pour le plaisir. Net.geeks (les "mordus du Net"). Les personnes pour qui le Net c'est la vie, qui se tourmentent ŕ propos de ce qui va arriver quand ils vont obtenir leur diplôme et perdre leur accčs 24 heures gratuit. Net.gods (les "dieux du Net"). Les vieux de la vieille; les vrais titans du Net et les gardiens de son histoire collective. Ils étaient déjŕ lŕ quand le Net n'était composé que de deux ordinateurs reliés ensemble par un câble. Lurkers (les "planqués"). En fait, vous ne pouvez pas dire que ces personnes sont lŕ, mais si elles y sont. Ce sont tous ceux qui lisent les groupes de news mais qui ne postent ou ne répondent jamais. Wizards (les "magiciens"). Les gens qui connaissent un sujet particulier du Net de fond en comble. Par exemple, les magiciens d'Unix peuvent faire des trucs incroyables avec ce systčme d'exploitation. Net.saints (les "saints du Net"). Toujours en train de vouloir aider un nouvel arrivant, désireux de partager leur connaissance avec ceux qui ne sont pas nés avec une capacité innée ŕ naviguer sur le réseau, ils ne sont pas aussi rares que vous pouvez le penser. Postez une question ŕ propos de quelque chose et vous serez souvent surpris du nombre de réponses que vous obtiendrez. Le dernier groupe nous ramčne ŕ la tradition orale du Net. Avec peu de guides écrits, les gens avaient traditionnellement appris ŕ utiliser le Net en demandant ŕ quelqu'un d'autre, sur le terminal d'ŕ côté ou sur le Net lui męme. Cette tradition continue: si vous avez une question demandez. Aujourd'hui, un des endroits ou vous pouvez trouver de l'aide est dans le groupe de news news.newusers.questions, qui, comme son nom l'indique est un endroit oů apprendre plus au sujet de Usenet. Mais faite attention ŕ ce que vous postez. Certains des magiciens de Usenet deviennent grincheux quand ils doivent répondre ŕ la męme question encore et encore. Oh, ils finiront par répondre ŕ votre question, mais pas avant de vous avoir dit que vous auriez d'abord du demander ŕ l'administrateur de votre systčme hôte ou bien regarder les messages dans news.announce.newsusers. 4.2 KILLFILES : LE REMEDE POUR CE QUI VOUS DERANGE Comme vous continuez ŕ lire Usenet, vous allez rencontrer des personnes ou des sujets qui vous rendront dingue -- ou que vous serez seulement fatigué de voir. Killfiles est justement ce qu'il vous faut. Quand vous lancez votre lecteur de news, il vérifie si vous avez défini une liste de mots, phrases ou noms que vous ne voulez pas voir. Si c'est le cas, alors il enlčve tout message contenant ces mots. Tel que des cascades. Comme vous l'aviez vu plus tôt, quand vous postez une réponse ŕ un message et incluez des éléments de ce message, les lignes d'origine de ce message s'affichent avec un > en face d'elles. Bien, que se passe t'il si vous répondez ŕ une réponse ? Alors vous obtenez un >> devant la ligne. Et si vous répondez ŕ cette réponse ? Vous aurez >>>. Continuez ainsi et vous aurez bientôt un triangle de > dans votre message. Ils existent des personnes qui aiment construire ces triangles, ou cascades. Ils "répondront" ŕ votre message en détruisant tout ce que vous avez dit, laissant seulement "Dans le message 123435, vous avez dit:" une partie et la derničre ligne de votre message, ŕ laquelle ils ajouteront une réponse sans queue ni tęte. Ils continueront ainsi jusqu'ŕ ce que le triangle ait atteint la côté droit de la page. Puis ils essaieront d'élargir le triangle en détruisant un > avec chaque nouvelle ligne. Celui qui arrive ŕ finir le méga triangle gagne. Il existe męme un groupe de news seulement pour ces gens: alt.cascade. Malheureusement les cascadeurs préfčrent généralement cascader dans d'autres groupes de news. Parce qu'il faut de nombreux messages pour construire une cascade complčte, les groupes de news visés sont bientôt remplis avec ces messages. Bien sur, si vous vous plaignez, vous serez bombardé avec des messages ŕ propos du Premičre Amendement et de l'expression artistique -- ou pire, avec une autre cascade. La seule chose que vous pouvez faire c'est les ignorer, en installant un killfile. Ils existent également certains groupes de news oů killfiles sera bien pratique du fait de la maničre dont les groupes de news sont organisés. Par exemple, les lecteurs de rec.arts.tv.soaps utilisent toujours un acronyme dans leur sujet: la ligne pour indiquer ce dont ils parlent (par exemple: AMC pour "All My Children"). De cette maničre, les gens qui veulent seulement lire ce qui a trait ŕ "Une vie ŕ vivre" peuvent filtrer tous les messages traitant de "Les Jeunes et les Agités" et tous les autres (pour éviter aux personnes d'effacer accidentellement les messages qui contiennent les lettres "gh" en eux, "General Hospital", les visualisateurs utilisent "hg:" dans leurs lignes de sujet). nn et rn vous permettent, tous deux, de créer des killfiles mais avec des façons différentes. Pour créer un killfile dans nn, allez dans le groupe de news avec les messages choquants et tapez un K majuscule. Vous verrez ceci en haut de votre écran: AUTO (k)ill or (s)elect (CR => Kill subject 30 days) Si vous tapez sur return, nn vous demandera quel sujet d'article vous ennuie. Choisissez en et l'article et tous ceux qui suivent disparaîtront, et vous ne les reverrez plus durant 30 jours. si vous tapez un k en minuscule, vous obtiendrez ŕ la place ceci: AUTO KILL on (s)ubject or (n)ame (s) Si vous appuyez sur votre touche S ou juste sur enter, vous verrez ceci: KILL Subject: (=/) Entrez la phrase ou le mot choquant et appuyez sur enter. On vous affichera ensuite: KILL in (g)roup 'eff.test' or in (a)ll groups (g) sauf que le nom du groupe que vous verrez s'afficher sera celui dans lequel vous ętes réellement. Les "cascadeurs" et autres personnes ennuyeuses postent souvent leurs messages dans un large ensemble de groupes de news, donc vous pourriez souhaiter taper a au lieu de g. Ensuite s'affiche: Lifetime of entry in days (p)ermanent (30) La touche P éliminera pour toujours de l'écran les articles choquants, alors que taper enter le fera pour une durée de 30 jours. Vous pouvez également entrer un nombre de jours pour définir la durée du blocage. Créer des killfiles dans rn fonctionne différemment -- son générateur de killfile par défaut fonctionne seulement pour des messages dans des groupes spécifiques, plutôt que globalement pour votre liste entičre de groupes de news. Pour créer un killfile global, vous devrez en écrire un vous męme. Pour créer un killfile dans rn, allez dans le groupe de news oů sont situé les messages choquants et tapez son numéro, donc vous l'avez sur votre écran. Tapez un K en majuscule. A partir de maintenant, tout message avec cette ligne dans le sujet disparaîtra avant que vous ne lisiez le groupe. Vous devriez probablement choisir une réponse plutôt que le message original, ainsi vous éliminerez également tous les suivants (le message original n'aurait pas un "Re" dans son sujet). La prochaine fois que vous appellerez ce groupe de news, rn vous dira qu'il est en train de tuer les messages. Quand c'est fait, appuyez sur la barre espace pour revenir au mode de lecture. Pour créer un killfile "global" qui éliminera automatiquement les articles dans tous les groupes que vous lisez, lancez rn et appuyez sur contrôle-K. Cela lancera l'éditeur configuré par défaut sur votre systčme hôte et créera un fichier (appelé KILL, dans votre sous répertoire News). Sur la premičre ligne, vous taperez les mots, phrases ou nom que vous ne voulez pas voir, suivis par des commandes qui disent ŕ rn s'il doit chercher dans un message tout entier pour le mot ou le nom puis ce qu'il doit faire quand il l'a trouvé. Chaque ligne doit ętre de cette forme /pattern/modifier:j "Pattern" est le mot ou la phrase que vous voulez que rn recherche. Il est insensible aux majuscules ou minuscules: les deux mots "test" et "Test" seraient éliminés. La partie modifier indique si rn doit limiter sa recherche aux entętes de messages (ce qui est pratique quand le but est de ne jamais voir les messages d'une personne donnée): a: regarde le message en entier h: regarde juste l'entęte Vous pouvez omettre la commande modifier, dans ce cas rn regardera seulement dans la ligne sujet des messages. Le "j" ŕ la fin dit ŕ rn d'éliminer de l'écran tous les articles avec le mot choquant. Donc si vous souhaitez ne jamais voir le mot "foo" dans aucune entęte, tapez ceci: /foo/h:j C'est particuličrement utile pour se débarrasser d'articles de personnes qui postent dans plus d'un groupe de news, telles que les "cascadeurs", puisque le nom d'un article dans un groupe de news est toujours dans l'entęte. Si vous voulez seulement bloquer les messages avec une ligne sujet traitant des cascades, vous pouvez essayer: /foo/:j Pour tuer tout ce qui fait suite ŕ un article, utilisez ce "pattern" /Subject: *Re:/:j Quand vous avez fini d'écrire des lignes pour chaque phrase ŕ l'écran, sortez de l'éditeur de texte comme vous le faite normalement et vous reviendrez dans rn. Un mot d'avertissement: allez doucement avec le killfile global. Un killfile global important, ou qui fait un usage fréquent du paramčtre modifier avec l'option: a peut ralentir de maničre dramatique rn, puisque le systčme devra ŕ présent regarder chaque mot dans tous les messages dans tous les groupes de news que vous voulez lire. Si il y a une personne en particulier dont vous ne voulez plus voir les messages, commencez par trouver son adresse (qui sera indiquée dans la ligne "from:" de ses postings) puis écrivez une ligne dans votre killfile ressemblant ŕ ceci: /From: *name@address\.all/h:j 4.3 TELECHARGER DES MESSAGES Disons qu'il y a un article dans Usenet que vous voulez sauver sur votre ordinateur ŕ la maison. Ils existent deux maničres de faire cela. Une serait d'utiliser la fonction logging ou capture d'écran de votre logiciel de télécommunication pour capturer le texte alors qu'il défile ŕ l'écran. Cette méthode est bonne si il y a juste un ou deux articles que vous voulez sauver. Mais que faire si vous voulez télécharger tout un ensemble de messages sur un sujet particulier, ou bien si vous voulez temporairement les stocker en ligne avant de les récupérer ? Il est logique de les sauver tous dans un fichier que vous téléchargez ensuite. Pour faire cela dans nn, entrez un S majuscule alors que vous ętes dans l'article. Vous obtiendrez quelque chose comme cela: Save on (+~|) +alt/internet/services Si vous appuyez sur enter un certain nombre de fois, le fichier sera sauvé. Mais remarquez ces backslashes ("/"). Cela signifie que vous allez en fait créer une série de sous répertoires Unix en plus d'un fichier (dans l'exemple ci-dessus, vous créerez un répertoire appelé alt/internet dans lequel vous auriez sauvé le fichier appelé services). Cela peut ętre pénible ! Au lieu de cela, revenez en arričre avec la touche retour arričre aussi loin que vous le pouvez et tapez un nom de fichier. Maintenant appuyez sur enter deux fois et le fichier sera sauvé dans votre propre répertoire (home). Recommencez pour les autres articles jusqu'ŕ ce que vous en ayez fini. En supposant que vous utilisez le męme nom de fichier chaque fois, chaque message sera stocké dans ce fichier. Une remarque pour vous gens du MS-DOS: faites attention ŕ utiliser un nom de fichier que votre ordinateur pourra traiter, par exemple, manual.txt plutôt que quelque chose qu'il ne peut pas manipuler, comme computer.manual.txt). Pour faire cela dan rn, entrez un s en minuscule alors que vous ętes dans l'article. On vous proposera un nom de fichier par défaut dans lequel sauver l'article. Vous pouvez soit utiliser celui ci ou bien en taper un de votre choix. Appuyez sur enter, et on vous demandera si vous voulez sauver l'article "au format mailbox". A cet endroit, répondre y ou n importe peu, ŕ moins que pour une raison quelconque, vous vouliez plus tard voir cet article depuis elm ou un autre programme de mail. L'article sera ensuite sauvé dans un fichier dans votre répertoire News (qui est un sous répertoire du répertoire normal dans lequel vous arrivez lorsque vous vous connectez ŕ votre fournisseur d'accčs public). Pour sauver un autre article dans ce fichier, répétez le processus et faites attention ŕ prendre le męme nom de fichier. L'article sera ajouté ŕ la fin du fichier que vous avez créé. Maintenant pour récupérer les messages ŕ la maison. D'abord, vous dites ŕ votre systčme hôte que vous voulez transférer ou télécharger ce fichier. Si votre programme de télécommunication dispose de Zmodem, c'est tout ce que vous avez ŕ faire -- le téléchargement, commencera automatiquement. Cependant si vous utilisez quelque chose comme Xmodem, Ymodem ou Kermit, vous devrez ensuite indiquer ŕ votre propre ordinateur de se tenir pręt ŕ recevoir le fichier. Pour lancer un téléchargement Zmodem sous Unix, tapez sz nomdefichier oů "nomdefichier" est le fichier que vous désirez et appuyez sur enter. Avec Zmodem (et également batch-Ymodem), vous pouvez initialiser plusieurs téléchargements ŕ la fois soit en tapant une série de noms de fichiers aprčs 'sz' (par exemple: sz fichier1 fichier2) ou bien en utilisant les jokers de Unix (qui sont trčs similaires ŕ ceux de MS-DOS; par exemple, sz man* vous renverrez manual1, manual2 et manoman.txt). Si vous utilisez Ymodem, la commande serait de la forme sz -k nomdefichier alors que si vous voulez utiliser Xmodem, ce serait sx nomdefichier Remarquez que dans Xmodem, vous devez utiliser une commande sx pour chaque fichier que vous voulez récupérer. Avec Ymodem et Xmodem, vous devrez ensuite indiquer au programme de communication de votre ordinateur que vous ętes sur le point de télécharger un fichier et le nom que vous voulez lui donner. A présent, utilisateurs de rn, vous devez vous rappeler la maničre dont les fichiers que vous avez créés furent stockés dans votre répertoire News. Cela signifie que pour les récupérer vous devez taper quelque chose comme cela: sz News/nomdefichier Autrement, vous aurez un message d'erreur. 4.4 ASCII ET VOUS DEVRIEZ RECEVOIR C'était facile, n'est ce pas ? Hélas, cela peut ętre plus compliqué. Unix, MS-DOS et les ordinateurs Macintosh traitent différemment les fins de lignes de texte. Cela signifie que quand vous téléchargez un fichier texte (tel qu'une collection de messages Usenet), cela peut sembler particuličrement étrange sur votre ordinateur, au point d'ętre particuličrement illisible. Ils existent deux maničres de traiter cela. Une est d'utiliser un "flag" ASCII aprčs sz (ou sx ou sz -k). Si vous avez de la chance, votre site fournisseur d'accčs public et votre propre ordinateur comprendront que les fins de ligne devront ętre traduites. La commande ressemblerait ŕ cela: sz -a nomdefichier ou sz -ka nomdefichier etc. Si vous avez encore des résultats étranges, et bien la plupart des systčmes Unix dispose d'un programme de traduction qui peut mettre les fins de ligne appropriées. En tapant unix2dos file.txt file.txt vous convertiriez file.txt en un fichier MS-DOS valide. Un programme semblable appelé unix2mac fonctionne de la męme maničre pour les Macintoshes. 4.4 QUELQUES TRUCS SUR USENET Ecrire en majuscules ou en minuscules compte sous Unix -- la plupart du temps. Beaucoup de commandes Unix, dont beaucoup de celles utilisées pour lire les articles Usenet, sont sensibles ŕ cela. Taper a d quand vous vouliez entrer a D et soit rien n'arrive, ou quelque chose de complčtement différent de ce ŕ quoi vous vous attendiez arrivera. Donc faites y attention ! Dans nn, vous pouvez obtenir de l'aide la plupart du temps, en tapant un point d'exclamation (l'exception étant lorsque vous écrivez votre propre message, parce qu'alors vous ętes dans le programme de traitement de texte). Dans rn, tapez un h minuscule aprčs n'importe quel prompt pour obtenir de l'aide en ligne. Quand vous cherchez dans un groupe de news particulier, soit ŕ l'aide de la commande l dans rn ou bien avec nngrep pour nn, vous pouvez avoir quelquefois ŕ essayer plusieurs mots clef. Par exemple, il existe un groupe de news dédié aux Grateful Dead, mais vous ne le trouverez jamais si vous essayez, disons, l grateful dead, parce que le nom est rec.music.gdead. En général, essayez la plus petite partie possible du mot ou de la discussion que vous recherchez, par exemple, utilisez "trek" pour trouver des groupes de news au sujet de "Star Trek". Si un mot ne produit rien, essayez en un autre. 4.5 LE GARÇON AVEC UNE TUMEUR AU CERVEAU, LA TAXE MODEM ET LA FCC Comme le reste du monde, Usenet possčde sa part de légendes urbaines et d'activités contestables. Ils en existent trois en particulier qui courent sur le réseau. Passez plus de, oh, disons 15 minutes dans Usenet et vous ętes certain de tomber sur l'histoire du garçon avec une tumeur au réseau, le complot par la diabolique FCC de taxer votre modem et le remčde miracle de Dave Rhode pour la pauvreté. Voici l'histoire de chacun d'eux: Il était une fois en Angleterre, un garçon âgé de sept ans, nommé Craig Shergold qui avait été diagnostiqué avec une tumeur au cerveau qui semblait incurable. Comme il était étendu mourant, il émit le simple souhait que ses amis lui envoient des cartes postales. Le journaux locaux adorent les histoires qui font pleurer. Bientôt, le souhait du garçon changea, ŕ présent il voulait entrer dans le Livre Guinness des Records pour la plus grande collection de cartes postales. Le mot fit le tour du monde. Les gens par millions lui envoyčrent des cartes postales. Miraculeusement le garçon survécut. Un millionnaire américain l'emmena aux U.S pour qu'il subisse une opération pour enlever ce qui restait de la tumeur. Et son souhait réussit au delŕ de ses plus folles espérances -- il entra dans le livre Guinness des records du monde. Mais avec Craig, devenu un grand adolescent, son ręve s'est transformé en cauchemar pour le bureau de poste de la petite ville ŕ l'extérieur de Londres oů il vit. Comme Craig lui męme, sa requęte pour des cartes refuse de mourir, inondant le bureau de poste avec des millions de cartes chaque année. Juste au moment oů il semble que le flot va se tarir, quelqu'un d'autre arrive qui relance toute une série de requętes demandant aux gens d'envoyer des cartes postales ŕ Craig (ou des cartes de voeux ou des cartes de visite -- les lettres de Craig ont réellement commencé ŕ acquérir une vie propre et ŕ muter). Męme ce Cher Abbé a été incapable de les faire arręter ! Qu'est ce que ceci a ŕ voir avec le Net ? La lettre de Craig semble surgir sur Usenet trčs souvent comme elle le fait sur les bureaux en ličge des grandes sociétés. Peu importe le nombre de fois que quelqu'un comme Gene Spafford poste des messages périodiques pour dire de les ignorer ou de dépenser votre argent pour quelque chose de plus sensé (une donation pour le Croix Rouge locale, par exemple), quelqu'un se débrouille pour poster une lettre demandant aux lecteurs d'envoyer des cartes au pauvre petit Craig. N'envoyez également aucune carte ŕ la FCC (Commission Fédérale des Communications). En 1987, la FCC envisagea de retirer une exemption de taxe qu'elle avait accordé ŕ CompuServe et aux autres grands réseaux commerciaux d'ordinateurs pour l'utilisation du systčme national de téléphone. La FCC reconsidéra rapidement sa position aprčs que des utilisateurs des BBS (bulletin-boards systems : tableaux d'affichage électroniques) alarmés l'aient bombardée de plaintes au sujet de cette "taxe modem". Maintenant, tous les deux mois, quelqu'un poste un message "urgent" avertissant les utilisateurs du Net que la FCC est sur le point d'imposer une taxe modem. Ce n'est PAS vrai. Pour savoir qu'il s'agit du canular, c'est simple: l'histoire mentionne TOUJOURS un incident dans lequel un présentateur de talk-show ŕ la station KGO de San Francisco s'est senti scandalisé sur les ondes quand il a lu l'histoire concernant la taxe dans le New York Times. Une autre façon de voir que ce n'est pas vrai, c'est de remarquer que ne sont jamais mentionné un numéro officiel de la FCC ou une date de clôture pour les commentaires. Garder la lettre ŕ votre député pour quelque chose d'autre. Tôt ou tard vous rencontrerez un message intitulé "Comment obtenir de l'argent rapidement". C'est votre lettre de base pour constituer une chaîne. La version Usenet est toujours au sujet d'un type nommé Dave Rhodes, qui était ŕ l'article de la mort, quand il découvrit un moyen parfaitement légal de se faire des tonnes d'argent -- en postant une lettre pour constituer une chaîne sur les systčmes d'ordinateurs autour du monde. Et oui, c'est vrai. 4.6 GROSSES SIGNATURES Il y a des .sigs et des .sigs. Beaucoup de gens mettent seulement quelques informations dans leur fichiers .sig -- leur nom et adresse e-mail, peut ętre leur numéro de téléphone. D'autres ajoutent une citation qu'ils trouvent drôles ou profondes et une déclaration que leurs vues ne sont pas celles de leur employeur. Certains autres ajoutent des graphiques en art ASCII. Et puis il y a ceux qui deviennent complčtement enragés, postant des créations gigantesques avec des citations multiples, des graphismes hideux et plus d'adresses e-mail qu'un ętre humain peut en avoir besoin. Les nouveaux collégiens lâchés sur le Net semblent y exceller. Vous pouvez voir le meilleur du pire dans le groupe de news fan.warlord, qui existe uniquement pour critiquer les .sigs qui vont trop loin, tel que celui-ci: |#########################################################################| |#| |#| |#| ***** * * ***** * * ***** ***** ***** |#| |#| * * * * ** ** * * * * |#| |#| * ****** *** * * * *** * ** ***** ***** |#| |#| * * * * * * * * * * * |#| |#| * * * ***** * * ***** ***** * * |#| |#| |#| |#| **** ***** ***** ***** ***** ***** ***** ***** |#| |#| * ** * * * * * * * * |#| |#| **** * * ** ***** * * ** * * * |#| |#| * ** * * * ** * * * * * * * |#| |#| **** ***** ***** ** ***** ***** ***** ***** ***** |#| |#| |#| |#| T-H-E M-E-G-A B-I-G .S-I-G C-O-M-P-A-N-Y |#| |#| ~-----------------------------~ |#| |#| "Annoying people with huge net.signatures for over 20 years..." |#| |#| |#| |#|---------------------------------------------------------------------|#| |#| "The difference between a net.idiot and a bucket of shit is that at |#| |#| least a bucket can be emptied. Let me further illustrate my point |#| |#| by comparing these charts here. (pulls out charts) Here we have a |#| |#| user who not only flames people who don't agree with his narrow- |#| |#| minded drivel, but he has this huge signature that takes up many |#| |#| pages with useless quotes. This also makes reading his frequented |#| |#| newsgroups a torture akin to having at 300 baud modem on a VAX. I |#| |#| might also add that his contribution to society rivals only toxic |#| |#| dump sites." |#| |#| -- Robert A. Dumpstik, Jr |#| |#| President of The Mega Big Sig Company |#| |#| September 13th, 1990 at 4:15pm |#| |#| During his speech at the "Net.abusers |#| |#| Society Luncheon" during the |#| |#| "1990 Net.idiots Annual Convention" |#| |#|_____________________________________________________________________|#| |#| |#| |#| Thomas Babbit, III: 5th Assistant to the vice President of Sales |#| |#| __ |#| |#| ========== ______ Digital Widget Manufacturing Co. |#| |#| \\ / 1147 Complex Incorporated Drive |#| |#| )-======= Suite 215 |#| |#| Nostromo, VA 22550-1147 |#| |#| #NC-17 Enterpoop Ship :) Phone # 804-844-2525 |#| |#| ---------------- Fax # 804-411-1115 |#| |#| "Shut up, Wesley!" Online Service # 804-411-1100 |#| |#| -- Me at 300-2400, and now 9600 baud! |#| |#| PUNet: tbabb!digwig!nostromo |#| |#| Home address: InterNet: dvader@imperial.emp.com |#| |#| Thomas Babbit, III Prodigy: Still awaiting author- |#| |#| 104 Luzyer Way ization |#| |#| Sulaco, VA 22545 "Manufacturing educational widget |#| |#| Phone # 804-555-1524 design for over 3 years..." |#| |#|=====================================================================|#| |#| |#| |#| Introducing: |#| |#| ______ |#| |#| The |\ /| / |#| |#| | \/ | / |#| |#| | | / |#| |#| | | / |#| |#| | | ETELHED /_____ ONE |#| |#|'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'`'|#| |#| 50Megs Online! The k00l BBS for rad teens! Lots of games and many |#| |#| bases for kul topix! Call now and be validated to the Metelhed Zone|#| |#| -- 804-555-8500 -- |#| |#|\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\V/////////////////////////////////////|#| |#| "This is the end, my friend..." -- The Doors |#| |#########################################################################| --------------------------------------------------------------------------- Hit "b" to continue Hahahha... fooled u ! 4.7 LE PREMIER AMENDEMENT COMME ORDONNANCE LOCALE La portée internationale de Usenet amčne des questions légales intéressantes qui restent encore ŕ résoudre complčtement. Est il possible de transmettre une discussion ou un message qui est légal dans un pays vers un autre pays oů c'est contre la loi ? Est ce qu'un postage devient illégal quand il atteint la frontičre ? Et quand ce pays et le seul chemin vers un troisičme pays oů le message est également légal ? Plusieurs collčges étrangers et autres institutions ont supprimé certains groupes de news oů les américains avaient posté des messages au sujet de ce qui est parfaitement légal aux U.S des discussions sur les drogues ou les autres pratiques sexuelles. Męme aux US, certaines universités ont interrompu certains groupes de news que les administrateurs trouvaient choquants, habituellement dans la catégorie alt. . Un exemple intéressant de ce genre de question est arrivé en 1993, quand une cour canadienne avait donné ordre de garder le silence ŕ des reporters canadiens couvrant un cas de meurtre particuličrement sujet ŕ controverse. Les américains, qui n'étaient pas tenus de garder le silence, commencčrent ŕ envoyer des compte rendus concernant le procčs -- que tout canadien muni d'un accčs au Net pouvait rapidement lire. 4.8 L'HISTOIRE D'USENET A la fin des années 1970, les développeurs Unix arrivérent avec une nouvelle fonctionnalité: un systčme qui permettait aux ordinateurs Unix d'échanger des données sur les lignes de téléphone. En 1979, deux étudiants diplômés de l'Université de Duke en Caroline du Nord, Tom Truscott et Jim Ellis, arrivérent avec l'idée d'utiliser ce systčme, connu comme UUCp (pour Unix-to-Unix CoPy), pour distribuer les informations intéressantes aux personnes de la communauté Unix. Avec Steve Bellovin, un étudiant diplômé de l'Université de Caroline du Nord et Steve Daniel, ils écrivirent un logiciel de conférences et connectčrent ensemble des ordinateurs ŕ Duke et UNC. L'idée se répandit rapidement et en 1981, un étudiant diplômé de Berkeley, Mark Horton et un étudiant d'une école proche, Matt Glickman avaient fourni une nouvelle version qui apportait plus de fonctionnalités et était capable de gérer de plus grands volumes de messages -- le programme initial de Caroline du Nord avait été conçu pour seulement quelques articles dans un groupe de news chaque jour. Aujourd'hui, ce systčme, maintenant appelé Usenet, connecte des dizaines de milliers de sites autour du monde, depuis des mainframes jusqu'ŕ des Amigas. Avec plus de 3.000 groupes de news et des milliers de lecteurs inconnus, c'est peut ętre le plus large réseau d'ordinateurs. 4.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Quand vous démarrez rn, vous obtenez un "warning" disant que les groupes de news bogus sont présents. Au bout de deux minutes, on vous demandera si il faut les garder ou les détruire. Détruisez les. Les groupes de news bogus sont des groupes de news que votre administrateur de systčme ou quelqu'un d'autre a défini comme n'étant plus nécessaires. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Alors que vous ętes dans un groupe de news dans rn, vous obtenez un message: "skipping unavailable article." (Ndt : saut suite ŕ article indisponible). C'est habituellement un article que quelqu'un a envoyé puis décidé de détruire. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous téléchargez un fichier texte vers votre systčme hôte Unix pour utiliser dans un message Usenet ou dans un e-mail, et quand vous ou votre destinataire lisez le fichier, chaque ligne se termine par un ^M. Cela arrive parce que Unix traite les fins de ligne de maničre différente par rapport aux ordinateurs MS-DOS ou Macintosh. La plupart des systčmes Unix dispose de programmes pour convertit des fichiers arrivant d'autres ordinateurs. Pour l'utiliser, téléchargez votre fichier et puis, au niveau de la ligne de commande, tapez dos2unix nomfichier nomfichier ou mac2unix nomfichier nomfichier suivant le type d'ordinateur que vous utilisez et oů nomfichier est le nom du fichier que vous venez juste de télécharger. Un programme similaire peut préparer des fichiers texte ŕ télécharger vers votre ordinateur, par exemple: unix2dos nomfichier nomfichier ou unix2mac nomfichier nomfichier garantira qu'un fichier texte que vous ętre pręt ŕ récupérer n'aura pas un drôle d'air sur votre ordinateur. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Rien n'arrive ou bien vous obtenez plein de charabia sur votre écran quand vous essayez de télécharger un fichier avec Zmodem. Malheureusement, transférer des fichiers en utilisant des modems ŕ grande vitesse peut encore quelquefois ętre la source d'ennuis. Diagnostiquer et régler le problčme signifie souvent aller bricoler dans les paramčtres soit de votre côté (par exemple, si votre modem supporte en dur le "handshaking" mais que votre programme de télécommunication est paramčtré pour un "handshaking" logiciel); ou bien du côté du site fournisseur d'accčs publics (avec différents flags) ou les deux. La meilleure chose ŕ faire quand vous avez des problčmes est d'envoyer un e-mail ŕ votre administrateur de systčme ou de poster un message dans vos groupes de news locaux "general" ou "help" si ils existent. Si vous avez un problčme, les probabilités sont grandes que quelqu'un d'autre l'ait déjŕ rencontré et puisse vous aider. Cela parait logique d'inclure le type de modem que vous utilisez et la vitesse ŕ laquelle il se connecte. 4.10 FYI (FYI : For Your Information, Pour Votre Information) Leanne Philips poste réguličrement une liste des questions les plus souvent posées (et réponses) ŕ propos de l'usage de la fonction killfile de rn dans les groupes de news news.newusers.questions et news.answers sur Usenet. Bill Wohler poste un guide pour utiliser le lecteur de news nn dans les groupes de news news.asnwers et news.groups. Regardez dans les groupes de news news.announce.newusers et news.software sur Usenet pour "A Guide to Social Newsgroups and Mailing Lists", qui donne un bref résumé des divers groupes de news de soc. "Managing UUCP and Usenet,' par Tim O'Reilly et Grace Todino (O'Reilly & Associates, 1992) est un bon guide pour installer votre propre systčme Usenet. chap3 Chapitre 5: LES LISTES DE MAILING ET BITNET 5.1 LES LISTES DE MAILING INTERNET Usenet n'est pas le seul forum sur le Net. Les "mailing lists" représentent une autre maničre d'interagir avec d'autres utilisateurs du Net. A la différence des messages Usenet, qui sont tous stockés dans un endroit central sur l'ordinateur de votre systčme hôte, les messages des listes de mailing arrivent directement dans votre boite aux lettres e-mail. Vous devez demander l'autorisation pour pouvoir vous joindre ŕ une liste de mailing -- quoique dans de nombreux cas cela signifie simplement envoyer un message ŕ un ordinateur donné, qui ensuite vous ajoute automatiquement ŕ la liste. A la différence d'Usenet, oů votre message est distribué au monde, sur une liste de mailing, vous envoyez vos messages ŕ un modérateur central, qui soit le renvoie par e-mail aux autres personnes de la liste ou bien l'utilise pour le mettre dans une compilation, un résumé qui est ensuite envoyé par mail aux abonnés. Etant donné le nombre de groupes de news, pourquoi quelqu'un devrait il s'embęter avec une liste de mailing ? Męme sur Usenet, ils existent certains sujets qui simplement ne génčrent pas suffisamment d'intéręt pour créer un groupe de news; par exemple, la liste Queen, qui traite de tout ce qui concerne le dernier groupe de Freddie Mercury. Et parce qu'un modérateur décide de ceux qui participent, une liste de mailing offre un certain degré de liberté pour dire ce que l'on pense (ou ne pas s'embęter avec les "petits" du réseau) ce qui n'est pas nécessairement possible sur Usenet. Plusieurs groupes offrent la possibilité de poster de maničre anonyme -- seul le modérateur connaît les vrais noms des personnes qui contribuent. Des exemples incluent 12Step, oů les personnes participant ŕ des programmes tels que les alcooliques anonymes peuvent parler de leurs expériences et sappho, une liste limitée aux homosexuels et femmes bisexuelles. Vous pouvez trouver les adresses des mailings et les descriptions de ces listes dans le groupe de news news.announce.newusers sous le sujet "Publicly Accessible Mailing Lists" (Liste de mailing accessible publiquement). A présent les listes de mailing se comptent par centaines, donc ce message est divisé en plusieurs parties. Si vous trouvez une liste ŕ laquelle vous voulez souscrire, envoyez un message e-mail ŕ l'adresse de la liste, qui sera souvent de cette forme list-request@address.site ou majodormo@address.site (majodormo est un programme couramment utilisé pour gérer les listes de mailing). Si vous écrivez ŕ une adresse de demande de liste, les probabilités sont grandes que votre message soit destiné ŕ un ętre humain. Demandez ŕ ętre inscrit dans la liste et incluez votre adresse e-mail, juste au cas ou quelque chose arrive ŕ votre entęte. Si c'est l'adresse d'un majodormo, on vous dira typiquement d'envoyer un message de cette forme: subscribe nomliste oů "nomliste" est le nom de la liste. Comme pour Usenet, c'est généralement une bonne idée "d'écouter" les messages durant quelques jours avant de sauter dedans. Dčs que vous voulez envoyer un message ŕ tous les participants de la liste, envoyez le ŕ nomliste@adresse.site Si vous voulez quitter une liste de mailing, écrivez ŕ la męme adresse que celle que vous avez utilisée en premier, mais cette fois écrivez unsubscribe nomliste en mettant le vrai nom de la liste ŕ la place. 5.2 BITNET Et comme si les listes de mailing et Usenet n'étaient pas assez, ils existent les "listes" et "groupes de discussion" Bitnet. Bitnet est un réseau international reliant collčges et universités, mais il utilise un ensemble différent de protocoles pour distribuer les informations par rapport ŕ ceux utilisés dans Internet et Usenet. Il propose des centaines de groupes de discussions, comparables en étendue aux groupes de news Usenet. Comme avec les listes de mailing Internet, les discussions Bitnet se font au travers de l'e-mail. Cependant, alors que les listes de mailing sont souvent maintenues par une personne, tous les groupes de discussion Bitnet sont automatiques -- vous souscrivez ŕ eux grâce ŕ des messages envoyés ŕ un ordinateur "listserver" (NdT : serveur de la liste). C'est une sorte de robot modérateur qui contrôle la distribution des messages sur la liste. Dans de nombreux cas, il maintient également des indexes et archives des envois antérieurs pour un groupe de discussion donné, ce qui peut ętre trčs pratique si vous voulez rapidement rattraper la discussion ou seulement chercher plus d'informations en relation avec ce groupe. Beaucoup de groupes de discussion Bitnet sont ŕ présent "traduits" au format Usenet et transportés au travers d'Usenet dans la hiérarchie bit.listserv. En général, il est probablement mieux de lire les messages au travers de Usenet, si vous le pouvez. Cela sauve un peu d'espace de stockage sur les disques durs de votre systčme hôte, cela réduit également le désordre dans votre boite aux lettres. Pensez ŕ ce qui peut arriver si un jour vous ouvrez votre boite aux lettres pour trouver dedans 200 messages -- 199 d'entre eux provenant d'un groupe de discussion et un d'entre eux étant un "vrai" e-mail qui est important pour vous. L'enregistrement et l'annulation des enregistrements se font en utilisant des messages e-mail envoyés ŕ l'ordinateur du listserver. Pour l'adressage, tous les listservers sont connus sous le terme de "listserv" (et oui) ŕ une adresse Bitnet donnée. Cela signifie que vous devrez ajouter ".bitnet" ŕ la fin de l'adresse, si elle est de cette forme: listserv@miamiu. Si, par exemple, vous avez un quelconque intéręt dans les problčmes d'environnement, vous pourrez souhaiter souscrire au groupe de discussion Econet. Pour vous abonner, envoyez un e-mail ŕ listserv@miamiu.bitnet Certains listservers sont également connectés ŕ l'Internet, donc si vous voyez une adresse de listserver se terminant en ".edu", vous pouvez envoyer un e-mail au listserver sans ajouter ".bitnet" ŕ la fin. Laissez toujours la ligne concernant le "sujet:" en blanc dans un message ŕ un listserver. Dans le message, vous dites au listserver ce que vous voulez, ŕ l'aide d'une série de commandes simples: subscribe groupe VotreNom Pour vous inscrire ŕ une liste, oů "groupe" est le nom de la liste et "VotreNom" est votre nom complet, par exemple: subscribe econet Henry Fielding unsubscribe groupe VotreNom Pour cesser de vous abonner ŕ un groupe, par exemple: unsubscribe econet Henry Fielding list global Cela vous envoie une liste de tous les groupes de discussion Bitnet disponibles. Mais attention -- la liste est TRES longue ! get refcard Vous envoie une liste des autres commandes que vous pouvez utiliser avec un listserver, telles que des commandes pour retrouver des anciens envois dans un groupe de discussion. Chacune de ces commandes doit ętre mise sur une ligne séparée dans votre message (et vous pouvez les utiliser toutes ou bien seulement une d'entre elles). Si vous voulez obtenir une liste de tous les groupes de discussion Bitnet, envoyez un e-mail ŕ listserv@bitnic.educom.edu Laissez la ligne "sujet:" en blanc et utilisez la commande list global. Quand vous vous abonnez ŕ un groupe Bitnet, ils existent deux différences importantes par rapport ŕ Usenet. D'abord, quand vous voulez envoyer un message que les autres peuvent lire dans le groupe de discussion, vous envoyez un message au nom du groupe ŕ son adresse Bitnet. En utilisant Econet comme exemple, vous enverriez le message ŕ: econet@miamiu.bitnet Remarquez que c'est différent de l'adresse du listserv que vous avez utilisée pour vous inscrire au groupe. En fait utilisez l'adresse du listserv UNIQUEMENT pour vous inscrire ou bien pour quitter un groupe de discussion. Si vous utilisez l'adresse du groupe de discussion pour essayer de vous abonner ou de quitter le groupe, votre message sera envoyé ŕ tous les abonnés, dont beaucoup risquent d'avoir des pensées peu aimables, (qu'ils peuvent partager avec vous dans un message e-mail). La deuxičme différence réside dans la façon d'envoyer un e-mail ŕ l'auteur d'un postage particulier. Les lecteurs de news Usenet tels que rn et nn vous permettent de faire cela avec une seule touche. Mais si vous appuyez sur sur votre touche R pour répondre ŕ un message dans un groupe de discussion, votre message sera envoyé au listserver, et de lŕ ŕ tous ceux de la liste ! Cela peut ętre gęnant pour vous et ennuyeux pour les autres. Pour ętre certain que votre message ira seulement ŕ la personne qui a écrit le message, notez son adresse e-mail et puis composez un message tout neuf. Rappelez vous, également que si vous voyez une adresse comme IZZY@INDYVMS, c'est une adresse Bitnet. Deux listes bitnet seront trčs utiles pour plonger un peu plus dans le réseau, NEW-LIST vous donne les noms des nouveaux groupes de discussion. Pour vous abonner, envoyez un message ŕ listserv@nduvm1.bitnet: sub NEW-LIST VotreNom INFONETS est l'endroit oů aller quand vous avez une question ŕ propos de Bitnet. C'est également une aide de premičre catégorie pour des questions au sujet des principaux réseaux d'ordinateurs et de la maničre de les atteindre. Pour vous abonner, envoyez un e-mail ŕ info-nets-request@think.com sub INFONETS VotreNom Ces deux listes sont également disponibles sur Usenet, la premičre comme bit.listserv.new-list; la derničre comme bit.listserv.infonets (quelquefois bit.listserv.info-nets). Chapitre 6: TELNET 6.1 EXPLOITER LE NET Comme toute grande communauté, le cyberspace dispose de ses bibliothčques, des endroits oů vous pouvez aller pour chercher des informations ou prendre un bon livre. Telnet est une de vos clefs ŕ ces bibliothčques. Telnet est un programme qui vous permet d'utiliser la puissance de l'Internet pour vous connecter aux bases de données, catalogues de bibliothčques et autres ressources d'informations autour du monde. Voulez vous voir ŕ quoi ressemble le temps dans le Vermont ? Vérifier les conditions des récoltes en Azerbaďdjan ? Obtenir plus d'informations sur une personne dont vous avez vu le nom en ligne ? Telnet vous permet de faire cela, et plus encore. De plus en plus, l'information qui était autrefois disponible seulement par telnet est disséminée par le World-Wide Web (voir chapitre 9) -- mais cela peut encore ętre utile d'apprendre ŕ vous débrouiller avec telnet. Héla, il y a un gros "mais !" A la différence du systčme téléphonique, l'Internet n'est pas encore universel; tout un chacun ne peut pas utiliser tous ses services. Pratiquement tous les collčges et universités qui ont un accčs ŕ l'Internet fournissent un accčs telnet. Ainsi que tous les services fournisseurs d'accčs publics payants dont la liste figure au chapitre 1. Mais les systčmes Free-Net ne vous donnent pas accčs ŕ chaque systčme telnet. Et si vous utilisez un accčs public UUCP ou un site Usenet, vous n'aurez pas accčs ŕ telnet. La raison principale de ce choix, c'est le coűt. Se connecter ŕ l'Internet peut facilement coűter 1.000$ ou plus pour une ligne téléphonique, louée ŕ haute vitesse. Certaines bases de données et fichiers de bibliothčques peuvent cependant ętre interrogés par e-mail, nous vous montrerons comment faire cela plus tard. En attendant, le reste de ce chapitre suppose que vous ętes connecté ŕ un site avec au moins un accčs partiel Internet. La plupart des sites telnet sont moyennement faciles ŕ utiliser et disposent d'un systčme d'aide en ligne. La plupart fonctionnent mieux (et dans certains cas, seulement) avec une émulation VT100. Allez lançons nous et essayons en un. Lorsque vous ętes sur la ligne de commande de votre systčme hôte, tapez telnet access.usak.ca et appuyez sur enter. C'est tout ce que vous avez ŕ faire pour vous connecter ŕ un site telnet ! Dans ce cas vous vous connecterez ŕ un service connu sous le nom d'Hytelnet, qui est une base de données de catalogues de bibliothčques numériques et autres bases de données disponibles au travers de telnet. Vous devriez voir quelque chose comme cela: Trying 128.233.3.1 ... Connected to access.usask.ca. Escape character is '^]'. Ultrix UNIX (access.usask.ca) login: Chaque site telnet dispose de deux adresses -- une composée de mots plus facile ŕ mémoriser pour les ętres humains, l'autre est une adresse numérique plus adaptée pour les ordinateurs. Il est bon de se souvenir du "escape character" (le caractčre d'échappement). Quand tout le reste échoue, appuyer sur la touche contrôle et puis sur la touche ] en męme temps vous déconnectera et vous ramčnera sur votre systčme hôte. Au niveau du login pour ce site particulier, tapez hytelnet et appuyez sur enter. Vous verrez quelque chose comme cela: Welcome to HYTELNET version 6.2 ................... What is HYTELNET? . Up/Down arrows MOVE Library catalogs . Left/Right arrows SELECT Other resources . ? for HELP anytime Help files for catalogs . Catalog interfaces . m returns here Internet Glossary . q quits Telnet tips . Telnet/TN3270 escape keys . Key-stroke commands . ........................ HYTELNET 6.2 was written by Peter Scott, U of Saskatchewan Libraries, Saskatoon, Sask, Canada. 1992 Unix and VMS software by Earl Fogel, Computing Services, U of S 1992 Le premier choix "" sera mis en surbrillance. Utilisez vos flčches haut et bas pour déplacer le curseur parmi les choix. Appuyez sur enter une fois que vous en aurez choisi un. Vous obtiendrez un nouveau menu, qui ŕ son tour amčnera des fichiers texte vous expliquant comment vous connecter ŕ des sites et vous donnant toutes les commandes spéciales ou instructions dont vous pourriez avoir besoin. Hytelnet a une commande bizarre: pour revenir en arričre (par exemple, depuis un sous menu vers le menu principal), appuyez sur la touche flčche gauche de votre ordinateur. Jouez avec le systčme. Vous pourrez avoir ŕ mettre en oeuvre la fonction capture écran de votre ordinateur, ou au moins ŕ utiliser un papier et un crayon. Vous tomberez sűrement sur quelques services telnet intéressants que vous voudrez essayer -- et vous aurez besoin de leurs "adresses" telnet. Comme vous vous déplacerez dans Hytelnet, cela pourra vous sembler comme si vous n'aviez pas quitté votre systčme hôte -- telnet peut fonctionner trčs vite. Occasionnellement, quand le réseau est trčs chargé, vous pourrez, cependant, remarquer un délai entre le moment oů vous tapez votre commande ou entrez une requęte et le moment oů le systčme distant répond. Pour vous déconnecter de Hytelnet et revenir ŕ votre systčme, appuyez sur votre touche q et sur enter. Certains ordinateurs telnet sont paramčtrés de telle sorte que vous pouvez seulement les atteindre au travers d'un "port" spécifique, par exemple: india.colorado.edu 13. Il est important d'inclure ce numéro, sinon vous pourriez ne pas réussir ŕ y accéder. En fait, essayez l'adresse ci-dessus. Tapez telnet.india.colorado.edu 13 et appuyez sur enter. Vous devriez voir quelque chose comme cela: Trying 128.138.140.44 ... Suivi trčs rapidement par ceci: telnet india.colorado.edu 13 Escape character is '^]'. Sun Jan 17 14:11:41 1994 Connection closed by foreign host. Ce qui nous intéresse c'est la ligne du milieu, qui vous donne l'heure exacte de Mountain, comme définie par l'horloge atomique du gouvernement ŕ Boulder dans le Colorado. 6.2 LES CATALOGUES DE BIBLIOTHEQUES Plusieurs centaines de bibliothčques autour du monde, de la Snohomish Public Library dans l'Etat de Washington ŕ la Librairie du Congrčs sont ŕ présent disponibles au travers de telnet. Vous pouvez utiliser Hytelnet pour trouver leurs noms, adresses telnet et les instructions d'utilisation. Pourquoi désireriez vous feuilleter une bibliothčque dans laquelle vous ne pouvez pas physiquement aller ? De nombreuses bibliothčques partagent des livres, de sorte que si la votre n'a pas celui que vous cherchez, vous pouvez dire au bibliothčquaire oů il ou elle peut le trouver. Ou bien si vous vivez dans une zone oů les bibliothčques ne sont pas encore en ligne, vous pouvez utiliser telnet pour effectuer une recherche bibliographique de base avant de vous rendre ŕ la bibliothčque locale. Ils existent plusieurs programmes différents de bases de données en usage pour les bibliothčques en ligne. Harvard est l'un des plus facile ŕ utiliser, allez essayons le. Faites un telnet ŕ hollis.harvard.edu. Quand vous vous connectez, vous verrez: ***************** H A R V A R D U N I V E R S I T Y ***************** OFFICE FOR INFORMATION TECHNOLOGY *** *** *** *** VE *** RI *** *** *** *** HOLLIS (Harvard OnLine LIbrary System) ***** ***** **** TAS **** HUBS (Harvard University Basic Services) *** *** ***** IU (Information Utility) *** CMS (VM/CMS Timesharing Service) ** HOLLIS IS AVAILABLE WITHOUT ACCESS RESTRICTIONS ** Access to other applications is limited to individuals who have been granted specific permission by an authorized person. To select one of the applications above, type its name on the command line followed by your user ID, and press RETURN. ** HOLLIS DOES NOT REQUIRE A USERID ** EXAMPLES: HOLLIS (press RETURN) or HUBS userid (press RETURN) ===> Tapez hollis et appuyez sur enter. Vous verrez plusieurs flashs d'écrans jusqu'ŕ ce que finalement le systčme s'arręte et vous obtenez ceci: WELCOME TO HOLLIS (Harvard OnLine Library Information System) To begin, type one of the 2-character database codes listed below: HU Union Catalog of the Harvard libraries OW Catalog of Older Widener materials LG Guide to Harvard Libraries and Computing Resources AI Expanded Academic Index (selective 1987-1988, full 1989- ) LR Legal Resource Index (1980- ) PA PAIS International (1985- ) To change databases from any place in HOLLIS, type CHOOSE followed by a 2-character database code, as in: CHOOSE HU For general help in using HOLLIS, type HELP. For HOLLIS news, type HELP NEWS. For HOLLIS hours of operation, type HELP HOURS. ALWAYS PRESS THE ENTER OR RETURN KEY AFTER TYPING YOUR COMMAND La premičre chose ŕ noter est le nom du systčme: Hollis. Les bibliothécaires autour du monde semblent ętre démesurément amoureux des acronymes anthropomorphiques pour leurs machines (pas loin d'Harvard, les bibliothécaires de l'Université de Brandeis ont proposé Library On-Line User Information Service, ou Louis, le MIT a un systčme Barton). Si vous voulez feuilleter sans but précis, le meilleur choix ŕ faire est de prendre le systčme Harvard HU, qui vous donne accčs ŕ leurs principales possessions, comprenant également les titres des livres des bibliothčques médicales. Choisissez HU et vous verrez ceci: THE HARVARD UNIVERSITY LIBRARY UNION CATALOG Pour commencer une recherche, choisissez une option de recherche ŕ partir de la liste ci-dessous et tapez son code dans la ligne de commande. Utilisez soient les majuscules, soient les minuscules. AU Recherche Auteur TI Recherche Titre SU Recherche Sujet ME Recherche sur un sujet médical KEYWORD Options de recherche par mot clef CALL Options de recherche par numéro d'appel OTHER Autre options de recherche Pour des informations sur le contenu du catalogue, tapez HELP. Pour sortir du catalogue, tapez QUIT. Une recherche peut ętre entrée ŕ partir de la ligne COMMANDE de n'importe quel écran. APPUYEZ TOUJOURS SUR LA TOUCHE RETURN OU ENTER APRES AVOIR ENTREE VOTRE COMMANDE. Disons que vous voulez voir si Harvard s'est débarrassé de tout l'héritage guindé des Puritains, qui fondčrent l'école. Pourquoi ne pas regarder si ils ont "La Joie du Sexe" quelque part dans leurs étagčres ? Tapez TI Joie du Sexe et appuyez sur enter. Cela amčne: HU: YOUR SEARCH RETRIEVED NO ITEMS. Enter new command or HELP. You typed: TI JOIE DU SEXE ******************************************************************************* ALWAYS PRESS THE ENTER OR RETURN KEY AFTER TYPING YOUR COMMAND. ------------------------------------------------------------------------------OPTIONS: FIND START - search options HELP QUIT - exit database COMMAND ? Oh, bon ! Est ce qu'ils ont quelque chose qui mentionne "sexe" dans le titre ? Essayez une autre recherche TI, mais cette fois avec seulement: TI sex (en anglais). Vous obtenez: HU GUIDE: SUMMARY OF SEARCH RESULTS 2086 items retrieved by your search: FIND TI SEX ------------------------------------------------------------------------------ 1 SEX 2 SEX A 823 SEXA 827 SEXBO 831 SEXCE 833 SEXDR 834 SEXE 879 SEXIE 928 SEXJA 929 SEXLE 930 SEXO 965 SEXPI 968 SEXT 1280 SEXUA 2084 SEXWA 2085 SEXY ------------------------------------------------------------------------------- OPTIONS: INDEX (or I 5 etc) to see list of items HELP START - search options REDO - edit search QUIT - exit database COMMAND? La plupart des systčmes de bibliothčques vous donne le moyen de vous délogger et de retourner sur votre systčme hôte. Sur Hollis, appuyez sur escape suivi de xx Un systčme particuličrement intéressant est celui utilisé par l'Alliance du Colorado des Bibliothčques de Recherche, qui maintient des bases de données pour les bibliothčques dans le Colorado, l'Ouest et męme ŕ Boston. Telnet pac.carl.org Suivez les instructions trčs simples de connexion. Quand vous obtenez le menu, tapez 72 (męme si le nombre ne figure pas dans la liste), ce qui vous amčne dans le Pikes Peak library District, qui dessert la cité de Colorado Springs. Voici plusieurs années, ses bibliothécaires réalisčrent qu'ils pouvaient utiliser leur programme de base de données non seulement pour les livres mais aussi pour cataloguer les enregistrements de la ville et les informations de la communauté. Aujourd'hui, si vous voulez chercher parmi des ordonnances municipales ou des enregistrements de la ville, vous avez seulement ŕ entrer le mot que vous cherchez et vous aurez en retour les références des lois ou des décisions appropriées. Carl vous connectera également ŕ la bibliothčque de l'Université d'Hawaii, qui comme celle de Colorado Springs, a plus que du matčriel bibliographique en ligne. Un de ses éléments est l'almanach hawaien en ligne qui peut vous dire tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Hawaiens, męme le nombre de blessés dans les accidents de boogie chaque année (sept). 6.3 CERTAINS SITES TELNET INTERESSANTS AGRICULTURE PENPages, géré par le Collčge des sciences agricoles de l'université d'état de Pennsylvanie, fournit un rapport hebdomadaire sur le temps dans le monde et des rapports sur les récoltes du département U.S d'agriculture. Ces rapports détaillent tout depuis les effets du temps sur les palmiers de Malaisie jusqu'ŕ l'état de la récolte de blé en Ukraine. Les rapports des membres du comité de développement de la Pennsylvanie fournissent des conseils pour améliorer la vie ŕ la ferme. Une des bases de données liste les distributeurs de foin de Pennsylvanie classés par comté -- et donne une note ŕ la qualité de ce foin ! Le service vous permet de chercher les informations de deux façons différentes. Un systčme de menu vous donne un accčs rapide aux rapports qui changent fréquemment., tels que les rapports hebdomadaires sur le temps ou les récoltes. Un systčme d'index vous permet de chercher parmi plusieurs milliers de documents en ligne ŕ l'aide de mots clefs. Au niveau du menu principal, vous pouvez soit feuilleter au travers du manuel en ligne ou bien choisir "PENPages", ce qui vous amčne dans le systčme dédié ŕ l'agriculture. Telnet: psupen.psu.edu User name: Votre code d'état sur 2 lettres ou WORLD Le California State University's Advanced Technology Information Network fournit un ensemble d'informations similaires ŕ PENPages, mais qui ne portent que sur les récoltes en Californie. Il maintient également des listes des foires californiennes ŕ venir et il fournit des mises ŕ jour sur les biotechnologies. Telnet: catisuf.cati.csufresno.edu Log in: public On vous demandera ensuite de vous enregistrer et on vous donnera un nom utilisateur et un mot de passe. Appuyez sur "a" au niveau du menu principal pour les informations sur l'agriculture. Appuyez sur "d" pour appeler un menu qui inclue un rapport bihebdomadaire sur les biotechnologies. ANIMAUX Voir ŕ la rubrique Santé. CALCULATEURS Hewlett-Packard maintient un service gratuit sur lequel vous pouvez chercher des conseils au sujet de leurs gammes de calculateurs. Telnet: hpcvbbs.cv.hp.com Aucun login n'est nécessaire. CONVERSATION Communications Canada, une agence gouvernementale canadienne est en train de développer la technologie d'accčs hypertexte conversationnel (CHAT: Conversational Hypertext Access Technology) qui est un systčme développé par Communications Canada pour fournir un accčs facile aux bases de données pour les personnes avec peu ou pas d'expérience sur les ordinateurs, en utilisant ce qui est connu sous le nom de liens hypertextes. Au lieu d'énigmatiques commandes d'ordinateurs, les utilisateurs entrent des commandes en anglais. Telnet: debra.doc.ca Log in: chat Vous choisissez une des trois bases de données ŕ présent en ligne, une sur le SIDA par exemple, et puis vous posez une question en anglais. Demandez ŕ la base de données AIDS, "Quand le SIDA fut il découvert pour la premičre fois ?" et il répond: "Le premier cas de SIDA en Amérique du Nord fut diagnostiqué en 1979. Avant cela, il existait en Afrique, probablement au début des années 1950. Le SIDA fut découvert en Amérique du Nord quand un certain nombre d'hommes jeunes avec un passé d'homosexuel développčrent un type de cancer rare appelé sarcome de Kaposi." Certaines fois, vous devez reformuler votre question. Par exemple, quand vous demandez "Quel est le lien entre le SIDA et l'utilisation de la drogue ?" l'ordinateur répond: "Je connais deux choses ŕ propos des drogues: les drogues qui sont utilisées pour soigner les personnes atteintes par le SIDA, et le risque que les utilisateurs de drogue ont d'attraper le SIDA. Précisez ce que vous cherchez soit les traitements soit les utilisateurs de drogues." CHIMIE La Table Electronique Périodique des Eléments affiche la table sur votre écran et vous permet ensuite d'examiner les divers propriétés d'un élément particulier. Telnet: camms2.caos.kun.nl Aucun mot de passe n'est nécessaire. DECISIONS DE LA COUR SUPREME La base de données d'infos de l'Université du Maryland contient les décisions de la Cour Supręme des US depuis 1991 Telnet: info.umd.edu Choisissez un type de terminal et appuyez sur enter (ou bien appuyez seulement sur enter si vous utilisez une VT100). Au niveau du menu principal, choisissez le numéro proche de "Educational Resources" et appuyez sur enter. Une de vos options sera ensuite pour "United States." Choisissez ce numéro et puis au menu suivant, choisissez celui ŕ côté de "Supreme Court". EMPLOI ET PROGRAMME D'INFORMATION SUR LES COLLEGES Le Federal Information Exchange ŕ Gaithersburg gčre deux systčmes ŕ la męme adresse: FEDIX et MOLIS. FEDIX offre des informations sur le service, la recherche et la scolarité pour plusieurs agences fédérales, dont la NASA, le Département de l'Energie et l'Administration Fédérale de l'Aviation. Plusieurs autres agences fédérales donnent des informations sur la scolarité et l'emploi de personnes appartenant ŕ des minorités. MOLIS fournit des informations sur les collčges destinés aux minorités, leurs programmes et professeurs. Telnet: fedix.fie.com User name: fedix (pour la base de données fédérale d'emploi) ou molis (pour le systčme de collčges pour les minorités) Les deux utilisent des menus faciles pour vous amener ŕ l'information. ENVIRONNEMENT Envirolink est une grosse base de donnée et un systčme de conférence ŕ propos de l'environnement, basé ŕ Pittsburgh. Telnet: envirolink.org Log on: gopher L'agence de protection de l'environnement US maintient des bases de données en ligne des articles concernant les déchets dangereux, le programme Clean Lakes et les efforts de nettoyage en Nouvelle Angleterre. L'agence envisage d'ajouter les travaux relatifs au nettoyage dans d'autres régions. La base de données et en fait un catalogue informatique de cartes de documents EPAS -- vous pouvez chercher les documents, mais vous devez toujours vous rendre ŕ votre office EPA régional pour les voir. Telnet: epaibm.rtpnc.epa.gov Aucun mot de passe ou nom utilisateur n'est nécessaire. Au niveau du menu principal, tapez public et appuyez sur enter (ils existent d'autres choix, mais ils sont seulement utilisables par les employés de EPA). Vous verrez ensuite un menu qui tient sur une ligne. Tapez ols et appuyez sur enter, et vous verrez quelque chose comme cela: NET-106 Logon to TSO04 in progress. DATABASES: N NATIONAL CATALOG CH CHEMICAL COLL. SYSTEM H HAZARDOUS WASTE 1 REGION I L CLEAN LAKES OTHER OPTIONS: ? HELP Q QUIT ENTER SELECTION --> Choisissez en une et vous obtiendrez un menu qui vous permettra de faire une recherche par titre, mot clef, année de publication ou entreprise. Aprčs que vous avez entré le mot de recherche et appuyé sur enter, on vous dira combien d'occurrences ont été trouvées. Appuyez sur 1 et puis sur enter pour voir une liste des entrées. Pour voir l'enregistrement bibliographique pour une entrée donnée, appuyez sur V et puis entrez le numéro de l'enregistrement. L'Université du Michigan maintient une base de données de journaux et d'articles de magazines traitant de l'environnement, avec un accent mis sur l'Etat du Michigan, elle remonte ŕ 1980. Telnet: hermes.merit.edu Host: mirlyn Log in: meem ESPACE Le NASA Spacelink ŕ Huntsville (Alabama) fournit toutes sortes de rapports et de données au sujet de la NASA, son histoire et ses diverses missions passées et présentes. Vous trouverez des rapports détaillés sur chaque sonde, satellite et mission que la NASA a pu lancer ainsi que des mises ŕ jour quotidiennes et des plans de leçons pour les enseignants. Le systčme contient une vaste bibliothčque de fichiers au format GIF d'images sur l'espace, mais vous ne pouvez pas les télécharger au travers de telnet. Si vous les voulez vous devez appeler le systčme directement au (205) 895-0028. Telnet: spacelink.msfc.nasa.gov Quand vous vous connectez, on vous donnera un aperçu du systčme et on vous demandera de vous enregistrer et de choisir un mot de passe. La NED-NASA/IPAC base de données extragalactique fait l'inventaire de plus de 100 000 galaxies, quasars et autres objets en dehors de la Voie Lactée. Telnet: ipac.caltech.edu. Log in: ned Vous pouvez en apprendre plus que vous ne l'avez jamais souhaité au sujet des quasars, novae et objets voisins sur un systčme géré par l'observatoire astronomique du Smithsonian ŕ Cambridge, Massachusetts. Telnet: cfa204.harvard.edu Log in: einline Le département de physique de l'Université du Massachusetts ŕ Amherst gére un systčme de tableau d'affichage électronique qui fournit des conférences étendues et une bibliothčque de documents traitant de l'espace. Telnet: spacemet.phast.umass.edu Log on avec votre nom et mot de passe. EVENEMENTS ACTUELS Chaque année la CIA publie un livre de faits qui est principalement un almanach de tous les pays du monde et des organisations internationales, il comprend des informations telles que les principaux produits, le type de gouvernement et les noms de ses chefs. Il est disponible pour des recherches au travers de la base de données de l'université du Maryland. Telnet: info.umd.edu Choisissez un type de terminal et appuyez sur enter (ou appuyez seulement sur enter si vous utilisez une VT100). Au niveau du menu principal, choisissez le nombre ŕ côté de "Educational Resources". Puis sélectionnez le numéro ŕ côté de "International", suivi par "Factbook". Vous pouvez ensuite chercher par pays ou par agence. Ce site maintient également des copies du buget US, des documents relatifs ŕ l'accord de libre échange nord américain (NAFTA) et ŕ d'autres initiatives du gouvernement. Au niveau du menu "Educational Resources" sélectionnez le numéro ŕ côté de "United States" et puis celui proche de "Government". Le service d'accčs aux informations législatives vous permet de feuilleter et de regarder les projets de loi avant la législature hawaďenne: Telnet: access.uhcc.hawaii.edu GEOGRAPHIE Le serveur de nom de l'Université géographique du Michigan peut fournir des informations de base telles que la population, la latitude et la longitude des villes US et des informations sur de nombreuses montagnes, rivičres et autres éléments géographiques. Telnet: martini.eecs.umich.edu 3000 Aucun mot de passe ou nom utilisateur n'est nécessaire. Entrez le nom de la ville, un code postal ou un élément géographique et appuyez sur enter. Le systčme n'aiment pas les noms comportant des abréviations en eux (par exemple, Mt. McKinley), donc épelez les en entier (par exemple, Mont McKinley). En entrant le nom d'une ville ou le code postal, vous pouvez trouver le nombre d'habitants d'un comté, le code postal et la longitude et la latitude. Toutes les données géographiques ne sont pas encore incluses dans la base de données. GOUVERNEMENT Le service d'information de la librairie du Congrčs vous permet de faire des recherches dans la législation passée et présente (ŕ partir de 1982): Telnet: locis.loc.gov Password: aucun n'est nécessaire Quand vous vous connectez, vous obtiendrez un menu principal qui vous permettra de choisir parmi plusieurs bases de données, dont le catalogue de fiches de la librairie du Congrčs (avec des entrées de livres datant de 1978) et une base d'informations sur les lois portant sur le copyright. Pour la base de donnée du Congrčs, choisissez le nombre ŕ côté de l'entrée et appuyez sur enter. On vous demandera ensuite de choisir une année législative pour votre recherche. Aprčs cela, un menu semblable ŕ celui ci s'affichera: ***C103- THE LEGISLATIVE INFORMATION FILE FOR THE 103RD CONGRESS, which was updated on 05/10/93 and contains 4,044 records, is now available for your search. CURRENCY: All information is NOT current through the above date, which is machine generated when ANY information is added to the file. Bill numbers, official titles, sponsors, and status (STEP) added within 48 hours. Indexing terms and digests added later, in some cases several weeks after the bill is added to the file. TO START RETRIEVE to find: EXAMPLES: SEARCH: member name --------------> retrieve rep gingrich retrieve sen kennedy bill number --------------> retrieve h.r. 1 subject keywords ---------> retrieve day care FOR HELP: Type the word HELP and press the ENTER key. READY FOR NEW COMMAND: Le service national d'information technique gčre un systčme qui non seulement fournit un grand nombre de documents fédéraux de toutes les sortes -- depuis des feuilles de données sur l'environnement jusqu'ŕ des extraits de brevets -- mais sert également de passerelles ŕ des douzaines d'autres systčmes d'informations Telnet: fedworld.gov Log on as: new HISTOIRE L'Université de Stanford maintient une base de données de documents au sujet de Martin Luther King. Telnet: forsythetn.stanford.edu Account: socrates Au niveau du menu principal, tapez select mlk et appuyez sur enter. LOI SUR LE COPYRIGHT Voir ŕ la rubrique Gouvernement. RADIO AMATEUR Le National Ham Radio Call-Sign Callbook vous permet de rechercher des radio amateurs américains par indicatif d'appel, ville, nom propre ou code postal. Une recherche fructueuse vous donnera le nom de radio amateur, l'adresse, l'indicatif d'appel, l'age, le type de la licence et quand il ou elle l'a eu. Telnet: callsign.cs.buffalo.edu 2000 ou ham.njit.edu 2000. Quand vous vous connectez, vous indiquez au systčme comment vous voulez faire la recherche et ce que vous cherchez. Par exemple, si vous voulez chercher pour des noms de radio amateur par ville, vous taperiez city nom de la ville et appuierez sur enter (par exemple: city Kankakee). Les autres choix de recherche sont "call"' (aprčs lequel vous taperiez un nom de radio amateur), "name", et "zip" (que vous feriez suivre d'un code postal). Soyez prudent lorsque vous cherchez des noms de radio amateurs dans une grande ville; il semble qu'il n'existe aucun moyen d'arręter la liste une fois qu'elle défile sauf en utilisant contrôle-]. Sinon, quand vous avez fini, tapez quit et appuyez sur enter pour vous déconnecter. SANTE L'US Food and Drug Administration gčre une base de données d'informations au sujet de la santé. Telnet: fdabbs.fda.gov Log in: bbs On vous demandera ensuite le nom et le mot de passe que vous souhaitez utiliser ŕ l'avenir. Aprčs cela, tapez topics et appuyez sur enter. Vous verrez ceci: TOPICS DESCRIPTION * NEWS News releases * ENFORCE Enforcement Report * APPROVALS Drug and Device Product Approvals list * CDRH Centers for Devices and Radiological Health Bulletins * BULLETIN Text from Drug Bulletin * AIDS Current Information on AIDS * CONSUMER FDA Consumer magazine index and selected articles * SUBJ-REG FDA Federal Register Summaries by Subject * ANSWERS Summaries of FDA information * INDEX Index of News Releases and Answers * DATE-REG FDA Federal Register Summaries by Publication Date * CONGRESS Text of Testimony at FDA Congressional Hearings * SPEECH Speeches Given by FDA Commissioner and Deputy * VETNEWS Veterinary Medicine News * MEETINGS Upcoming FDA Meetings * IMPORT Import Alerts * MANUAL On-Line User's Manual Vous aurez la possibilité de chercher parmi tous ces sujets par mot clef ou chronologiquement. Cependant c'est certainement une bonne idée, que de faire d'abord une copie du manuel, parce que la méthode pour rechercher des travaux sur le systčme est un peu étrange. Pour faire une copie, tapez manual et appuyez sur enter. Puis tapez scan et appuyez sur enter. Vous verrez ceci: FOR LIST OF AVAILABLE TOPICS TYPE TOPICS OR ENTER THE TOPIC YOU DESIRE ==> MANUAL BBSUSER 08-OCT-91 1 BBS User Manual A ce moment mettez en route votre logiciel de capture d'écran ou la fonction de logging et appuyez sur la touche 1 puis sur enter. Le manuel commencera ŕ défiler sur votre écran, en marquant une pause toutes les 24 lignes. SIDA L'Université de Miami maintient une base de données sur les organismes qui traitent le SIDA en Floride du sud. Telnet: callcat.med.miami.edu Log in: library Au niveau du menu principal, sélectionnez P (pour "AIDS providers" et vous pourrez alors rechercher les docteurs, les hôpitaux et les autres qui traitent les patients atteints du SIDA). Vous pouvez également chercher par spécialité. Regardez également ŕ la rubrique Conversation et Santé. SKI (Rapports sur le) Voir ŕ la rubrique temps. TELNET Hytelnet, ŕ l'Université de Saskatchewan est un guide en ligne de centaines de sites telnet autour du monde. Telnet: access.usask.ca Log in: hytelnet TEMPS Le département des sciences de l'espace, atmosphérique et océanographique de l'université du Michigan fournit des rapports météo pour des villes US et étrangčres ainsi que des rapports sur le ski et les ouragans. Telnet: madlab.sprl.umich.edu 3000 (notez le 3000). Aucun nom de login n'est nécessaire. Voir également ŕ la rubrique temps dans la liste des sites FTP conseillés pour des informations sur la maničre de télécharger des images satellites ou radar du temps. 6.4 LES PANNEAUX D'ANNONCES ELECTRONIQUES TELNET Vous pourriez penser que Usenet, avec ses centaines de groupes de news serait suffisant pour satisfaire męme les plus exigeantes des personnes qui communiquent en ligne. Mais ils existent un certain nombre de "panneaux d'annonces" BBS et d'autres systčmes qui fournissent encore plus de conférences et d'autres services, dont beaucoup ne se trouvent pas directement sur le Net. Certains sont gratuits; d'autres facturent pour l'accčs. Ils comprennent: Cimarron. Géré par l'Instituto Technical ŕ Monterey au Mexique, ce systčme comprend des conférences en espagnol, mais des commandes en anglais, comme vous pouvez le voir ŕ partir de ce menu des conférences disponibles. List of Boards Name Title General Board general Dudas Dudas de Cimarron Comentarios Comentarios al SYSOP Musica Para los afinados........ Libros El sano arte de leer..... Sistemas Sistemas Operativos en General. virus Su peor enemigo...... Cultural Espacio Cultural de Cimarron NeXT El Mundo de NeXT Ciencias Solo apto para Nerds. Inspiracion Para los Romanticos e Inspirados. Deportes Discusiones Deportivas Pour pouvoir écrire des messages et avoir accčs aux fichiers, vous devez laisser une note au SYSOP avec vos noms, adresses, travail et numéro de téléphone. Pour faire cela, quelque soit le prompt affiché, appuyez sur la touche M et puis sur enter, ce qui amčnera le systčme de mail. Appuyer sur H amčne une liste des commandes et la maničre de les utiliser. Telnet: bugs/mty/itesm.mx (de 20h ŕ 10h seulement, heure de la côte Est des US). Au niveau du prompt de "login", tapez bbs et appuyez sur enter. Cleveland Free-Net. Le premier d'une série de réseaux gratuits, représentant un essai ambitieux d'amener le Net au public. Au début, c'était un réseau d'aide dans un hôpital, il est ŕ présent sponsorisé par l'Université Case Western Reserve, la ville de Cleveland, l'Etat de l'Ohio et IBM. Il utilise des menus simples, similaires ŕ ceux que l'on trouve sur CompuServe, mais organisés comme une ville: <<< CLEVELAND FREE-NET DIRECTORY >>> 1 The Administration Building 2 The Post Office 3 Public Square 4 The Courthouse & Government Center 5 The Arts Building 6 Science and Technology Center 7 The Medical Arts Building 8 The Schoolhouse (Academy One) 9 The Community Center & Recreation Area 10 The Business and Industrial Park 11 The Library 12 University Circle 13 The Teleport 14 The Communications Center 15 NPTN/USA TODAY HEADLINE NEWS ------------------------------------------------ h=Help, x=Exit Free-Net, "go help"=extended help Your Choice ==> Le systčme dispose d'une collection vaste et croissante de documents publics, depuis des copies des décisions de la Cour Supręme de l'Ohio et des US jusqu'ŕ la Magna Carta et la Constitution US. Il relie des personnes de divers agences gouvernementales et il reçoit des histoires quotidiennes de USA Today. Au delŕ de Usenet (que l'on peut trouver dans la zone Teleport), il dispose d'une vaste collection de conférences locales sur tout depuis les animaux familiers jusqu'ŕ la politique. Et oui, c'est gratuit ! Telnet: freenet-in-a.cwru.edu ou freenet-in-b.cwru.edu ou freenet-in-c.cwru.edu Quand vous vous connectez ŕ Free-Net, vous pouvez circuler dans le systčme. Cependant, si vous voulez ętre capable d'émettre des messages dans ses conférences ou d'utiliser l'e-mail, vous devrez faire l'effort d'écrire pour obtenir un compte. Des informations ŕ ce sujet sont fournies quand vous vous connectez. DUBBS. C'est un systčme de panneaux d'annonces ŕ Delft au Pays Bas. Les conférences et les fichiers sont principalement en Néerlandais mais les fichiers d'aide et les commandes du systčme elles męme sont en anglais. Telnet: tudrwa.tudelft.nl ISCA BBS. Géré par l'Association Informatique de Etudiants d'Iowa, il possčde plus de 100 conférences, dont plusieurs en langues étrangčres. Aprčs vous ętres enregistré, appuyez sur K pour avoir une liste des conférences disponibles et puis sur J pour rejoindre une conférence particuličre (vous devez taper le nom de la conférence, pas le nombre ŕ côté de celle ci). Appuyer sur H amčne des informations au sujet des commandes. Telnet: bbs.ica.uiowa.edu Au prompt "login, tapez bbs et appuyez sur enter. Free-Net de Younstown. Les personnes qui ont créé le réseau Cleveland Free-Net vendent leur logiciel pour 1$ ŕ toute personne qui désire installer un systčme similaire. Un certain nombre de villes disposent ŕ présent de leur propre réseau Free-Nets, dont youngstown, dans l'Ohio. Telnet: yfn.ysu.edu. Au niveau du prompt "login", tapez visitor et appuyez sur enter. 6.5 METTRE LE DOIGT SUR QUELQU'UN Finger est un petit programme bien pratique qui vous permet d'en savoir plus sur les personnes sur le Net -- et vous permet d'en dire plus sur vous męme pour les autres personnes sur le réseau. Finger utilise le męme concept que telnet ou ftp. Mais il ne fonctionne qu'avec un seul fichier, appelé .plan (oui il y a bien un point au début du fichier). C'est un fichier texte qu'un utilisateur d'Internet crée avec un éditeur de texte dans son répertoire personnel (home). Vous pouvez y mettre votre numéro de téléphone, raconter quelques faits vous concernant, ou toute votre vie. Pour trouver avec finger le fichier .plan de quelqu'un, entrez ceci comme ligne de commande: finger adresse-email oů adresse-email est l'adresse e-mail de la personne. Si le site oů est cette personne autorise l'entrée des requętes provenant d'un programme finger (ce qui n'est pas le cas partout), vous obtiendrez en retour des données qui vous indiqueront la derničre fois que cette personne était en ligne, si elle a reçu des nouveaux mail depuis cette date ainsi que tout ce qui est contenu dans le fichier .plan. Certaines institutions et personnes ont fait preuve de créativité dans l'utilisation des ces fichiers .plan, vous permettant de nombreuses choses parmi lesquelles vérifier le temps dans le Massachusetts ou les derniers classements au base-ball. Essayez de faire un finger sur l'adresse e-mail suivante: weather@cirrus.mit.edu Les derničres prévisions météorologiques nationales pour les régions dans le Massachusetts. quake@geophys.washington.edu Les localisations et les magnitudes des derniers tremblements de terre dans le monde. jtchern@ocf.berkeley.edu Le classement des principales ligues de base-ball et les résultats de la derničre journée de jeu. nasanews@space.mit.edu Les événements du jour ŕ la NASA. coke@cs.cmu.edu Connaître le nombre et les types des boites de soda restantes dans un distributeur de boissons donné dans le département de science de l'Université de Carnegie-Mellon. 6.6 TROUVER QUELQU'UN SUR LE RESEAU Vous avez un ami et vous voulez savoir si il a un compte Internet oů vous pouvez lui écrire. La maničre la plus rapide est peut ętre tout simplement de prendre votre téléphone, de l'appeler et de lui demander. Bien qu'ils existent un grand nombre de services de "pages blanches" disponibles sur l'Internet, ils sont loin d'ętre complets -- les étudiants des collčges, les utilisateurs de services commerciaux tels que CompuServe et les nombreux autres sites Internet fournisseurs d'accčs publics ne seront pas listés. Les principaux fournisseurs d'e-mail sont en train de travailler sur un systčme universel d'annuaire, mais cela peut encore demander pas mal de temps. Pendant ce temps, un certain nombre de services de "pages blanches" peuvent vous donner quelques pistes; ou męme seulement vous divertir comme vous recherchez des personnes célčbres ou des connaissances perdues de vue depuis longtemps. Le répertoire whois fournit les noms, e-mail, adresse postal et souvent les numéros de téléphone pour les personnes qui sont listées dedans. Pour l'utiliser, faites une connexion telnet ŕ internic.net Aucun logon n'est nécessaire. Le maničre la plus rapide de l'utiliser est de taper whois nom au niveau du prompt, oů "nom" est le nom propre ou le nom d'une organisation que vous recherchez. Si quelque chose correspond, vous aurez en retour une liste d'e-mail. Un autre service qui vaut la peine d'ętre essayé, surtout qu'il semble poser moins de problčmes pour les étudiants, est le Knowbot Information Service qui peut ętre atteint par telnet ŕ: info.cnri.reston.va.us 185 A nouveau il n'est pas nécessaire d'utiliser un logon. Ce service effectue en fait une recherche au travers d'un certain nombre d'autres systčmes de "pages blanches" dont le répertoire utilisateur pour MCIMail. Pour chercher quelqu'un, tapez query nom oů "nom" est le nom propre de la personne que vous recherchez. Vous pouvez obtenir des détails sur les autres commandes en tapant un point d'interrogation au niveau du prompt. Vous pouvez également utiliser le systčme knowbot au travers de l'e-mail. Envoyez un message ŕ netaddress@info.cnri.reston.va.us Vous pouvez laisser la ligne en blanc au niveau du "subject:". Au niveau du message, tapez query nom pour le type le plus simple de recherche. Si vous voulez des détails sur des recherches plus complexes, ajoutez une autre ligne avec: man Une autre façon de faire des recherches existe en utilisant le service de nom de Usenet. C'est un systčme au MIT qui garde trace des adresses e-mail de tout ceux qui envoient un message Usenet qui apparaît au MIT. Cela fonctionne par e-mail. Envoyez un message ŕ mail-server@rtfm.mit.edu Laissez la ligne "subject:" en blanc. Au niveau de votre message, écrivez send usenet-addresses/nompropre oů "nompropre" est le nom propre de la personne que vous recherchez. Le systčme vous renverra tous les noms qui correspondent avec les adresses associées. 6.7 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Rien n'arrive quand vous essayez de vous connecter ŕ un site telnet. Le site peut ętre arręté pour des problčmes ou de la maintenance. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous obtenez un message "host unavailable" (serveur indisponible). Le site telnet est arręté pour une raison quelconque. Essayez ŕ nouveau plus tard. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous obtenez un message "host unknown" (serveur inconnu). Vérifiez l'orthographe du nom du site. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous entrez le mot de passe sur un site telnet qui en demande un, et vous obtenez un message "login incorrect". Essayez de vous relogger. Si vous avez de nouveau ce message, appuyez sur vos touches contrôle et ] au męme moment pour vous déconnecter et revenir sur votre systčme hôte. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous ne semblez pas parvenir ŕ vous déconnecter d'un site telnet. Utilisez contrôle-] pour vous déconnecter et revenir ŕ votre systčme hôte. 6.8 FYI (FYI : For Your Information, Pour Votre Information) Les groupes de news Usenet alt.internet.services et alt.bbs.internet peuvent fournir des pointeurs vers de nouveaux systčmes telnet. Scott Yanoff poste périodiquement sa liste de mise ŕ jour des services Internet "Updated Internet Services List" dans ce groupe. Le groupe de news alt.bbs.internet.newsgroup est également l'endroit oů vous pouvez trouver un résumé des questions les plus souvent posées FAQ au sujet des systčmes BBS d'Internet. Peter Scott qui maintient la base de données Hytelnet, gčre une mailing liste au sujet des nouveaux services telnet et des changement en cours dans ceux qui existent. Pour ętre mis sur la liste, envoyez lui un message ŕ scott@sklib.usack.ca. Gleason Sackman maintient une autre liste de mailing dédiée aux nouveaux services Internet et aux nouvelles concernant les nouveaux usages auquel le Net est soumis. Pour vous abonner, envoyez un message ŕ listserv@internic.net. Laissez la ligne "subject:" en blanc, et au niveau de votre message, écrivez: Sub nethappenings Votre Nom. Le groupe de news soc.net-people est un endroit ou vous pouvez poser une question au sujet des personnes que vous n'arrivez ŕ localiser nulle part ailleurs. Chapitre 7: FTP 7.1 DES TONNES DE FICHIERS Des centaines de systčmes connectés ŕ l'Internet possčdent des bibliothčques de fichiers, ou des archives accessibles au public. L'essentiel est composé de programmes gratuits ou de sharewares d'un faible coűt et ceci pour quasiment tous les types d'ordinateurs. Si vous souhaitez un programme de communication différent pour votre IBM ou si vous aimeriez un nouveau jeu pour votre Amiga, vous pourrez l'obtenir ŕ partir du Net. Mais ils existent également des bibliothčques de documents. Si vous voulez une copie d'une décision récente de la Cour Supręme des US, vous pouvez la trouver sur le Net. Des copies de documents historiques depuis la Magna Carta jusqu'ŕ la Déclaration d'Indépendance seront aussi les vôtres si vous les cherchez ainsi qu'une traduction d'un télégramme de Lénine ordonnant l'exécution de paysans rebelles. Vous pouvez également trouver des paroles de chansons, des počmes et męme des résumés de chaque épisode de la série "Lost in Space" qui a été réalisé. Vous pouvez également trouver des fichiers importants détaillant tout ce que vous pouvez désirer connaître sur le Net sur lui męme. D'abord vous verrez comment obtenir ces fichiers; puis nous vous montrerons oů ils sont stocké. De maničre croissante il est possible d'obtenir ces fichiers au travers de gopher ou du World-Wide Web (voir le chapitre 8 pour gopher et le chapitre 9 pour le Web). Mais il est encore bon de connaître le moyen de base qui permet de récupérer ces fichiers au travers du réseau: le protocole de transfert de fichiers ou FTP (File Transfert Protocol) parce qu'il existe encore un grand nombre de fichiers stockés sur des sites FTP. Lancer ftp est aussi facile qu'utiliser telnet. Au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte, tapez ftp nom.du.site et appuyez sur enter, oů "nom.du.site" est l'adresse du site FTP que vous voulez atteindre. Une grande différence entre telnet et ftp, réside dans le fait qu'il est considéré comme malvenu de se connecter ŕ la plupart des sites ftp durant leurs heures de travail (généralement de 6 h ŕ 18 h, heure locale). Ceci parce que transférer des fichiers au travers du réseau nécessite une puissance de traitement considérable, qui durant le temps de travail peut ętre nécessaire pour réaliser la fonction principale de l'ordinateur quelle que soit cette derničre. Pourtant ils existent certains sites ftp qui sont accessibles au public 24 heures par jour. Vous les trouverez indiqués dans la liste des sites ftp au paragraphe 7.6. 7.2 VOTRE AMI ARCHIE Comment donc arriver ŕ trouver un fichier que vous voulez ? Jusqu'ŕ voici quelques années, cela pouvait ętre assez pénible -- il n'existait pas de répertoire principal pour vous indiquer oů un fichier donné pouvait ętre stocké sur le Net. Qui aimerait faire un travail de Romain en allant voir dans des centaines de fichiers de bibliothčques pour trouver quelque chose ? Alan Emtage, Bill Heelan et Peter Deutsch, étudiants ŕ l'Université McGill ŕ Montréal se posčrent la męme question. A la différence du mauvais temps, ils firent quelque chose pour y remédier. Ils créčrent un systčme de base de données, appelé archie, qui irait périodiquement interroger des bibliothčques de fichiers pour se renseigner sur ce qu'elles ont de disponibles. Ensuite, n'importe qui peut appeler archie, entrer un nom de fichier et voir oů sur le Net celui ci est disponible. Archie catalogue ŕ présent environ 1000 bibliothčques de fichiers autour du monde. Aujourd'hui, ils existent trois maničres de demander ŕ archie de trouver un fichier pour vous: au travers de telnet, par un programme Archie "client" sur votre propre systčme hôte ou par e-mail. Les trois méthodes vous permettent d'entrer un nom de fichier partiel ou complet et en retour elles vous indiqueront oů le fichier est localisé sur le réseau. Si vous avez un accčs ŕ telnet, vous pouvez faire un telnet ŕ une des adresses suivantes: archie.mcgill.ca; archie.sura.net; archie.unl.edu; archie.ans.net ou archie.rutgers.edu. Si on vous demande un nom de login, tapez archie et appuyez sur enter. Quand vous vous connectez, la commande clef est prog, que vous utilisez sous cette forme: prog nomdefichier Suivi par enter, oů "nomdefichier" est le nom du programme ou du fichier que vous cherchez. Si vous n'ętes pas sűr du nom complet du fichier, essayez avec une partie du nom. Par exemple, "PKZIP" marchera aussi bien que "PKZIP204.EXE". Le systčme ne supporte pas les jokers DOS ou Unix. Si vous demandez ŕ archie de rechercher "PKZIP*", il vous dira qu'il ne trouve rien avec ce nom. Une chose ŕ garder ŕ l'esprit, c'est que un fichier n'est pas nécessairement la męme chose qu'un programme -- ce peut aussi ętre un document. Cela signifie que vous pouvez utiliser archie pour rechercher, disons, tout ce qui est disponible en ligne sur les Beetles, ou bien des programmes d'ordinateurs et des fichiers graphiques. Un certain nombre de sites sur le Net disposent ŕ présent de leurs propres programmes archie qui traitent votre demande d'informations et la transmettent ŕ la base de données archie la plus proche -- demandez ŕ votre administrateur systčme si il ou elle en dispose en ligne. Ces programmes "client" semblent fournir l'information un peu plus rapidement que le vrai archie ! Si ce programme est disponible, au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte, tapez archie -s nomfichier oů nomfichier est le programme ou le document que vous recherchez, et appuyez sur enter. L'extension -s dit au programme d'ignorer le type majuscule ou minuscule dans le nom du fichier et de vous permettre de chercher pour des correspondances partielles. Vous pourrez en fait vouloir entrer la commande sous cette forme: archie -s nomfichier|more ce qui arrętera l'affichage au niveau de chaque écran (pratique si ils existent de nombreux sites qui possčdent le fichier que vous désirez). Ou vous pouvez ouvrir un fichier sur votre ordinateur avec votre fonction de logging texte. La troisičme méthode, pour des personnes sans accčs aux deux systčmes précédants, c'est l'e-mail. Envoyez un message ŕ archie@quiche.cs.mcgill.ca. Vous pouvez laisser en blanc la ligne du sujet. A l'intérieur du message tapez prog nomfichier oů nomfichier est le fichier que vous recherchez. Vous pouvez demander ŕ archie de rechercher plusieurs programmes en mettant leurs noms sur la męme ligne "prog", de cette maničre: prog fichier1 fichier2 fichier3 Au bout de quelques heures, archie vous enverra un e-mail en retour avec une liste des sites appropriés. Dans les trois cas, si il existe un systčme qui possčde votre fichier, vous obtiendrez une réponse qui ressemblera ŕ quelque chose comme cela: Host sumex-aim.stanford.edu Location: /info-mac/comm FILE -rw-r--r-- 258256 Feb 15 17:07 zterm-09.hqx Location: /info-mac/misc FILE -rw-r--r-- 7490 Sep 12 1991 zterm-sys7-color-icons.hqx Les probabilités sont grandes que vous obteniez un certain nombre de réponses semblables pour chaque programme. Le "host" est le systčme qui contient le fichier. La "location" vous indique dans quel répertoire chercher quand vous vous connectez ŕ ce systčme. Pour l'instant ignorez l'ensemble amusante de r et de tirets. Ensuite est indiquée la taille du fichier ou le listing du répertoire en octets, la date ŕ laquelle il ou elle a été mis ŕ jour et le nom du fichier. 7.3 OBTENIR LES FICHIERS Maintenant vous voulez obtenir ce fichier. En supposant que votre site hôte dispose de ftp, vous vous connectez de maničre semblable ŕ celle de telnet, en tapant: ftp sumex-aim.stanford.edu (ou le nom de n'importe quel site sur lequel vous souhaitez aller). Appuyez sur enter. Si la connexion fonctionne, vous verrez ceci: Connected to sumex-aim.stanford.edu. 220 SUMEX-AIM FTP server (Version 4.196 Mon Jan 13 13:52:23 PST 1992) ready. Name (sumex-aim.stanford.edu:adamg): Si rien n'arrive aprčs une minute environ, appuyez sur contrôle-C pour revenir ŕ la ligne de commande de votre systčme hôte. Mais si cela a marché, tapez anonymous et appuyez sur enter. Vous verrez de nombreuses références sur le Net ŕ des "ftps anonymes". C'est ŕ cause de ce type d'accčs que le nom a été adopté -- vous n'avez pas vraiment besoin de donner votre nom au site de la bibliothčque. La raison en est que ces sites sont faits pour que n'importe qui puisse avoir accčs ŕ certains fichiers publics, tout en laissant aux personnes qui disposent d'accčs sur les sites la possibilité de se logger et d'accéder ŕ leurs propres fichiers. Ensuite on vous demandera votre mot de passe. Comme mot de passe, utilisez votre adresse e-mail. Ceci s'affichera ensuite: 230 Guest connection accepted. Restrictions apply. Remote system type is UNIX. Using binary mode to transfer files. ftp> (Ndt : 230 connexion de type "invité" acceptés. Les restrictions s'appliquent.Le systčme distant est de type Unix. Utiliser le mode binaire pour transférer les fichiers). A présent tapez ls et appuyez sur enter. Vous verrez quelque chose d'affreux comme ceci: 200 PORT command successful. 150 Opening ASCII mode data connection for /bin/ls. total 2636 -rw-rw-r-- 1 0 31 4444 Mar 3 11:34 README.POSTING dr-xr-xr-x 2 0 1 512 Nov 8 11:06 bin -rw-r--r-- 1 0 0 11030960 Apr 2 14:06 core dr--r--r-- 2 0 1 512 Nov 8 11:06 etc drwxrwsr-x 5 13 22 512 Mar 19 12:27 imap drwxr-xr-x 25 1016 31 512 Apr 4 02:15 info-mac drwxr-x--- 2 0 31 1024 Apr 5 15:38 pid drwxrwsr-x 13 0 20 1024 Mar 27 14:03 pub drwxr-xr-x 2 1077 20 512 Feb 6 1989 tmycin 226 Transfer complete. ftp> Oups ! Essayons de déchiffrer cette Pierre de Rosette. Tout d'abord, ls est la commande ftp pour afficher le contenu d'un répertoire (vous pouvez également utiliser dir, mais si vous avez l'habitude de MS-DOS cela peut entraîner des confusions quand vous essayez d'utiliser dir sur votre systčme hôte, oů cela ne fonctionnera pas, donc il est certainement préférable de seulement se rappeler d'utiliser ls pour le contenu des répertoires en étant en ligne). La premičre lettre, sur chaque ligne vous indique si la ligne s'applique ŕ un fichier ou un répertoire. Si la premičre lettre est un "d", ou un "l" c'est un répertoire. Sinon c'est un fichier. Le reste de cet ensemble étrange de lettres et de tirets consiste en des "flags" qui indiquent au site ftp qui peut regarder, modifier ou détruire le fichier. Vous pouvez sans risque les ignorer. Vous pouvez également ignorer le reste de la ligne jusqu'ŕ ce que vous arriviez jusqu'au deuxičme nombre, celui juste avant la date. Cela vous indique la taille du fichier, en octets. Si la ligne est pour un répertoire, le nombre vous donne une indication grossičre du nombre d'éléments qui sont dans le répertoire -- un listing de répertoire de 512 octets est relativement petit. Ensuite vient la date ŕ laquelle le fichier ou le répertoire a été modifié, suivi (enfin !) par son nom. Remarquez le fichier README.POSTING en haut du répertoire. La plupart des sites d'archives ont un tel document "read me", qui habituellement contient certaines informations de base sur le site, ses ressources et comment les utiliser. Récupérons ce fichier, ŕ la fois pour les informations qu'il y a dedans et pour voir comment transférer des fichiers de lŕ bas ŕ ici. Au niveau du prompt >ftp, tapez get README et appuyez sur enter. Remarquez que les sites ftp ne sont pas différents des sites Unix en général : ils sont sensibles aux majuscules et minuscules. Vous verrez quelque chose comme cela: 200 PORT command successful. 150 Opening BINARY mode data connection for README (4444 bytes). 226 Transfer complete. 4444 bytes received in 1.177seconds (3.8 Kbytes/s) Et voila ! Le fichier est ŕ présent localisé dans votre répertoire personnel sur votre systčme hôte, ŕ partir duquel vous pouvez maintenant le télécharger sur votre propre ordinateur. La simple commande "get" est la clef pour transférer un fichier d'un site d'archives ŕ votre systčme hôte. Si vous voulez télécharger plus d'un fichier ŕ la fois disons une série de documents, utilisez mget au lieu de get; par exemple: mget *.txt Cela transférera des copies de chaque fichier se terminant par .txt dans le répertoire donné. Avant que chaque fichier ne soit copié, on vous demandera si vous ętes certain de vouloir le transférer. Malgré cela, mget vous épargnera cependant un temps considérable -- vous n'aurez pas ŕ taper le nom de chaque fichier. Si vous voulez épargner encore plus de temps, et si vous ętes certain de vouloir tous LES fichiers donnés, tapez prompt avant de lancer la commande mget. Cela annulera le prompt et tous les fichiers seront transférés directement dans votre répertoire personnel. Il y a une autre commande ŕ garder ŕ l'esprit. Si vous voulez obtenir une copie d'un programme informatique, tapez bin et appuyez sur enter. Cela dit au site ftp et ŕ votre site hôte que vous envoyez un fichier binaire, c'est ŕ dire un programme. La plupart des sites ftp utilise ŕ présent des formats binaires par défaut, mais c'est une bonne idée de le préciser, au cas ou vous seriez connecté ŕ l'un des rares sites qui ne l'est pas. Pour aller dans un répertoire, tapez cd nom-du-répertoire (en remplaçant nom-du-réprtoire par le nom réel du répertoire ou vous voulez aller) et appuyez sur enter. Tapez ls et appuyez sur enter pour obtenir le listing des fichiers dans ce répertoire particulier. Pour revenir en arričre dans l'arbre des répertoires, tapez cd .. (remarquez l'espace entre le d et le premier point) et appuyez sur enter. Ou bien vous pouvez taper cdup et appuyer sur enter. Continuez de faire cela jusqu'ŕ ce que vous atteignez le répertoire qui vous intéresse. Autrement, si vous connaissez déjŕ le chemin du répertoire du fichier que vous souhaitez (ŕ partir de notre ami archie), aprčs vous ętres connecté, vous pouvez simplement taper get répertoire/sous-répertoire/nomfichier Sur de nombreux sites, les fichiers destinés ŕ la consommation publique sont dans les répertoires pub ou public, certaines fois vous verrez un répertoire info. Pratiquement tous les sites ont un répertoire bin, qui au premier coup d'oeil ressemble ŕ une boîte dans laquelle les trucs intéressants pourraient avoir été mis. Mais en fait bin signifie "binaire" et c'est seulement l'endroit oů l'administrateur du systčme stocke les programmes qui font tourner le systčme ftp. Lost+found est un autre répertoire qui semble intéressant mais qui en fait n'a rien du tout d'intéressant pour le public. Avant, vous avez vu comment utiliser archie. A partir de notre exemple, vous pouvez voir que certains administrateurs de systčmes deviennent un peu fou quand ils nomment les fichiers. Heureusement, il existe un moyen pour vous de renommer le fichier au moment ou il va ętre transféré. Utilisant notre exemple archie, vous taperiez get zterm-sys7-color-icons.hqx zterm.hqx et appuyez sur enter. Au lieu d'avoir ŕ vous débattre en permanence avec un fichier appelé zterm-sys7-coloricons.hqx, il se nomme ŕ présent, plus simplement zterm.hqx. Ces trois derničres lettres nous amčnent quelques chose de nouveau: beaucoup de fichiers de programmes sont compressés pour sauver de la place et du temps en transmission. Afin de pouvoir les utiliser, vous devrez utiliser tout d'abord un programme de décompression sur eux. 7.4 LES LETTRES ETRANGES -- DECODER LES FINS DE FICHIER Ils existent une grande variété de méthodes de compression en usage. Vous pouvez dire quelle a été la méthode utilisée par les une ŕ trois derničres lettres ŕ la fin d'un fichier. Voici quelques unes des méthodes les plus communes et ce qu'il vous faudra pour décompresser les fichiers ainsi créés (la plupart de ces programmes de décompression peuvent ętre trouvé au moyen d'archie). .txt ou .TXT Il signifie que le fichier est un document, plutôt qu'un programme. .ps ou .PS Un document PostScript (dans le langage de description de page d'Adobe). Vous pouvez imprimer ce fichier sur n'importe quelle imprimante compatible PostScript, ou utiliser un visualisateur, tel que celui du projet GNU GhostScript. .doc ou .DOC Une autre "extension" commune pour les documents. Aucune décompression n'est nécessaire, ŕ moins que .doc ne soit suivi par: .Z Cela indique une méthode de compression Unix. Pour décompresser, tapez uncompress nomfichier.Z et appuyez sur enter au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte. Si le fichier est un fichier texte compressé, vous pouvez le lire en ligne en tapant ŕ la place zcat nomfichier.txt.Z |more u16.zip est un programme MS-DOS qui vous permettra de télécharger un fichier de ce type et de le décompresser sur votre propre ordinateur. L'équivalent Macintosh est un programme appelé MacCompress ( utilisez archie pour le trouver). .zip ou .ZIP Cela indique que le fichier a été compressé avec un programme MS-DOS de compression courant, connu comme PKZIP (utilisez archie pour trouver PKZIP204.EXE). La plupart des systčmes Unix vous permettront de déZiper un fichier avec un programme appelé, hé bien , unzip. .gz Une version Unix de ZIP. Pour décompresser, tapez gunzip nomfichier.gz au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte. .zoo ou .ZOO Un format de compression Unix et MS-DOS. Utilisez un programme appelé zoo pour décompresser. .Hqx ou .hqx Un format de compression Macintosh. Il faut utiliser le programme BinHex. .shar ou Un autre format Unix. Utilisez unshar pour décompresser. .Shar .tar Un autre format Unix, souvent utilisé pour compresser plusieurs fichiers liés en un gros fichier. La plupart des systčmes Unix possčdent un programme appelé tar pour "détarrer" de tels fichiers. Souvent un fichier "taré" sera également compressé avec la méthode gz; donc il vous faudra d'abord utiliser uncompress et puis tar. .sit ou .Sit Un format Macintosh qui nécessite le programme StuffIt. .ARC Un autre format MS-DOS; qui demande l'utilisation des programmes ARC ou ARCE. .LHZ Un autre format MS-DOS; qui demande l'utilisation de LHARC. Quelques mots pour terminer en guise d'avertissement: vérifier la taille du fichier avant de le récupérer. Le Net transfčre les données ŕ des vitesses phénoménales. Mais ce fichier de 500 000 octets qui est transféré sur votre systčme hôte en quelques secondes pourrait prendre plus d'une heure ou deux ŕ télécharger sur votre ordinateur si vous utilisez un modem ŕ 2400 bauds. Votre systčme hôte peut également avoir des limites sur la quantité d'octets que vous pouvez stocker en ligne ŕ un moment donné. Egalement, męme si il est trčs improbable que vous ayez jamais un fichier infecté par un virus, si vous envisagez de faire beaucoup de téléchargement au travers du réseau, il serait sage d'investir dans un bon programme anti-virus, juste au cas oů. 7.5 LA CABALE DU CLAVIER Les administrateurs de systčme sont comme tout un chacun -- ils essaient de rendre les choses plus simples pour eux męmes. Et quand vous ętes assis devant un clavier toute la journée, cela peut signifier essayer tout ce qui est possible pour réduire le nombre de touches sur lesquelles vous avez ŕ appuyer chaque jour. Malheureusement, cela peut rendre les choses difficiles pour les autres. Vous avez déjŕ lu des choses sur les répertoires bin et lost+found. Etc est un autre répertoire qui semble intéressant mais qui n'est en fait qu'un autre endroit oů stocker des fichiers utilisés par le site ftp lui męme. A nouveau, rien ne présentant un réel intéręt. Et puis, une fois que vous ętes dans les vraies bibliothčques de fichiers, vous trouverez que dans de nombreux cas, les fichiers auront des noms aussi peu descriptifs que V1.1-AK.TXT. L'exemple le mieux connu est probablement un ensemble de plusieurs centaines de fichiers connus comme les RFCs, qui fournissent les informations techniques et organisationnelles de base sur lesquelles l'Internet est en grande partie bâti. Ces fichiers peuvent ętre trouvés sur de nombreux sites ftp, mais toujours sous la forme suivante RFC101.TXT, RFC102.TXT et ainsi de suite, avec aucun indice pour deviner quelle information ils contiennent. Heureusement, presque tous les sites ftp ont une "Pierre de Rosette" pour vous aider ŕ déchiffrer ces noms. La plupart auront un fichier appelé README (avec quelques variantes) qui donne des informations de base sur le systčme. Puis, la plupart des répertoires auront soit un fichier README semblable ou bien ils auront un index qui donne une brčve description de chaque fichier. C'est habituellement le premier fichier dans un répertoire et souvent sous la forme 00INDEX.TXT. Utilisez la commande ftp pour récupérer ce fichier. Vous pouvez ensuite le visualiser en ligne ou bien le télécharger pour voir quels fichiers peuvent vous intéresser. Et pour terminer nous avons ces administrateurs de systčme qui semblent presque prendre plaisir ŕ rendre les choses difficiles -- ceux qui utilisent tous les avantages des capacités d'Unix pour créer des noms de fichiers d'une longueur absurde. Sur certains sites FTP, vous verrez des noms de fichiers longs de 80 caractčres environ, remplis de lettres en majuscules, de tirets bas et autres éléments orthographiques qui rendront trčs difficiles le fait de taper correctement le nom du fichier quand vous essayez de le récupérer. Votre arme secrčte dans ce cas est la commande mget. Il suffit de taper mget, un espace et les cinq ou six premičres lettres du nom du fichier, suivies par un astérix, par exemple: mget This_F* Le site FTP vous demandera si vous voulez récupérer le fichier qui commence par ce nom. S'ils existent plusieurs fichiers qui commencent de cette maničre, vous pourrez avoir ŕ répondre 'n' un certain nombre de fois, mais c'est encore plus facile que d'essayer de recréer un nom de fichier ridiculement long. 7.6 CERTAINS SITES FTP INTERESSANTS Ce qui suit est une liste de quelques sites ftp intéressants, classés par catégories. Cependant avec des centaines de sites ftp ŕ présent disponibles sur le Net, cette liste ne fait ŕ peine qu'égratigner la surface de ce qui est disponible. Un usage libéral d'archie vous aidera ŕ trouver les fichiers spécifiques. Les heures données pour chaque site sont exprimées dans l'heure locale de la côte Est (des Etats Unis) et elles représentent les périodes durant lesquelles il est considéré comme acceptable de se connecter. AMERINDIENS pines.hsu.edu. La "home" page d'IndianNet, ce site contient une grande variété de répertoires et fichiers traitant des Indiens et des Esquimaux, dont des données fédérales de recensement, des rapports de recherche et une base de données des profils tribaux. Regardez dans les répertoires pub et indian. AMIGA ftp.uu.net Contient des programmes pour Amiga dans le répertoire systems/amiga. Disponible 24 heures/24. wuarchibe.wustl.edu Regardez dans le répertoire pub/aminet Disponible 24 heures/14. ANIMAUX FAMILIERS rtfm.mit.edu Les répertoires pub/usenet/rec.pets.dogs et pub/usenet.rec.pets.cats ont des documents sur ces animaux respectifs. Voir ŕ la rubrique livre pour un avertissement sur l'utilisation de ce site ftp. De 6h du soir ŕ 6h du matin. ATARI atari.archive.umich.edu Vous trouverez presque tous les fichiers Atari dont vous pourrez avoir besoin, dans le répertoire atari. De 7h du soir ŕ 7 h du matin. BIBLIOTHEQUES ftp.unt.edu Le répertoire de la bibliothčque contient de nombreuses listes de bibliothčques qui mettent sur informatique des catalogues de cartes accessibles au travers du Net. CONSOMMATEUR rtfm.mit.edu Le répertoire pub/usenet/misc.consomers contient des documents relatifs au crédit. Le répertoire pub/usenet/rec.travel.air vous expliquera comment traiter avec les personnes qui font les réservations aériennes, trouver le meilleur prix sur les fauteuils, etc. Voir ŕ la rubrique Livres pour un avertissement dans l'utilisation de ce site ftp. De 6 h du soir ŕ 6 h du matin. CUISINE wuarchive.wustl.edu Cherchez les répertoires recip et recipes dans le répertoire usenet/rec.food.cooking/recipe. gatekeeper.dec.com Les recettes sont dans le répertoire pub/recipes. ECONOMIE neeedc.umesbs.maine.edu La banque fédérale de la réserve de Boston utilise ce site (oui, il y a bien trois 'e' dans "neeedc" pour abriter toutes sortes de données sur l'économie de Nouvelle Angleterre. La plupart des fichiers contiennent 20 années ou plus d'informations, habituellement sous des formes qui sont facilement adaptables aux fichiers de type feuille de calcul ou bases de données. Regardez dans le répertoire frbb. De 6 h du soir ŕ 6 h du matin. town.hall.org Regardez dans le répertoire edgar pour les premiers pas d'un systčme destiné ŕ distribuer les rapports annuels et autres données publiques détenues par les compagnies et que celles ci doivent fournir ŕ la Commission Sécurités et Echanges. L'autre répertoire fed contient divers fichiers de statistiques du bureau de la réserve fédérale. ESPACE ames.arc.nasa.gov Stocke les fichiers texte ŕ propos de l'espace et de l'histoire du programme spatial de la NASA dans le sous répertoire pub/SPACE. Dans les répertoires pub/GIF et pub/SPACE/GIF vous trouverez des fichiers GIF astronomiques et au sujet de la NASA, dont des photos de plančtes, satellites et autres objets célestes. De 9h du soir ŕ 9h du matin. ETHIQUE INFORMATIQUE ftp.eff.org La "home" page de l'Electronic Frontier Foundation. Utilisez cd pour aller dans le répertoire pub et puis jetez un coup d'oeil dans les répertoires EFF, SJG et CPSR pour des documents sur l'EFF lui męme et les divers problčmes relatifs au Net, l'éthique et la loi. Disponible 24 h/24. FTP iraun1.ira.uka.de Géré par le département informatique de l'Université de Karlsruhe en Allemagne, ce site offre des listes de sites Ftp anonymes ŕ la fois au niveau international (dans le répertoire anon.ftp.sites) et en Allemagne (dans anon.ftp.sites.DE). De minuit ŕ 2h du matin. ftp.netcom.com Le répertoire pub/profiles a des listes de sites ftp. GOUVERNEMENT ncsuvm.cc.ncsu.edu Le répertoire SENATE contient des enregistrements biographiques des audiences du Sénat des Etats Unis et des documents de plusieurs séances passées du Congrčs. Récupérez le fichier README.DOC9111, qui expliquera les noms de fichiers peu explicites. De 6 h du soir ŕ 6 h du matin. nptn.org L'Office Générale de Comptabilité est l'aile investigatrice du Congrčs. Le répertoire pub/e.texts/gao.reports est un essai par l'agence d'utiliser ftp pour distribuer ses rapports. Disponible 24 h/24. infoumd.edu Le répertoire info/Government/US/Whitehouse contient des copies de coupures de presse at autres documents de l'administration Clinton. De 6 h du soir ŕ 6 h du matin. leginfo.public.ca.gov C'est un dépôt de lois, calendriers et autres informations liées au gouvernement de l'Etat en Californie. Disponible 24 h/24. whitehouse.gov Cherchez des copies de papiers présidentiels, des transcriptions de conférences de presse et autres informations proches. Disponible 24h/24. Voir également ŕ la rubrique loi. HISTOIRE nptn.org Ce site dispose d'une collection importante et croissante de fichiers texte. Dans le répertoire pub/e.texts/freedom.shrine.directory, vous trouverez des copies d'importants documents historiques, de la Magna Carta jusqu'ŕ la Déclaration d'Indépendance et la proclamation d'Emancipation. Disponible 24h/24. ra.msstate.edu L'Etat du Mississippi contient une base de données éclectique de documents historiques, détaillant tout de la stratégie de bataille d'Attilla jusqu'aux chants des soldats au vietnam, dans le répertoire docs/history. De 6 h du soir ŕ 6h du matin. seq1.loc.gov La Librairie du Congrčs a acquis de nombreux documents du gouvernement de l'ex Union Soviétique et en a traduit la plupart en anglais. Dans le répertoire pub/soviet.archive/text.english, vous trouverez tout depuis les télégrammes de Lénine ordonnant la mort de paysans jusqu'ŕ la réponse de Khrushcheb ŕ Kennedy durant la Crise des missiles cubains. Le fichier README dans le répertoire pub/soviet.archive fournit un index ŕ ces documents. De 6 h du soir ŕ 6h du matin. HONG KONG nok.lcs.mit.edu a des images GIF des vedettes pop de Hong Kong, des photos d'immeubles et des vues sont disponibles dans le répertoire pub/hongkonh/HPKA. De 6h du soir ŕ 6h du matin. IMAGES wuarchiv.wustl.edu Le répertoire graphics/gif contient des centaines de photographies GIF et d'images dessinées, des dessins animés jusqu'aux voitures, images de l'espace et vedettes de la chanson. Elles sont arrangées en une longue série de sous répertoires. INTERNET ftp.eff.org Le répertoire pub/Net_info a un certain nombre de sous répertoires contenant divers guides de ressources ŕ l'Internet et des fichiers d'information, dont la derničre version en ligne du Guide EFF de l'Internet. Disponible 24h/24. nic.ddn.mil Le répertoire internet-drafts contient des informations au sujet de l'Internet, alors que le répertoire scc contient des bulletins sur la sécurité des réseaux. De 6h du soir ŕ 6h du matin. LITTERATURE nptn.org Dans les répertoires pub/e.textx/gutemberg/etext91 et etext92, vous pouvez obtenir des copies des Fables d'Esope, les travaux de Lewis Caroll et autres oeuvres de la littérature, ainsi que le Livre des Mormons. Disponible 24h/24. LIVRES rtfm.mit.edu Le répertoire pub/usenet/rec.arts.books contient des listes de lecture pour divers auteurs ainsi que des listes de librairies recommandées dans différentes cités. Malheureusement, ce site utilise des noms de fichier d'une longueur incroyable -- si longs qu'ils peuvent défiler jusque en dehors de votre écran si vous utilisez MS-DOS ou certains autres ordinateurs. Męme si vous ne voulez qu'un seul des fichiers, cela sera plus sensé d'utiliser mget au lieu de get. De cette maničre, on vous demandera pour chaque fichier si vous voulez le récupérer; sinon vous pourriez ętre frustré ŕ cause du systčme qui n'arrętera pas de vous dire que le fichier que vous voulez n'existe pas (puisque vous pouvez oublier la fin de son nom du fait du problčme de défilement). De 6 h du soir ŕ 6 h du matin. mrcnext.cso.uiuc.edu Le Projet Gutenberg est un effort destiné ŕ traduire des textes papier sous une forme électronique. Aujourd'hui plus de 100 tires sont disponibles, depuis des travaux de Lewis Carrol jusqu'ŕ Mark Twain; de "Une histoire de deux cités" au "fils de Tarzan". Regardez dans les répertoires /etext/etext92 et /etext/etext93. De 6 h du soir ŕ 9 h du matin. LOI info.umd.edu Les décisions de la Cour Supręme des Etats Unis depuis 1989 jusqu'ŕ aujourd'hui sont stockées dans le répertoire info/Government/US/SupremeCt. Chaque trimestre dispose d'un répertoire différent (par exempe, term1992). Récupérez les fichiers README et index pour vous aider ŕ déchiffrer les chiffres dans les noms. De 6h du soir ŕ 6h du matin. ftp.uu.net Les décisions de la Cour Supręme sont dans le répertoire court-opinions. Vous devriez récupérer le fichier index, qui vous dira quel numéro de fichier correspond ŕ quel nom de fichier. Les décisions sont seulement aux formats WordPerfect et Atex. Disponible 24h/24. MACINTOSH sumex-aim.stanford.edu C'est le premier des sites pour les logiciels sur Macintosh. Aprčs vous ętes loggé, allez dans le répertoire info-mac, qui vous fournira une longue liste de sous répertoires avec virtuellement tous les programmes sharewares ou freewares que vous pouvez désirer. De 9 h du soir ŕ 9 h du matin ftp.uu.net Vous trouverez de nombreux programmes Macintosh dans le répertoire systems/mac/simtel20. Disponible 24h/24. MS-DOS wuarchive.wustl.edu Ce site contient l'une des plus grande collection mondiale de logiciels MS-DOS. Les fichiers sont en fait copiés, ou "en miroir" depuis un ordinateur de l'armée américaine White Sands Missile Range (qui utilise un logiciel ftp ce qui est complčtement incompréhensible). Il fournit également d'importantes collections de logiciels pour Macintosh, Windows, Atari, Amiga, Unix, OS9, CP/M et Apple II. Regardez dans les répertoires systčmes et miroirs. Le répertoire gif contient un grand nombre d'images graphiques GIF. Disponible 24h/24. ftp.uu.net Regardez pour les programmes MS-DOS et les fichiers dans le répertoire systems/masdos/simtel20. Disponible 24h/24. MUSIQUE cs.uwp.edu Le répertoire pub/music contient de tout depuis les paroles de chansons contemporaines jusqu'ŕ des CDs recommandés de musique baroque. C'est un peu différent - et plus facile ŕ naviguer - que les autres sites ftp. Les fichiers et les noms de répertoires sont sur la gauche, alors que sur la droite, vous trouverez une brčve description du fichier ou du répertoire. potemkin.cs.pdx.edu L'archive sur Bob Dylan. Interviews, notes et des rapports année par année de sa vie et plus encore, dans le répertoire pub/dylan. De 9h du soir ŕ 9h du matin. ftp.nevada.edu Des accords de guitare pour des chansons contemporaines sont dans le répertoire pub/guitar, dans les sous répertoires organisés par groupe ou par artiste. PHOTOGRAPHIE ftp.nevada.edu Photolog est un résumé en ligne des nouvelles de la photographie, dans le répertoire pub/photo RELIGION nptn.org Dans le répertoire pub/e.texts/religion, vous trouverez des sous répertoires pour des chapitres et des livres de la Bible et du Coran. Disponible 24h/24. REVUES DE FILM lcs.mit.edu Regardez dans le répertoire movie-reviews. De 6h du soir ŕ 6h du matin. SCIENCE FICTION elbereth.rutgers.edu Dans le répertoire pub/sfl, vous trouverez de nombreux résumés pour divers shows TV de science-fiction, dont Star Trek (non seulement la série initiale et Nouvelle Génération sont indiquées mais également la version en dessin animé), Lost in Space, Galactica, Twilight Zone, Le Prisonnier et Docteur Whi. Ils existent également des listes de divers choses en relation avec la science fiction et un fanzine de science fiction en ligne. De 6h du soir ŕ 6h du matin. SEXE rtfm.mit.edu Regardez dans les répertoires pub/usenet/alt.sex et pub/usenet/alt.sex.wizards pour des documents traitant de tous les aspects du sexe. Voir ŕ la rubrique livres pour un avertissement concernant l'utilisation de ce site ftp. De 6h du soir č 6h du matin. SHAKESPEARE atari.archive.umich.edu Le répertoire shakespeare contient la plupart des travaux du barde. Un certain nombre d'autres sites disposent également de ses travaux, mais généralement sous forme d'un fichier géant. Ce site les éclate en de nombreuses catégories (comédies, poésie, histoires, etc.) de telle sorte que vous puissiez récupérrer des pičces individuelles ou des sonnets. TEMPS wuarchive.wustl.edu Le répertoire /multimedia/images/wx contient des images GIF du temps en Amérique du Nord. Les fichiers sont mis ŕ jour toutes les heures et ils sont de cette forme: CV100222. Les deux premičres lettres le type du fichier: CV signifie que c'est une photo prise en lumičre visible par un satellite météo. Les images CI sont similaires, mais elles utilisent la lumičre infra rouge. Les deux sont en noir et blanc. Les fichiers qui commencent par SA sont des cartes radar colorées des US qui montrent les perturbations météorologiques importantes mais également les fronts et les températures dans les plus grandes villes. Les nombres indiquent la date et l'heure (GMT - cinq heures avant l'heure sur la côte Est) de l'image: les deux premiers nombres représentent le mois, les deux suivants la date et les deux derniers l'heure. Le fichier WXKEY.GIF explique les divers symboles dans le fichier SA. TV coe.montana.edu Le répertoire pub/TV/Guides contient des histoires et autres informations au sujet de douzaine de shows TV. Seulement deux loggin ftp anonymes sont autorisés ŕ la fois, donc vous devrez peut ętre essayer plusieurs fois avant d'arriver ŕ vous connecter. De 8h du soir ŕ 8h du matin. ftp.cs.widener.edu Le répertoire pub/simpsons contient plus de fichiers qu'il n'est possible d'en avoir besoin au sujet de la famille Bart. Le répertoire pub/strek contient des fichiers ŕ propos des shows original et Next Génération ainsi que les films. Voir également ŕ la rubrique science fiction. USENET ftp.uu.net Dans le répertoire usenet, vous trouverez les fichiers des "questions les plus souvent posées", copié depuis rftm.mit.edu. Le répertoire des communications contient des programmes qui permettent aux utilisateurs de MS-DOS de se connecter directement au travers des sites UUCP. Dans le répertoire info, vous trouverez des informations sur ftp et les sites ftp. Le répertoire inet contient des informations au sujet d'Internet. Disponible 24h/24. rtfm.mit.edu Le site contient tous les fichiers disponibles "questions les plus souvent posées" pour le groupe de news Usenet dans le répertoire pub/usenet. Voir ŕ la rubrique livres pour un conseil sur l'utilisation de ce site ftp. Disponible de 6h du soir ŕ 6h du matin. VIRUS ftp.unt.edu Le répertoire antivirus a des programmes anti-virus pour les ordinateurs MS-DOS et Macintosh. Disponible de 7h du soir ŕ 7h du matin. VOYAGES nic.stolaf.edu Avant de choisir ce prochain voyage au delŕ des mers, vous pouvez souhaiter savoir si le Département d'Etat a publié des conseils au sujet des pays sur votre itinéraire. Les conseils, qui couvrent tous les aspects depuis les dégâts des ouragans jusqu'ŕ la guerre civile sont dans le répertoire pub/traveladvisories/advisoris, classés par pays. De 7h du soir ŕ 7h du matin. 7.7 ncftp -- MAINTENANT VOUS ME DITES ! Si vous avez de la chance, les personnes qui font fonctionner votre systčme hôte ou votre site fournisseur d'accčs public auront installé un programme appelé ncftp, qui simplifie l'utilisation du processus ftp. Pour les débutants, quand vous utilisez ncftp au lieu de bon vieux ftp, vous n'avez plus ŕ vous inquiéter au sujet de l'orthographe "d'anonyme" quand vous vous connectez. Le programme le fait pour vous. Et une fois que vous ętes connecté, au lieu d'avoir une ligne ŕ la suite de l'autre pleine de tirets, de x, de r et de s, vous n'aurez que la liste des fichiers ou répertoires eux męmes (si vous avez l'habitude de MS-DOS, l'affichage que vous obtiendrez sera trčs similaire ŕ celui produit par la commande dir/w). Le programme crée męme une liste des sites ftp que vous avez utilisés le plus récemment, ainsi vous pouvez piocher dans cette liste, au lieu d'essayer de vous rappeler des noms de site ftp incroyablement complexes. Lancer le programme, nous supposerons que votre site en est équipé, est facile. Au niveau du prompt de commande, tapez ncftp nomdusite oů "nomdusite" est le site que vous voulez atteindre (autrement, vous pourriez juste taper ncftp et puis utiliser sa commande d'ouverture). Une fois connecté, vous pouvez utiliser les męmes commandes dont vous avez l'habitude, telle que ls, get et mget. Les entrées qui se terminent par un / sont des répertoires dans lesquels vous pouvez aller avec cd; les autres sont des fichiers que vous pouvez récupérer. Deux commandes ncftp bien utiles comprennent type, qui vous permet de changer le type du transfert de fichier (d'ASCII ŕ binaire par exemple) et size, qui vous permet de voir la taille d'un fichier avant de le récupérer, par exemple size declaration.txt vous dira quelle est la taille du fichier declaration.txt avant que vous ne le récupériez. Quand vous dites "bye" pour vous déconnecter d'un site, ncftp se rappelle du dernier répertoire dans lequel vous étiez, de telle sorte que la prochaine fois oů vous vous connectez au site, vous ętes automatiquement ramené dans ce répertoire. Si vous tapez help vous obtiendrez une liste de fichiers que vous pouvez lire afin d'utiliser toute la puissance du programme. 7.8 LE PROJET GUTENBERG -- LES LIVRES ELECTRONIQUES Le projet Gutenberg, coordonné par Michael Hart, a un objectif assez ambitieux: rendre disponible sous une forme électronique plus de 10 000 livres et autres documents pour l'année 2001. En 1993, le projet mettait en ligne une moyenne de quatre livre par mois sur ses sites ftp; en 1994, ils espéraient doubler ce rythme. Commencé en 1971, le projet contient déjŕ une bibliothčque de centaines de livres et d'histoires, des fables d'Esope jusqu'ŕ "Through the Looking Glass" sont disponibles pour ętre téléchargés. Il possčde également un nombre croissant de documents d'affaires courantes, tel que l'almanach annuel de la CIA "Le livre des faits du monde". En plus de nptn.org, les textes du projet Gutenberg peuvent ętre récupérés du répertoire etext ŕ l'adresse mrcnext.cso.uiuc.edu. 7.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous obtenez un message "host unavailable" (serveur indisponible). Le site ftp est arręté pour une raison ou une autre. Réessayez plus tard. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous obtenez un message "host unknown" (serveur inconnu). Vérfiez l'orthographe du nom du site. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous écrivez mal "anonymous" quand vous vous connectez et vous obtenez un message qui vous dit qu'un mot de passe est requis quoique vous tapiez. Entrez quelque chose, appuyez sur enter, tapez bye, appuyez sur enter et réessayez. Sinon, essayez de taper "ftp" au lieu d'"anonyme". Cela marchera sur un nombre surprenant de sites. Ou bien utilisez ncftp, si votre site le possčde et ne vous en inquiétez plus aprčs. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous vous connectez ŕ un site, mais le site vous déconnecte rapidement. Essayez de nouveau dans quelques minutes. Comme l'Internet gagne en popularité, de plus en plus de sites sont surchargés par la demande. 7.10 FYI (FYI : For Your Information, pour votre information). Un large usage d'archie vous aidera ŕ trouver des fichiers spécifiques ou des documents. Pour des informations sur des sites ftp nouveaux ou intéressants, essayez le groupe de news comp.archives sur Usenet. Vous pouvez également regarder dans groupes de news comp.misc, comp.sources.wanted ou news.answers sur Usenet pour les listes de sites ftp postées chaque mois par Tom czarnik et Jon Granrose. Le groupe de news comp.archives transportent des news sur les nouveaux sites ftp et des nouvelles intéressantes au sujet des sites existants. Dans le groupe de news comp.virus sur Usenet, regardez pour les messages qui listent des sites ftp fournissant des logiciels anti-virus pour Amiga, MS-DOS, Macintosh, Atari et autres ordinateurs. Les groupes de news comp.sys.ibm.pc.digest et comp.sys.mac.digest fournissent des informations sur les nouveaux programmes MS-DOS et Macintosh ainsi que des réponses ŕ des questions d'utilisateurs de ces ordinateurs. Chapitre 8: GOPHERS ET WAISs 8.1 GOPHERS Męme avec des outils tels que Hytelnet et archie, telnet et ftp peuvent encore ętre frustrants. Ils faut se rappeler toutes ces adresses telnet et ftp. Les services Telnet ont souvent leurs propres commandes uniques. Et oh, ces noms étranges de répertoires et de fichiers ! Mais maintenant que le Net est devenu un riche réservoir d'informations, les gens développent des procédés pour simplifier grandement la localisation et la récupération de l'information et des fichiers. Les serveurs Gophers et WAISs (pour Wide Area Information Servers) sont deux services qui aident ŕ rendre l'Internet plus conviviale. Ce que font gophers et WAISs c'est essentiellement prendre une demande d'information et puis scanner le Net ŕ sa recherche, pour que vous n'ayez pas ŕ le faire. Les deux fonctionnent au moyen de menus -- au lieu de taper des longues chaînes de caractčres, vous n'avez qu'ŕ déplacer le curseur ŕ votre guise et appuyer sur enter. Gopher vous permet également de sélectionner des fichiers et des programmes de sites ftp de cette maničre. Jetons d'abord un coup d'oeil aux gophers (appelés ainsi d'aprčs le nom de la mascotte officielle de l'Université du Minnesota oů le systčme fut développé) (NdT: un petit rongeur de la taille d'un écureuil). La plupart des sites d'accčs publics ont ŕ présent des logiciels gophers en ligne. Pour en utiliser un, tapez gopher au niveau du prompt de commande et appuyez sur enter. Si vous savez que votre site n'a pas de gopher, ou bien si rien ne se passe quand vous tapez cela, faites un telnet ŕ consultant.micro.umn.edu Au niveau du prompt de login, tapez gopher et appuyez sur enter. On vous demandera quel type d'émulation terminal vous utilisez, aprčs vous verrez quelque chose comme cela: Internet Gopher Information Client v1.03 Root gopher server: gopher.micro.umn.edu --> 1. Information About Gopher/ 2. Computer Information/ 3. Discussion Groups/ 4. Fun & Games/ 5. Internet file server (ftp) sites/ 6. Libraries/ 7. News/ 8. Other Gopher and Information Servers/ 9. Phone Books/ 10. Search lots of places at the U of M 11. University of Minnesota Campus Information/ Press ? for Help, q to Quit, u to go up a menu Page: 1/1 Nous supposons que vous utilisez une émulation VT100 ou une autre émulation VT, vos pourrez vous déplacer parmi les choix avec vos flčches haut et bas. Quand vous aurez mis votre curseur sur une entrée qui vous semble intéressante, appuyez seulement sur enter, et vous obtiendrez soit un nouveau menu de choix, un formulaire de recherche dans une base de données ou un fichier texte, suivant le lien auquel est relié l'entrée du menu que vous avez choisie (dans un moment on vous en dira plus sur la maničre de savoir ce que vous allez obtenir). Les gophers sont trčs bien pour explorer les ressources du Net. Faites quelques choix pour observer ce qui s'affiche. Jouez avec le systčme; voyez oů il vous amčne. Certains choix seront des documents. Quand vous lisez un de ces derniers et que vous avez atteint la fin, ou que vous avez appuyé sur un q en minuscule pour arręter de le lire, on vous donnera le choix de sauver une copie dans votre répertoire personnel ou de vous l'envoyer par mail ŕ vous męme. D'autres choix sont des requętes vers des bases de données qui vous permettent d'entrer un mot ŕ rechercher dans une base de données particuličre. Pour revenir oů vous avez commencé avec gopher, appuyez sur votre touche u au niveau du prompt du menu, ce qui vous ramčnera "en haut" au travers de la structure en menus de gopher (un peu comme "cd.." dans ftp). Remarquez que l'un de vos choix ci-dessus est "Internet file server (ftp) sites." Choisissez le et vous serez connecté ŕ un programme archie modifié -- un archie avec une différence. Quand vous faites une recherche pour un fichier au travers d'un gopher archie, vous obtenez un menu formé des sites qui ont le fichier que vous recherchez, exactement comme avec l'ancien archie. Mais maintenant, au lieu d'avoir ŕ noter ou ŕ se rappeler d'une adresse ftp et d'un répertoire, tout ce que vous avez ŕ faire est de positionner le curseur ŕ côté d'un des nombres dans le menu et d'appuyer sur enter. Vous serez connecté au site ftp, ŕ partir duquel vous pouvez ensuite choisir le fichier que vous désirez. cette fois, déplacez le curseur sur le fichier désiré et appuyé sur s en minuscule. On vous demandera de donner un nom pour mettre le fichier dans votre répertoire personnel, aprčs quoi le fichier sera copié dans ce dernier. Malheureusement, ce processus de transfert de fichier ne fonctionne pas encore avec tous les sites en accčs public pour les programmes d'ordinateurs et les fichiers compressés. Si cela ne fonctionne pas avec vos fichiers, vous devrez récupérer le fichier avec l'ancienne méthode, via un ftp anonyme. En plus des sites ftp, ils existent des centaines de bases de données et de bibliothčques autour du monde qui sont accessibles au travers de gopher. Il n'existe pas encore une interface gopher commune pour les catalogues de bibliothčques, donc soyez pręt ŕ suivre exactement les instructions données en ligne quand vous utilisez gopher pour vous connecter ŕ une de celles ci. Les entrées des menus gopher qui se terminent par un / sont des passerelles vers un autre menu d'options. Les entrées qui se terminent par un point sont des fichiers texte, graphiques ou des programmes, que vous pouvez rapatrier dans votre répertoire personnel (ou bien vous envoyer par e-mail ŕ vous męme ou ŕ quelqu'un d'autre). Une ligne qui se termine par ou représente une demande que vous pouvez formuler vers une base de données pour une information. Les différences sont que les entrées amčnent ŕ l'écran des interfaces sur une seule ligne dans lesquelles vous pouvez entrer un mot clef ou des mots, alors que amčne un formulaire électronique avec plusieurs champs que vous pouvez remplir (vous pouvez voir ceci dans les répertoires "Pages Blanches" en ligne des collčges). En fait les gophers vous permettent de réaliser des recherches booléennes relativement sophistiquées. Par exemple, si vous voulez seulement chercher des fichiers qui contiennent les mots "MS-DOS" et "Macintosh", vous taperiez ms-dos and macinstosh (les gophers ne se soucient pas des majuscules ou des minuscules) dans le champ mot clef. Autrement, si vous vouliez obtenir une liste des fichiers qui mentionnent soit "MS-DOS" ou "Macintosh", vous taperiez ms-dos or macintosh 8.2 CREUSER PLUS PROFOND Aussi fascinant que cela puisse ętre d'explorer le "gopherspace", vous souhaiterez peut ętre un jour retrouver de maničre rapide une information ou un fichier. Ou bien vous pouvez en avoir marre d'avoir ŕ parcourir tout un ensemble de menus pour atteindre celui que vous souhaitez. Heureusement, ils existent des maničres de rendre, męme les gophers, plus faciles ŕ utiliser. Une de celles ci est avec l'amie d'archie, veronica (il paraît que c'est un acronyme, mais ne croyez pas cela une seconde), qui réalise pour le gopherspace ce que fait archie pour les sites ftp. Dans la plupart des gophers, vous trouverez veronica en sélectionnant l'option "Other gopher and information services" au niveau du menu principal et puis "Searching through gopherspace using veronica". Sélectionnez celui ci et vous obtiendrez quelque chose comme ceci: Internet Gopher Information Client v1.1 Search titles in Gopherspace using veronica --> 1. . 2. FAQ: Frequently-Asked Questions about veronica (1993/08/23). 3. How to compose veronica queries (NEW June 24) READ ME!!. 4. Search Gopher Directory Titles at PSINet 5. Search Gopher Directory Titles at SUNET 6. Search Gopher Directory Titles at U. of Manitoba 7. Search Gopher Directory Titles at University of Cologne 8. Search gopherspace at PSINet 9. Search gopherspace at SUNET 10. Search gopherspace at U. of Manitoba 11. Search gopherspace at University of Cologne Press ? for Help, q to Quit, u to go up a menu Page: 1/1 Peu de choix n'est ce pas ! Tout d'abord, expliquons la différence entre chercher parmi des noms de répertoires (directory titles) ou seulement dans l'espace gopher proprement dit. Si vous connaissez déjŕ le type de répertoire que vous cherchez (disons un répertoire contenant des programmes MS-DOS), faites une recherche sur les noms de répertoires. Mais si vous n'ętes pas sűr du type de répertoire dans lequel peut se trouver l'information, alors faites une recherche générale dans l'espace gopher. En général, cela n'a pas d'importance si vous utilisez l'une ou l'autre des veronicas -- elles devraient toutes ętre capables de produire les męmes résultats. La raison pour laquelle il y en a plus d'une est que l'Internet est devenu si populaire qu'une veronica seule (ou un gopher seul ou ŕ peu prčs n'importe quoi existant en un seul exemplaire) serait rapidement surchargé par toutes les demandes d'informations du monde entier. Vous pouvez utiliser veronica pour rechercher ŕ peu prčs n'importe quoi. Voulez vous trouver des muséums qui peuvent avoir des images de leurs expositions ? Essayez de chercher pour "museum". Cherchez vous une copie de la Déclaration d'Indépendance ? Essayez "déclaration". Dans de nombreux cas, votre recherche amčnera un nouveau menu gopher avec des choix ŕ essayer. Supposons que vous vouliez impressionner les invités venant pour le dîner de Vendredi, en cuisinant des cerises flambées. Si vous utilisiez veronica et tapiez "flambe" dans le champ de recherche, vous auriez bientôt un menu donnant la liste de plusieurs recettes de plats flambés, dont un appelé "dessert flambé". Mettez votre curseur sur cette ligne du menu et appuyez sur enter, et vous verriez que c'est un menu pour les cerises flambées. Puis appuyez sur votre touche q pour sortir et gopher vous demandera si vous voulez sauver le fichier dans votre répertoire personnel sur votre site fournisseur d'accčs public ou bien si vous voulez l'envoyer par e-mail quelque part. Comme vous pouvez le voir, vous pouvez utiliser veronica comme une alternative ŕ archie, qui du fait de la popularité croissante de l'Internet semble ętre de plus en plus lent ŕ répondre. En plus d'archie et de veronica, nous disposons ŕ présent de jugheads (mais pas encore de betty). Cela fonctionne de la męme maničre que veronica mais leurs recherches sont limitées aux systčmes gopher spécifiques sur lesquels ils résident. Si ils existent des ressources particuličres que vous utilisez souvent, il est possible d'y accéder de maničres plus directes. Une est d'utiliser gopher d'une façon similaire ŕ celle dont vous pouvez utiliser telnet. Si vous connaissez une adresse Internet gopher particuličre (souvent la męme que ses adresses telnet ou ftp), vous pouvez vous y connecter directement, plutôt que d'y arriver au travers de menus. Par exemple, disons que vous voulez utiliser le gopher ŕ info.umd.edu. Si votre site fournisseur d'accčs public a un systčme gopher installé, tapez ceci gopher info.umd.edu au niveau du prompt de commande et vous serez connecté. Mais męme cela peut devenir ennuyeux, s'ils existent plusieurs gophers que vous utilisez fréquemment. C'est lŕ que les "bookmark" (NdT : marque page ou plutôt marque adresse) interviennent. Les gophers vous permettent de créer une liste de vos sites gophers favoris et męme requętes vers des bases de données. Puis, au lieu de creuser toujours plus profondément dans la structure des répertoires gopher, vous n'avez qu'ŕ appeler votre liste de bookmark et sélectionner le service qui vous intéresse. Pour créer un bookmark pour un site gopher particulier, d'abord lancez gopher. Puis parcourez tous les menus gopher jusqu'ŕ ce que vous arriviez au menu que vous désirez. Tapez un A en majuscule. On vous donnera un nom possible pour l'entrée dans le bookmark, que vous pouvez changer si vous le voulez en effaçant le nom suggéré et en entrant le votre. Quand c'est fait, appuyez sur enter. Maintenant, chaque fois que vous ętes dans l'espace gopher et que vous voulez revenir sur ce site gopher particulier, vous avez juste ŕ appuyer sur votre touche V (en majuscule ou en minuscule; c'est la męme chose pour gopher) n'importe oů ŕ l'intérieur de gopher. Cela amčnera une liste de vos bookmarks. Déplacez vous sur celui que vous voulez et appuyez sur enter, et vous serez connecté. A en majuscule est aussi utilisable pour sauver des bases de données particuličres ou des requętes vers veronica que vous utilisez fréquemment (par exemple, faire des recherches pour des nouvelles histoires sur un sujet particulier, si votre site fournisseur d'accčs publics maintient une archive indexée ou un service de news). Au lieu d'un A en majuscule, vous pouvez également taper un a en minuscule. Cela vous amčnera sur une ligne particuličre ŕ l'intérieur d'un menu, plutôt que de vous afficher le menu entier. Si vous voulez détruire un bookmark, appuyez sur V ŕ l'intérieur de gopher, sélectionnez l'élément dont vous voulez vous débarrasser, et puis appuyez sur votre touche D. Un truc supplémentaire: Si vous voulez trouver l'adresse d'un service gopher particulier, appuyez sur votre touche = aprčs que vous ayez mis en surbrillance son entrée dans le menu gopher. Vous obtiendrez un certain nombre de lignes, dont la plupart seront du blabla technique ou d'un usage non immédiat pour la plupart des personnes, mais une d'entre elles est l'adresse du site. 8.3 LES COMMANDES GOPHER a Ajouter la ligne dans un menu gopher ŕ votre liste de bookmark. A Ajouter un menu gopher entier ou une requęte vers une base de données ŕ votre liste de bookmarks. d Détruire une entrée de votre liste de bookmark (vous devez appuyer sur v d'abord). q Quitter, ou sortir de gopher. On vous demandera de confirmer la sortie. Q Quitter ou sortir de gopher sans confirmation. s Sauvergarder un fichier mis en surbrillance dans votre répertoire personnel. u Revenir en arričre dans la structure en menus de gopher. v Voir votre liste de bookmarks. = Obtenir des informations sur le site d'origine de l'entrée du gopher. > Se déplacer en avant d'un écran dans un menu gopher. < Se déplacer en arričre d'un écran dans un menu gopher. 8.4 CERTAINS SITES GOPHER INTERESSANTS Ils existent ŕ présent des centaines de sites gopher autour du monde. Ce qui suit est une liste de certains d'entre eux. En supposant que votre site ŕ un "client" gopher installé, vous pouvez les atteindre en tapant gopher nomdusite au niveau du prompt de commande. Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez ? Souvenez vous d'utiliser veronica pour chercher des catégories et des sujets ! AGRICULTURE cyfer.esuda.gov Plus de statistiques et de rčglements sur l'agriculture que la plupart des gens n'auront jamais besoin uda.mannlib.cornell.edu Plus de 140 types de données agricoles, la plupart au format de la feuille de calcul Lotus 1-2-3. ANIMAUX saimiri.primate.wisc.edu Des informations sur les primates et les lois sur la protection des animaux. ARCHITECTURE libra.arch.umich.edu Maintient des expositions en ligne de diverses images architecturales. ART marvel.loc.gov La Librairie du Congrčs gčre plusieurs "galeries" en ligne d'images d'expositions ŕ la bibliothčque. Beaucoup de ces images aux formats GIF ou JPEG sont ENORMES, dont faites attention ŕ ce que vous récupérez. Les expositions comprennent des oeuvres d'art du Vatican, des copies de documents soviétiques autrefois secrets et des images d'objets en rapport avec le voyage 1492 de Colomb. Au niveau de menu principal, choisissez 2 et puis "Exhibits". galaxy.ucr.edu Le Musée Californien de Photographie y maintient sa propre galerie en ligne. Au niveau du menu principal, sélectionnez "Campus Events", puis "California Museum of Photography", puis "Network Exhibitions". ASTRONOMIE cast0.ast.carn.ac.uk Un site gopher dédié ŕ l'astronomie, géré par l'Institut d'Astronomie et l'Observatoire Royal de Greenwich, ŕ Cambridge en Angleterre. ENTOMOLOGIE spider.ento.csiro.au Tout au sujet de ces petites bętes qui rampent, le bon et le moins bon. ENVIRONNEMENT ecosys.drdr.virginia.edu Contient des copies de fiches de l'Agence de la Protection de l'Environnement sur des centaines de produits chimiques, cherchables par mot clef. Choisir "Education" et puis "Environmental fact sheets." envirolink.org Des douzaines de documents et de fichiers relatifs ŕ la défense de l'environnement autour du monde. GEOLOGIE gopher.stolaf.edu Sélectionnez "Internet Resources" et puis "Weather and geography" pour des informations sur les tremblements de terre récents. GOUVERNEMENT marvel.loc.gov Géré par la Libraire du Congrčs, ce site fournit de nombreuses ressources, dont un accčs au catalogue de fiches de la Bibliothčque et toutes sortes d'informations sur le Congrčs des U.S. gopher.lib.umich.edu Une grande variété d'informations sur le gouvernement, depuis les missions des comités du Congrčs jusqu'ŕ des statistiques économiques et des informations NAFTA. ecix.doc.gov Des informations sur la reconversion des installations militaires en sites privés. sunsite.unc.edu Des copies des budgets fédéraux passés et actuels peuvent ętre trouvés en sélectionnant "Sunsite archives", puis "Politics", puis "Sunsite politcal science archives". wiretape.spies.com Des documents relatifs au gouvernement canadien peuvent ętre trouvés dans le menu "Government docs". stis.nih.gov Sélectionnez le "Other U.S. government gopher servers" pour un accčs ŕ de nombreux autres serveurs gophers fédéraux. HISTOIRE Voir ŕ la rubrique Art. INTERNET gopher.lib.umich.edu Le site de plusieurs guides sur les ressources de l'Internet dans des domaines spécifiques, par exemple, les sciences sociales. Sélectionner "What's New & Featured Resources" et puis "Clearinghouse". INVALIDITE val-dor.cc.buffalo.edu Le Cornucopia of Disability Information (NdT: Corne d'abondance d'informations sur l'invalidité) contient de nombreuses ressources d'informations sur les problčmes liés ŕ l'invalidité et des liens vers d'autres services traitant de l'invalidité. ISRAEL jerusalem1.datasrv.co.il Ce systčme israélien offre de nombreux documents sur Israël et le vie des Israéliens. JAPON gopher.ncc.go.jp Regardez dans le menu "Japan information" pour des documents relatifs ŕ la vie japonaise et ŕ la culture. MUSIQUE mtv.com Géré par Adam Curry, un présentateur vidéo de la MTV, ce site contient des nouvelles sur la musique et le reportage quotidien sur les célébrités de Curry "Cybersleaze". NATURE ucmp1.berkeley.edu Le Musée de Paléontologie de l'Université Californienne de Berkeley y grée plusieurs expositions en ligne. Vous pouvez récupérer des images GIF de plantes et d'animaux depuis le menu "Remote Nature". Le menu "Origin of the Species" vous permet de lire les travaux de Darwin ou d'y faire des recherches par mot clef. ORDINATEURS wuarchive.wustl.edu Des douzaines de répertoires avec des logiciels pour tous les types d'ordinateur. La plupart des programmes doivent ętres décompressés avant que vous ne puissiez les utiliser. sumex-aim.stanford.edu Un type de serveur semblable, avec l'accent mis sur les programmes et fichiers pour Macintosh. RECENSEMENT bigcat.missouri.edu Vous y trouverez des données détaillées sur les recensements fédéraux pour les villes de plus de 10 000 habitants, ainsi que pour les états et les comtés. Au niveau du menu principal, sélectionnez "Reference and Information Center", puis "United and Missouri Census Information" et "United States Census". SANTE odie.niaid.nih.gov Les bases de données de l'Institut National de la Santé sur le SIDA dans le menu "AIDS related information". helix.nih.gov Pour les fiches de l'Institut National du Cancer sur les différents cancers, sélectionnez "Health and clinical information" et puis "Cancernet information". nysernet.org Regardez pour des informations sur le cancer du sein dans le menu "Special Collections: Breast Cancer". welchlink.welch.jhu.edu C'est le gopher médical de l'université Johns Hopkins. SPORTS culine.colorado.edu Regardez les calendriers des équipes dans diverses ligues sportives professionnelles, sous la rubrique "Professional Sports Schedules". TEMPS wx.atmos.uiuc.edu Regardez les prévisions météo pour l'Amérique du Nord ou bien bűchez sur vos données météo. 8.5 LES SERVEURS WIDE-AREA INFORMATION A présent vous savez qu'ils existent des centaines de bases de données et de catalogues de bibliothčques dans lesquels vous pouvez chercher. Mais comme vous regardez, vous commencez ŕ réaliser que chaque systčme semble avoir sa propre et unique méthode de recherche. Si vous vous connectez ŕ plusieurs, cela peut devenir pénible. Les gophers réduisent un peu ce problčme. Les serveurs Wide-area information proposent une autre maničre de foncer droit sur l'information cachée sur le Net. Dans un WAIS, l'utilisateur ne voit qu'une interface -- le programme s'occupe de la façon d'accéder ŕ l'information sur des douzaines, et męme des centaines de bases de données différentes. Vous donnez ŕ WAIS un mot et il parcourt le net cherchant des endroits oů il est mentionné. Vous obtenez un menu de documents, chacun avec un rang suivant l'adéquation (d'aprčs WAIS ) de celui ci ŕ votre requęte. Comme gophers, les programmes "clients" WAIS peuvent déjŕ ętre trouvés sur de nombreux sites Internet d'accčs publics. Si votre systčme a un client WAIS, tapez swais au niveau du prompt de commande et appuyez sur enter (le "s" signifie "simple"). Si il ne le possčde pas, faites un telnet vers bbs.oit.unc.edu, qui est géré par l'Université de Caroline du Nord. Au niveau du prompt "login", tapez bbs et appuyez sur enter. On vous demandera de vous enregistrer et puis vous obtiendrez une liste de "bulletins" qui sont divers fichiers expliquant comment le systčme fonctionne. Quand vous en avez fini avec ceux ci, appuyez sur votre touche Q et vous obtiendrez un autre menu. Appuyez sur 4 pour le "client WAIS simple", et vous verrez quelque chose comme cela: SWAIS Source Selection Sources: 23# Server Source Cost 001: [ archie.au] aarnet-resource-guide Free 002: [ archive.orst.edu] aeronautics Free 003: [nostromo.oes.orst.ed] agricultural-market-news Free 004: [sun-wais.oit.unc.edu] alt-sys-sun Free 005: [ archive.orst.edu] alt.drugs Free 006: [ wais.oit.unc.edu] alt.gopher Free 007: [sun-wais.oit.unc.edu] alt.sys.sun Free 008: [ wais.oit.unc.edu] alt.wais Free 009: [ archive.orst.edu] archie-orst.edu Free 010: [ archie.au] archie.au-amiga-readmes Free 011: [ archie.au] archie.au-ls-lRt Free 012: [ archie.au] archie.au-mac-readmes Free 013: [ archie.au] archie.au-pc-readmes Free 014: [ pc2.pc.maricopa.edu] ascd-education Free 015: [ archie.au] au-directory-of-servers Free 016: [ cirm2.univ-mrs.fr] bib-cirm Free 017: [ cmns-sun.think.com] bible Free 018: [ zenon.inria.fr] bibs-zenon-inria-fr Free Keywords: selects, w for keywords, arrows move, searches, q quits, or ? Chaque ligne représente une base de données différente (le .au ŕ la fin de certaines d'entre elles signifie quelles sont en Australie, le .fr sur la derničre ligne représente une base de données en France). Et c'est seulement la premičre page ! Si vous tapez un K en majuscule, vous irez ŕ la page suivante (ils existent plusieurs pages). Tapez un J en capital vous ramčnera en arričre d'une page. La premičre chose que vous voulez faire, c'est dire au programme WAIS dans quelles bases de données vous voulez chercher. Pour sélectionner une base de données, déplacez la barre du curseur sur la ligne que vous voulez (en utilisant vos touches flčches haut et bas) et appuyez sur votre barre espace. Un astérix apparaîtra ŕ côté du numéro de la ligne. Répétez la manoeuvre jusqu'ŕ ce que vous ayez sélectionné toutes les bases de données dans lesquelles vous voulez chercher. Puis appuyez sur votre touche W, aprčs quoi on vous demandera quels sont les mots clefs que vous voulez chercher. Vous pouvez entrer une ligne entičre de ces mots -- séparez chacun par un espace, et non pas une virgule. Appuyez sur return et la recherche commence. Disons que vous ętes totalement fasciné par le blé. Donc vous pourriez sélectionner agricultural-market-news pour trouver son prix mondial actuel. Mais vous voulez également voir si il a une quelconque implication religieuse, donc vous choisissez la Bible et le Livre des Mormons. Que faire avec ce bazar ? Sélectionnez recettes et usenet-cookbook. Existe il des décisions récentes de la Cour Supręme concernant la plante ? Choisissez supreme-court. Et en ce qui concerne les synonymes ? Essayez roget-thesaurus et thesaurus. A présent appuyez sur w et entrez blé (wheat). Appuyez sur enter, et puis le programme WAIS commence sa recherche. Comme il regarde il vous indique si une des bases de données est indisponible, et dans ce cas, quand elle pourrait ętre pręte pour une recherche. En ŕ peu prčs une minute, le programme vous dit combien de réponses il a trouvées. Puis vous obtenez un nouveau menu, qui ressemble ŕ quelque chose comme cela: Keywords: # Score SourceTitleLines 001: [1000] (roget-thesaurus) #465. [results of comparison. 1] Di 19 002: [1000] (roget-thesaurus) #609. Choice. -- N. choice, option; 36 003: [1000] (roget-thesaurus) #465. [results of comparison. 1] Di 19 004: [1000] (roget-thesaurus) #609. Choice. -- N. choice, option; 36 005: [1000] (recipes) aem@mthvax Re: MONTHLY: Rec.Food.Recipes 425 006: [1000] ( Book_of_Mormon) Mosiah 9:96 007: [1000] ( Book_of_Mormon) 3 Nephi 18:185 008: [1000] (agricultural-ma) Re: JO GR115, WEEKLY GRAIN82 009: [ 822] (agricultural-ma) Re: WA CB351 PROSPECTIVE PLANTINGS 552 010: [ 800] ( recipes) kms@apss.a Re: REQUEST: Wheat-free, Suga 35 011: [ 750] (agricultural-ma) Re: WA CB101 CROP PRODUCTION258 012: [ 643] (agricultural-ma) Re: SJ GR850 DAILY NAT GRN SUM72 013: [ 400] ( recipes) pat@jaamer Re: VEGAN: Honey Granola63 014: [ 400] ( recipes) jrtrint@pa Re: OVO-LACTO: Sourdough/Trit 142 Chacun d'entre eux représente un article ou une citation qui contient le mot wheat, ou un mot proche. Déplacez la barre du curseur (avec les flčches haut et bas) vers celui que vous voulez voir, appuyez sur enter, et il commencera ŕ apparaître sur votre écran. Le "score" est un essai de WAIS pour évaluer l'adéquation de la réponse ŕ votre requęte. Il ne semble pas que la Cour Supręme ait eu quelque chose ŕ dire récemment sur cette plante ! Maintenant pensez au temps qu'il vous aurez fallu pour vous logger sur ces différentes bases de données juste pour trouver des exemples relativement triviaux. 8.6 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS Comme l'Internet devient de plus en plus populaire, ses ressources sont mises ŕ rude épreuve. Si vous essayez d'utiliser gopher en milieu de journée, du moins sur la côte Est des Etats Unis, vous remarquerez que quelques fois cela prend trčs longtemps pour que certains menus s'affichent ou pour obtenir le résultat de recherches dans des bases de données. Parfois vous obtiendrez męme un message vous indiquant qu'il y a trop de personnes connectées au service que vous essayez d'utiliser et donc vous ne pouvez pas y accéder. La seule solution est soit d'essayer ŕ nouveau 20 minutes plus tard ou bien d'attendre un peu plus tard dans la journée, quand le trafic pourra ętre plus faible. Quand cela arrive avec veronica, essayez un des autres serveurs veronica dans la liste. Quand vous récupérez un fichier au moyen de gopher, on vous demandera parfois si vous voulez le stocker et on vous proposera un nom ridiculement long (lŕ on retrouve nos amis les administrateurs de systčme qui utilisent les 128 caractčres pour l'unique raison que Unix l'autorise). Avec certains programmes de communication MS-DOS, si un nom est plus long que une ligne, vous ne pourrez pas revenir en arričre avec la touche arričre jusqu'ŕ la premičre ligne, si vous voulez lui donner un nom plus simple. Revenez en arričre autant que vous le pouvez. Puis, quand vous ętres pręt ŕ le télécharger sur votre ordinateur personnel, rappelez vous que le nom du fichier sera coupé ŕ la fin, du fait des limitations existantes pour les noms de fichiers sous MS-DOS. Ou pire, votre ordinateur pourrait męme rejeter le fichier. Que faire ? Au lieu de le sauver dans votre répertoire personnel et bien envoyer par mail ŕ vous męme. Il devrait ętre arrivé dans votre boite aux lettres, le temps que vous soyez sorti de gopher. Puis, utilisez votre commande mail pour le sauver dans votre répertoire personnel -- ŕ ce moment lŕ vous pouvez lui donner le nom que vous voulez. A présent vous pouvez le télécharger. 8.7 FYI (FYI : For Your Information, Pour Votre Information). David Riggins maintient une liste de gophers par type et catégorie. Vous pouvez trouver la derničre liste sur le site ftp ftp.einet.net, dans le répertoire pub. Cherchez un fichier avec un nom comme "gopher-jewels.txt". Sinon, vous pouvez vous inscrire sur une liste de mailing pour obtenir la derničre version, envoyée automatiquement dans votre boite aux lettres électronique. Envoyez un message-mail ŕ gopherjewelslistrequest@tpis.cactus.org (et oui, la premičre partie est en un seul mot). Laissez la ligne "subject" en blanc, et dans le message écrivez, SUBSCRIBE. Blake Gumprecht maintient une liste de sites gopher et telnet, traitant du gouvernement ou lui appartenant. Il envoie cette liste toutes les trois semaines aux groupes de news Usenet news.answers et soc.answers. Elle peut également ętre obtenue par ftp anonyme ŕ rtfm.mit.edu dans le fichier /pub/usenet/news.answers/us-govt-netpointers. Les étudiants de la School of Information and Library Studies de l'Université du Michigan, ont récemment compilé des listes séparées de ressources Internet dans 11 zones spécifiques, de l'aéronautique au théâtre. Elles peuvent ętre obtenues par gopher ŕ gopher.lib.umich.edu dans le menu "What's New and Featured Resources". Les groupes de news comp.infosystems.gopher et comp.infosystems.wais sont des endroits oů aller pour des discutions techniques respectivement sur gophers et WAISs. Chapitre 9: LE WORLD-WIDE WEB 9.1 ETRE PRIS AU PIEGE DU WEB Aussi beau que soient les gophers, il existe une meilleure maničre de naviguer et de trouver les ressources d'information sur le Net -- le World-Wide Web. Développé au départ ŕ l'usage des physiciens, le Web est aujourd'hui en train de devenir rapidement la Rue Principale du cyberspace. Vous trouverez des personnages intéressants errant de ci de lŕ, des musées et des galeries ŕ visiter, des écoles pour apprendre de nouvelles compétences, męme des restaurants (certains d'entre eux, livreront de la vraie nourriture en réponse ŕ un e-mail). Vous donnez un nom ŕ quelque chose et bien les chances sont grandes que quelqu'un crée un serveur Web sur cette chose. Un nombre croissant de personnes ont męme leur propre "page" Web personnelle oů ils font connaître au monde ce qui les intéresse. Le Web explose d'une façon si populaire pour deux raisons. L'une est qu'il est vraiment facile ŕ utiliser. Comme avec les gophers, vous naviguez sur le Web en faisant des sélections sur votre écran -- plus de commandes Unix ésotériques ŕ mémoriser. Le Web vous permet également de vous connecter ŕ des sites FTP, ainsi vous n'avez męme plus besoin dans la plupart des cas d'utiliser les commandes un peu mystérieuses du Ftp anonyme. Mais ce qui réellement distingue le Web ce sont les hyperliens. Pour comprendre les hyperliens, pensez ŕ une encyclopédie. Comme vous lisez un article, disons sur l'Afrique, votre oeil est attiré vers une image d'éléphant. Vous voulez en apprendre d'avantage sur cet animal, vous prenez le volume de la lettre "E", recherchez "éléphant" et commencez ŕ lire. Les hyperliens sont l'équivalent en ligne de feuilleter un livre. Tim Berners-Lee qui développa le modčle initial du Web, proposa un langage simple qui permet de développer un document Web contenant en lui des pointeurs vers des ressources voisines. Quand ensuite vous allez chercher ce document, vous voyez certains mots d'une couleur différente ou bien mis en évidence d'une maničre ou d'une autre. En déplaçant le curseur sur un de ces mots et puis en appuyant sur enter (ou en cliquant sur celui ci avec votre souris, en fonction de votre interface), vous chargerez le document lié. Puisque ces hyperliens sont faciles ŕ créer (plus ŕ ce sujet dans un instant) -- n'importe qui peut composer des pages Web qui peuvent devenir un bureau central d'informations sur quasiment n'importe quel sujet, liant des documents qui peuvent physiquement ętre stockés dans des douzaines d'endroits autour du monde. 9.2 BIEN, PRET, ALLONS Y ! Nous y sommes presque. Mais d'abord un mot sur les graphiques. Si vous avez entendu parler du Web, les probabilités sont grandes que vous avez aussi entendu parler de Mosaic. Mosaic développé au NCSA (National Center for Supercomputing Applications) ŕ l'Université d'Illinois, apporte au Web une interface graphique et de type pointer et cliquer et en moins d'une année il est quasiment devenu synonyme de celui ci. Ils existent cependant quelques problčmes avec Mosaic (et les programmes apparentés). L'un d'eux est qu'il vous faut une machine capable de fournir une interface utilisateur graphique, telles que celles sur lesquelles tournent Unix, Windows ou l'OS Macintosh. Les utilisateurs de MS-DOS n'ont pas de chances. Ainsi que les aveugles. Mosaic demande également une certaine puissance de calcul et des capacités réseau pour bien fonctionner, donc n'espérez pas l'utiliser avec votre vieux modem 2400 bps). Si vous avez ces capacités, nous parlerons un peu plus loin de la maničre d'installer Mosaic et les programmables semblables. Mais pour l'instant, jetons un coup d'oeil sur Lynx, un programme basé sur le texte qui fournit un accčs universel au Web -- au travers d'une simple connexion dial-up dans la plupart des cas. Il ne vous donne pas les belles images (quoique vous avez la possibilité de télécharger beaucoup d'entre elles) et il ne fonctionne pas avec une souris. Mais il est assez facile ŕ utiliser -- et on peut toujours rétorquer que si vous utilisez le Web uniquement pour trouver des informations, il est possible que vous ne désiriez pas les images, parce qu'elles peuvent demander beaucoup de temps pour ętre chargées sur votre ordinateur et puis affichées. Lynx, la création de Michael Grobe, Lou Montulli et Charles Rezac de l'Université du Kansas, vous rappellera les gophers par de nombreux aspects. Comme avec gopher, la meilleure maničre d'apprendre Lynx est probablement tout simplement de se plonger dedans. Au niveau du prompt de commande de votre systčme hôte, tapez lynx et appuyez sur enter (les utilisateurs de Free-Net: doivent aller dans la zone "Teleport" et rechercher la "Communication Tower"). Si vous avez de la chance, votre administrateur systčme a déjŕ installé Lynx et vous verrez quelque chose comme cela: -------------------------------------------------------------------------- GENERAL OVERVIEW OF THE WEB [IMAGE] There is no "top" to the World-Wide Web. You can look at it from many points of view. Here are some places to start. [IMAGE] by Subject The virtual Library organises information by subject matter. List of servers All registered HTTP servers by country by Service Type The Web includes data accessible by many other protocols. The lists by access protocol may help if you know what kind of service you are looking for. If you find a useful starting point for you personally, you can configure your WWW browser to start there by default. -- press space for more, use arrow keys to move, '?' for help, 'q' to quit Arrow keys: Up and Down to move. Right to follow a link; Left to go back. H)elp O)ptions P)rint G)o M)ain screen Q)uit /=search [delete]=history list -------------------------------------------------------------------------- Si rien ne se passe, envisagez de demander ŕ votre administrateur systčme d'installer Lynx (dites lui qu'il est disponible par ftp anonyme ŕ ftp2.cc.ukans.edu dans le répertoire pub/lynx). Jusque lŕ vous pouvez essayer Lynx en utilisant une connexion telnet ŕ cette adresse: sunsite.unc.edu Quand vous vous connectez, loggez vous comme: lynx C'est un site populaire, donc il peut ętre leeent ŕ certains moments. Sinon, vous pouvez utilisez telnet pour vous connecter ŕ ukanaix.cc.ukans.edu avec un login: www Cependant, ce site, (le home des créateurs de Lynx) ne vous permettra pas d'utiliser toutes les fonctions de Lynx. Comme vous pouvez le voir ci dessus, le Web n'a pas de vrais menus, du moins pas dans le sens de ceux disponibles avec gopher. Au lieu de cela, le systčme est composé de documents ou "pages" (le "titre du contenu" ou page d'ouverture sur un site Web est appelé sa "home page"). Si vous utilisez une VT100 ou une émulation similaire et un moniteur couleur, l'écran ci dessus aura certains mots affichés dans une couleur différente par rapport aux autres. Ces mots sont les hyperliens. En déplaçant votre curseur sur l'un d'entre eux et en appuyant sur enter, vous irez sur une nouvelle page -- qui peut ętre située sur un ordinateur complčtement différent quelque part dans le monde. La page principale ci-dessus, qui vient du CERN, le Centre Européen de Recherche en physique Nucléaire (oů Tim Berners-Lee a développé le Web) possčde trois hyperliens principaux: [IMAGE] by Subject List of servers by Service Type Le premier contient une liste des différentes ressources Web dans le monde classées par sujet. Le deuxičme les classent par continent, pays et puis ville. Le dernier vous permet de naviguer dans des services qui ne sont pas basés sur le Web, tels que notre ami gopher et les serveurs WAIS (en fait, vous pouvez passer toute votre vie Internet au sein du Web; car non seulement il vous permet de vous connecter aux gophers, sites ftp et autres, mais avec certains logiciels Web, vous pouvez męme lire et répondre ŕ des messages Usenet). Pour appeler n'importe lequel d'entre eux, vous déplacez votre curseur sur lui (avec les flčches haut et bas) et appuyez sur enter. Jouez avec le Web ! Promenez y votre curseur, appuyez sur enter et regardez oů vous arrivez. Les clefs de navigation sont vos touches avec des flčches. Les touches flčche haut et bas vous permettent de "sauter" au travers des liens mis en évidence. La flčche gauche est analogue ŕ 'u' dans gopher -- elle vous ramčne au document précédent. Cela peut prendre un peu de temps pour s'habituer aux commandes. S'ils existent deux hyperliens listés sur une ligne, vous devrez utiliser les flčches haut et bas pour passer de l'un ŕ l'autre - PAS les touches gauche et droite ! Ils existent des commandes supplémentaires de navigation qui sont bien pratique dans un systčme hypertexte (sans elles, il serait facile de se perdre trčs rapidement). Une touche importante est votre touche retour arričre backspace) ou suppression. Appuyer dessus amčnera ŕ l'écran une liste des liens que vous avez parcouru dans la session en cours, vous pouvez ensuite en choisir un pour revenir en arričre quelque part. Appuyer sur m vous ramčnera sur votre "page principale", c'est ŕ dire, la premičre page que vous avez vue en lançant Lynx. 9.3 RESOUDRE UN PROBLEME Une fonction que possčde Lynx mais pas les gophers c'est la capacité d'accéder directement ŕ un service en tapant son adresse. Vous obtenez cette fonction en tapant un g en minuscule ŕ n'importe quel moment dans Lynx. C'est ŕ ce moment que vous pénétrez dans le fouillis que sont les URLs (NdT Uniform Resource Locators : un systčme d'adressage uniforme des ressources du Net). L'idée derričre les URLs est vraiment excellente: créer un systčme universel pour accéder aux informations sur l'Internet, peu importe que ce soit un simple fichier on un site Ftp anonyme, un serveur gopher entier, ou une image sur le Web. Malheureusement, cela signifie que dans WWW, vous devrez vous habituer ŕ voir et ŕ taper des choses comme cela: http://www.germany.eu.net/books/eegtti/eegtti.html (qui est en fait l'adresse Web d'une version améliorée de Everybody's Guide to the Internet). Ho ! Le terme "http" signifie que vous ętes en train de charger une ressource de type WWW --- http signifie "HyperText Transport Protocol", qui est la protocole particulier par lequel le Web déplace les informations autour du monde. Lynx a besoin de cette information pour ętre capable de savoir oů se connecter au systčme. Puis vient le nom du site sur lequel la ressource est située, suivi par le chemin du répertoire. Les URLs sont sensibles aux majuscules et minuscules, donc faites y attention ! Dans l'exemple, ci-dessus, remarquez comment le dernier élément se termine en "html". Cela signifie "HyperText Markup Language", qui est le codage utilisé pour créer des hyperliens. Vous trouverez souvent des adresses Web se terminant de cette maničre, parce que ce seront des pointeurs vers les pages principales de sites particuliers. Parfois, si vous essayez d'atteindre un service sans une page HTML principale (un gopher par exemple), vous aurez besoin de terminer l'adresse avec un /, par exemple: gopher://gopher.eff.org/ Heureusement, dans la plupart des cas, vous n'aurez ŕ taper ces longs noms qu'une fois. Rappelez vous que en appuyant sur la touche retour arričre ou delete cela crée une liste des hyperliens vers les services que vous avez essayés durant une session particuličre. Vous pouvez également créer une liste de "bookmarks" pour accélérer votre futur accčs ŕ des services particuliers. Pour ajouter une page ŕ votre liste, tapez un a minuscule alors que vous ętes sur cette page. On vous demandera si vous voulez ajouter le document ou l'hyperlien ŕ votre page de bookmark. Choisissez l'option document et il sera ajouté. Pour voir votre liste de bookmark, appuyez sur v. Vous serez ensuite capable d'accéder ŕ n'importe quel service dans la liste en déplaçant votre curseur sur son nom mis en évidence et en appuyant sur enter. 9.4 IMAGINEZ CELA -- CHARGER DES IMAGES En jouant avec Lynx, vous remarquerez que certaines pages ont des entrées qui ressemblent ŕ cela: [IMAGE]. Si le mot est de la męme couleur que le reste du texte ŕ l'écran, vous ne serez pas capable de la télécharger. Si c'est d'une couleur différente ou bien mis en évidence par un moyen ou un autre, alors vous devriez ętre capable de placer votre curseur dessus et d'appuyer sur enter. Vous obtiendrez l'un des deux messages possible. L'un indique que le "client" ne peut pas afficher une image ISMAP. Dans ce cas, il n'y a pas grand chose que vous puissiez faire, sauf appuyer sur votre touche flčche gauche pour revenir ŕ la page précédente -- Lynx ne peut pas manipuler ce systčme pour afficher des cartes. L'autre message semble aussi potentiellement frustrant: "Ce fichier ne peut pas ętre affiché sur ce terminal. D)ownload ou C)ancel". C'est en fait une bonne nouvelle, par ce que cela signifie que c'est une image que vous pouvez récupérer. Si vous tapez un d en minuscule, on vous demandera si vous voulez sauver l'image sur votre systčme hôte ou bien si vous voulez utiliser Zmodem pour le télécharger directement sur votre ordinateur. Si vous utilisez un logiciel de communication doté de Zmodem, sélectionner le dernier choix, lancera immédiatement le processus de transfert vers vous. Les noms de fichiers ressembleront toujours ŕ quelque chose comme cela: L23015.HTM. Dans la plupart des cas, les fichiers seront des images GIF, parfois des images JPEG et rarement des images TIFF. Vous aurez besoin d'un visualisateur GIF/JPEG sur votre ordinateur pour pouvoir les voir. Si vous n'avez pas Zmodem, sauver l'image sur votre systčme hôte. Il est intéressant de remarquer que quand vous faites cela, vous obtenez un nom de fichier plus descriptif, OLDBONES.GIF au lieu de L2015.HTM, par exemple. Dans les deux cas, quand vous avez fini de transférer le fichier, appuyez sur votre touche flčche gauche pour revenir ŕ la page précédente. Avant de vraiment transférer le fichier, vous verrez un message indiquant sa taille -- pratique ŕ savoir si vous utilisez un modem relativement lent. Parfois, au lieu du message ci-dessus, vous en obtiendrez un plus limitatif: showpicture -viewer xv/tmp/L229787.html Ce message contient une image, qui peut seulement ętre vue sous X11. Si vous lisez ce massage alors que vous ętes sous X11 et que vous avez votre variable DISPLAY positionnée, vous serez alors capable de voir cette image proprement. Oula ! Ignorez ceci et regardez le prompt demandant si vous voulez la sauver dans un fichier. Appuyez sur y en minuscule et on vous demandera un nom. Tapez ce que vous voulez comme nom de fichier et appuyez sur enter. Vous venez de sauver une copie du fichier dans votre répertoire personnel sur votre serveur Internet, ce qui signifie que quand vous en avez terminé avec Lynx, vous pourrez télécharger celle ci sur votre ordinateur ŕ la maison. Une fonction voisine du téléchargement est de récupérer une copie d'un document. Pour faire cela, appuyez sur p ŕ l'intérieur du document. On vous donnera plusieurs choix sur la maničre de le récupérer, dont la possibilité de vous l'envoyer ŕ vous męme par e-mail ou bien de la sauver dans un fichier dans votre répertoire personnel sur votre site en accčs public. 9.5 LYNX RENCONTRE GOPHER Une des choses sympathiques avec Lynx, est que vous pouvez aussi l'utiliser pour atteindre des ressources non Web, depuis des sites FTP et telnet jusqu'ŕ des gophers. Cela signifie que vous pouvez l'utiliser comme interface unique pour les services d'information Internet. Rappelez comment plutôt vous deviez taper "http:/" comme partie d'une URL pour les sites Web. Ils existent des préfixes semblables pour d'autres types de services, par exemple: gopher://, ftp:// et telnet://. Telnet est le plus facile ŕ utiliser. Supposons que vous voulez vous connecter ŕ la Table Electronique des Eléments ŕ camm57.caos.kun.nl. Dans Lynx, appuyez sur g en minuscule et puis tapez: telnet://camm57.caos.kun.nl et appuyez sur enter, et vous serez connecté. Le seul avertissement avec les sites telnet que beaucoup ont leur propre interface utilisateur, donc les touches peuvent avoir des significations différentes par rapport ŕ ce quelles représentent quand vous ętes connecté ŕ un site Web. Si un jour vous ętes coincé sur un site telnet et que vous ne pouvez pas en sortir, appuyez sur contrôle-] (vos touches "contrôle" et "]" en męme temps) pour retourner ŕ Lynx. Se connecter ŕ un site FTP fonctionne ŕ peu prčs pareil: par exemple, pour accéder ŕ ftp.uu.net, tapez un g minuscule puis ftp://ftp.uu.net Donc vous n'aurez pas ŕ vous logger, ce qui est bien. Et une fois que vous y ętes, vous pourrez naviguer en faisant des délections ŕ partir d'un menu, au lieu d'avoir ŕ taper des commandes Unix. Si vous connaissez déjŕ un nom de fichier et un chemin particulier sur un site, vous pouvez męme y aller directement, en tapant un g en minuscule et puis en tapant un nom de site et un chemin, comme ceci: ftp://ftp.uu.net/systems/ibmpc/msdos/simtel/zip/pkz204g.exe Accéder ŕ un gopher fonctionne également de la męme maničre, sauf que vous devez substituer "gopher://" ŕ "telnet://" ou "ftp://". Cependant, c'est un peu plus épineux avec les gophers, si vous voulez accéder directement ŕ un document ou un répertoire spécifique sur un gopher. Ceci parce que les administrateurs de gopher cachent habituellement les noms de leurs répertoires Unix avec des titres en langue naturel, par exemple, "Sports et récréation" plutôt que "sports_rec". Mais les URLs utilisent les chemins Unix, donc si vous avez l'habitude que l'on vous dise "Connect to gopher.site.com, sélectionnez 'Society' et puis 'Sports and recreation" vous devrez traduire cela en URL avec quelque chose comme cela: gopher://gopher.site.com/11/soc/sports_rec. Comment trouver cela ? Connectez vous ŕ l'adresse gopher de plus haut niveau, par exemple: gopher.std.com Puis faites des sélections jusqu'ŕ ce que vous atteignez le document ou le répertoire qui vous intéresse. A présent soit tapez un a en minuscule pour ajouter le chemin ŕ votre liste de bookmark ou, si vous voulez le noter, appuyez sur le symbole égal qui vous montrera le chemin. 9.6 TROUVER DES CHOSES SUR LE WEB Comme Gopher, le Web est un endroit fascinant ŕ explorer -- il suffit de suivre les liens pour voir oů ils vous amčnent. En fait, Lynx et les autres programmes Webs sont souvent appelés "browsers" (NdT : to browse signifie feuilleter mais on dira plutôt un navigateur) pour cette seule raison. Mais finalement vous souhaiterez trouver quelque chose de particulier sur le Web et vous voudrez le trouver tout de suite. A la différence de Gopher avec Veronica, il n'existe pas une seule façon de faire des recherches dans le Web. A lieu de cela, plusieurs organisations autour du monde, ont développé différents types de bases de données qui vous permettent de trouver des documents Web et des hyperliens. Ceux qui suivent sont déjŕ tous assez puissants et relativement faciles ŕ utiliser. Puisque tous ils semblent utiliser différentes méthodes pour trouver les choses, cela peut quelquefois ętre valable d'en essayer plusieurs comme élément de votre recherche -- vous trouverez différentes ressources avec chacun d'entre eux. Un bonus supplémentaire est que souvent, les personnes qui maintiennent de tel "moteur" de recherche fournissent des liens rapides vers les autres, facilitant ainsi le passage de l'un ŕ l'autre. Un des systčmes les plus utiles est EINet Galaxy, géré par Microelectronics and Computer Technology Corp. ŕ Austin au Texas, ŕ la fois parce qu'il est facile ŕ utiliser et parce que il vous permet de chercher pour des ressources Web et Gopher. Pour y accéder, tapez un g en minuscule ŕ l'intérieur de Lynx et puis tapez: http://galaxy.einet.net Quand vous vous connectez, vous verrez en réalité ce qui ressemblera ŕ un affreux ensemble de table de contenus ou d'index pour tout l'Internet -- des douzaines d'entrées sur des sujets trčs vastes de l'architecture ŕ la sociologie. Si vous n'ętes pas pressé, ces entrées peuvent ętre une intéressante introduction ŕ ce qui est disponible ces jours. Mais aujourd'hui nous sommes pressés, donc évitez de taper enter jusqu'ŕ ce que vous voyez quelque chose qui ressemble ŕ cela: Search for: ____________________ Search Clear selections [40 hits_] ( )Galaxy Pages ( )Galaxy Entries ( )World-wide Web ( )Gopher ( )Hytelnet Up - Home - Help - Search - Top -- EINet Galaxy Tout d'abord, remarquez le "Search" dans la liste d'options en bas. Si vous déplacez votre curseur dessus et appuyez sur enter, vous obtiendrez une liste de liens vers d'autres bases de données de ressources Web. Mais pour l'instant, déplacez votre curseur (avec les flčches haut et bas) jusqu'ŕ ce qu'il soit sur les tirets. C'est ŕ cet endroit que vous tapez le mot ou les mots que vous recherchez (ne vous inquiétez pas pour les majuscules et minuscules). Maintenant cela devient un peu plus épineux (parce que le systčme a été conçu avec l'idée d'une souris disponible pour les utilisateurs). Appuyez sur votre touche flčche bas jusqu'ŕ ce que vous arriviez ŕ l'espace devant "Galaxy Entries". Appuyez sur enter, et vous verrez un astérisque apparaître. Comme vous pouviez le supposer, vous dites au systčme de rechercher votre mot clef parmi les "Galaxy Entries" (qui sont ces listings indexés sur lesquels nous venons juste de passer). Appuyez ŕ nouveau sur la touche fléche bas pour vous déplacer sur l'entrée "World-wide Web" et appuyez encore sur enter. Faites le une fois de plus pour Gopher. Maintenant utilisez la fléche vers le haut pour revenir en arričre, jusqu'ŕ ce que le mot "Search" soit mis en évidence. appuyez sur enter. EINet Galaxy lance une recherche de sa base de données, recherchant toute correspondance potentielle dans les documents Web et Gopher. Disons que vous recherchiez une information sur le King, Elvis lui męme. Si vous aviez utilisé "Elvis" comme mot de recherche, quelque chose comme cela serait obtenu en réponse: Galaxy Entry Results - for `` elvis'' 4 documents found * ELVIS+ WWW server from RUSSIA - Score: 1000 Size: 29 * Elvis Aron Presley Home Page - Score: 1000 Size: 28 * Elvis Aron Presley Home Page - Score: 1000 Size: 28 * The Elvis Costello home page - Score: 1000 Size: 28 World-wide Web Results - for `` elvis'' 28 documents found (Option list) Hit return and use arrow keys and return to select option Chacune de ces lignes commençant par un astérisque s'avére ętre un hyperlien vers un serveur Web particulier. Intrigué par le premier, vous déplacez votre curseur dessus et appuyez sur enter -- et découvrez qu'un groupe de programmeurs russes ont démarré une société de logiciels qu'ils ont décidé d'appeler ELVIS+. OK. Donc vos appuyez sur votre flčche gauche pour revenir aux résultats de recherche de EINet Galaxy. Essayez le suivant, et vous vous retrouverez en train de lire des infos au sujet du King. Le "score" représente un essai de la base de données pour vous montrer la pertinance d'un élément particulier par rapport ŕ votre recherche. Si le mot que vous recherchez apparaît dans le titre d'un document ou dans le premier paragraphe, par exemple, il obtiendra un score plus élevé dans le classement de la base de donnée qui va de 1 ŕ 1000 que s'il apparaît dans le dernier paragraphe. Un autre bon chercheur d'info sur le Web est le serveur Yahoo de David Filo et Jerry Yang ŕ l'Université de Stanford (il se veut quelque chose entre les lignes de "Un autre Oracle organisé de maničre hiérarchique"). Il vous rappelera EINet Galaxy -- lui, aussi fournit une interface de type table de contenu vers les services Web (et pas Gopher), avec un outil de recherche plus spécifique. Vous voudrez vous connecter ŕ: http://akebono.standford.edu/yahoo Un de vos choix dans une barre de menu au milieu du haut de l'écran sera "Search". Sélectionnez le, et vous obtiendrez un petit form semblable ŕ celui de EINet Galaxy. Quoique Yahoo vous permet de trouver toutes sortes de ressources, il est réellement brillant dans le domaine du commerce en ligne et des services qu'ils offrent. Lycos ŕ l'Université de Carnegie-Mellon est un troisičme systčme de recherche, qui est intéressant surtout par la maničre dont de nouvelles entrées sont ajoutées ŕ sa base de données. Une partie de Lycos est un "nageur de Web" automatique qui périodiquement et bien, nage au milieu du Web recherchant des nouveaux serveurs et des documents. Puis il ajoute l'information ŕ la base de données. Connectez vous ŕ http://lycos.cs.cmu.edu. On vous proposera de choisir entre Lycos1, Lycos2 ou Lycos3. Ce sont différents ordinateurs, mais chacun contient la męme base de données, donc cela importe peu lequel vous choisissez (ŕ moins que l'un ne fonctionne pas, auquel cas essayez l'un des autres). Vous obtiendrez ensuite une page avec ces choix: Lycos Search Language description Form-based search with options (same database) Register your own URLs with Lycos or Delete your own URLs Lycos: Frequently Asked Questions Sélectionnez le second et appuyez sur enter, ce qui amčnera le form de recherche. Il retournera ensuite une liste de document potentiellement pertinent -- avec un petit bout de ces documents pour vous aider ŕ décider si vos voulez les voir. Par défaut, l'ordinateur répondra seulement avec les 10 premičres occurrences qu'il trouve. Vous pouvez changer cela au travers d'un paramčtrage dans le formulaire de recherche. 9.7 SLIP: MAIS JE VEUX UTILISER MA SOURIS ! Bon OK, vous avez un ordinateur Windows ou Macintosh et vous voulez utiliser l'Internet au travers d'une interface du type pointer et cliquer. Vous pouvez. De nombreux fournisseurs d'accčs Internet offrent ŕ présent des connexions Serial Line Internet Protocol (SLIP) ou Point to Point Protocol (PPP). Parmi d'autres choses, cette sorte de connexion vous permettra d'utiliser un nombre croissant de programmes qui vous permettent de tout intégrer de l'e-mail jusqu'au Web au travers de l'interface ŕ laquelle vous ętes habitué -- vous pouvez utiliser votre souris, faire glisser et déposer des choses, etc. IBM ŕ présent fournit un tel logiciel avec son systčme d'exploitation OS/2, alors que Microsoft Corp. a des plans similaires pour son systčme d'exploitation Windows 95. Ils existent également plusieurs compagnies qui offrent des kits complets graphiques d'accčs ŕ l'Internet. Par exemple, O'Reilly et Associates vend un kit "Internet dans une boite" pour les utilisateurs de Windows, offrant leur propre interface graphique utilisateur pour l'Internet. Bien qu'utiliser ces programmes peut ętre facile, les paramčtrer est quelque fois laborieux (cela devient encore plus complexe si vous décidez de télécharger des logiciels gratuits et d'un faible coűt depuis l'Internet pour fournir les męmes fonctions). D'abord, vérifier avec votre fournisseur pour voir si ils offrent des accčs SLIP ou PPP et si oui, ŕ quel prix (certains peuvent faire payer un supplément). Si ils ne le font pas demandez si ils autorisent l'utilisation de l'adaptateur Internet, un logiciel qui permet aux utilisateurs Macintosh et Windows d'utiliser les programmes graphiques au travers d'une connexion dial-up standard. 9.8 PLUS AU SUJET DE SLIP Les ordinateurs directement connectés ŕ l'Internet communiquent les uns avec les autres en utilisant un standard connu sous le nom de Transport Control Protocol/Internet Protocol (TCP/IP). Ce standard permet des interactions directes entre ces ordinateurs -- de telle sorte que, par exemple, vous pouvez aller voir dans une base de données ŕ l'autre bout du monde au travers du Net (il se charge également de problčmes tels que comment router une information de A vers B). Ce N'est PAS ce que vous faites quand vous vous connectez ŕ un site fournissant des accčs publics, disons Procomm. Une fois que votre ordinateur et le serveur ont établi un lien, votre ordinateur se met quasiment en sommeil et vous interagissez avec le réseau au travers de programmes situés sur votre serveur hôte. L'émulation terminal que vous devez toujours vous rappeler de paramčtrer est simplement un moyen de dire au systčme hôte quelle sorte de clavier vous prétendez utiliser comme si vous étiez réellement assis devant un des ses terminaux. Tous les programmes dont vous avez besoin pour interagir avec le Net, du mail et des lecteurs Usenet jusqu'ŕ Gopher et Lynx, tournent en fait sur l'ordinateur du fournisseur (ou réseau); le seul moment ou votre ordinateur se réveille c'est quand vous faites quelque chose comme télécharger un fichier (et męme lŕ, vous n'utilisez aucun programme Internet particulier). SLIP transforme votre ordinateur en participant actif du réseau (PPP fait essentiellement la męme chose). Avec un compte SLIP, c'est essentiellement votre systčme hôte qui sommeille, agissant seulement en temps que porte d'entrée vers le reste de l'Internet pour vous et votre ordinateur. A présent votre ordinateur a un accčs direct aux paquets TCP/IP (qui peuvent ętre n'importe quoi de l'e-mail jusqu'aux images World-Wide Web). Bien sűr, cela signifie également que vous avez besoin de tous les logiciels nécessaires ŕ cela installés sur votre disque dur. Pensez ŕ cela comme la différence entre louer un appartement, oů le maître des lieux prend soin de l'entretient et posséder votre propre maison, oů vous gagnez la liberté de faire les choses de la maničre qui vous plaît. 9.9 HTML : CONSTRUIRE VOUS MEME Un nombre croissant de fournisseurs Internet permettent aux utilisateurs d'installer leur propre page personnelle sur le Web. Si votre fournisseur est un de ceux ci, et que vous voulez raconter au monde vote histoire, vous devrez connaître l'HyperText Markup Language (HTML). Heureusement c'est ennuyeux plutôt que difficile ŕ apprendre et ils existent des programmes de création en HTML qui peuvent aider ŕ réduire le travail. L'idée de base derričre HTML est de mettre des codes ŕ l'intérieur d'un document de type texte en ASCII qui disent ŕ l'ordinateur affichant le document de faire quelque chose, que ce soit mettre un mot en gras, afficher une image ou bien sauter vers un autre document. Voici ŕ quoi ressemble une commande HTML simple : Web Intro Les commandes HTML sont toujours entres crochets. La premičre instruction dit ŕ l'ordinateur que ce qui suit est un titre de document et de l'afficher en haut de l'image (dans Lynx, c'est en réalité le coin supérieur de l'écran). La commande de fin, ŕ nouveau entre crochets, précise ŕ l'ordinateur que c'est la fin de l'instruction. L'utilisateur ne voit pas ces commandes. Ils existent des commandes similaires en HTML pour les paragraphes, les italiques, l'insertion de graphiques, la création de listes, etc. La commande pour faire un lien vers un autre document quelque part sur le Web, ressemble ŕ cela: Boston Online Remarquez que l'URL est entre des cotes. La commande "a" (ou "ancre") dit ŕ votre browser Web qu'un lien va ętre affiché. "Boston Online" sera mis en surbrillance quand un utilisateur appellera la page. Le "" ŕ la fin dit au browser de revenir au type normal. Pour construire une page Web, vous aurez besoin au moins de deux choses. D'abord l'autorisation de votre fournisseur et les instructions en rapport avec votre site spécifique (par exemple, oů mettre les documents que vous créez). Deuxičmement un guide sur HTML (voir FYI ci-dessous) et un traitement de texte capable de créer des documents texte ou ASCII. Troisičmement et de maničre optionnelle, un programme de création de page HTML qui peut vous soulager du travail fastidieux de taper toutes ces commandes en HTML (ŕ nouveau, voir FYI ci-dessous). 9.10 QUELQUES SERVEURS WWW INTERESSANTS ART http://www.wimsey.com/Pixel_Pushers/ La Galerie d'Art Electronique ŕ Calgary est exactement ce ŕ quoi son nom fait penser. BOSTON http://www.std.com/NE/boston.html Un guide en ligne sur la cité qui se nomme modestement le Moyeu de L'Univers, des listes de restaurants et de films jusqu'ŕ des recommendations pour la réparation des voitures et les profiles des banlieus. BREVETS http:/town.hall.org/patent/patent.html Cette base de données, gérée par l'Internet Multicasting Service, vous permet de chercher les brevets paru aux US depuis 1994. CALIFORNIE http://www.research.digital.com/SRC/virtual-tourist/California.html C'est votre centre d'informations touristiques principal juste de l'autre côté de la ligne d'Etat sur l'Autoroute de l'Information. Il propose de tout depuis le trafic et les rapports sur les conditions des routes en passant par des cartes et des images d'attractions touristiques. CHINE http://www.ihep.ac.cn:3000/ihep.html C'est la premičre connexion Internet de la République du Peuple, géré par l'Institut dePhysique pour les Hautes Energies ŕ Beijing, fournissant tout depuis les adresses e-mail des scientifiques chinois jusqu'ŕ des informations sur les régions de Chine et un répertoire des compagnies étrangčres présentes ŕ Beijing. CODES DE ZONE http://www.xmission.com/~americom/ Vous ętes vous déjŕ demandé quel est le code de zone pour Watertown, NY, ou le code de pays pour Andorre ? L'aide est ŕ présent aussi proche que votre clavier. Americom, une ompagnie de téléphone longue distance, a créé un serveur Web contenant des infos sur 80 000 cités autour du monde. DAKOTA du SUD http://www.state.sd.us Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur cet Etat, depuis les attractions touristiques jusqu'ŕ la législation en cours, peuvent ętre trouvé lŕ. DINOSAURES http://www.hcc.hawaii.edu/dinos/dinos1.html Allez voir lŕ pour des images de dinaosaures. DUBLIN http://www.dsg.cs.tcd.ie/dsg_people/czimmerm/pubs.html C'est la "derničre révision des trous d'arrosage de Dublin". ENVIRONNEMENT http://www.econet.apc.org/lcv/scorecard.html Allez voir comment votre député homme ou femme est classé par la League of Conservation Voters. http://polyn.net.kiae.su/polyn/manifest.html Un groupe de chercheurs ŕ l'Institut Kurchatov pour l'Energie Atomique ŕ Moscou a créé un site Worl-Wide Web consacré ŕ la catastrophe de Chernobyl. ESPACE http://sspp.gsfc.nasa.gov/ Regardez ŕ cet endroit pour des informations sur des remises sur des vols spatiaux de la NASA, tels que le "Get Away Special" -- seulement 27 000$ pour mettre un conteneur de 45 Kg dans une navette spatiale. FILMS http://www.cm.cf.ac.uk/Movies/moviewquery.html Vous pouvez y faire des recherches pour une filmographie, des directeurs ou des acteurs particuliers. http://bvp.wdp.com/BVPM/ Le serveur Web de Buena vista Pictures contient des informations et des photos sur les films en cours ŕ Disney et Buena vista Pictures -- męme quelques séquences QuickTime pour les possesseurs de Macintosh (attention : ce sont de gros fichiers). GOUVERNEMENT http://www.fedworld.gov FedWorld est une passerelles vers des douzaines de services d'informations fédérales aux US, certains gratuits, certains nécessitent de payer pour les utiliser. http://thomas.loc.gov Le service Thomas (comme dans Thomas Jefferson) de la Librairie du Congrčs vous permet de rechercher les lois en cours par mot clef et lire les enregistrements du Congrčs (ŕ partir de Janvier, 1994). IMMOBILIER http://www.gems.com/realestate/ Des listes relatives ŕ l'immobilier pour plusieurs villes dans les US. JEUX http://wcl-rs.bham.ac.uk/GamesDomain Le Games Domain est l'endroit oů aller pour des informations sur des douzaines de jeux d'ordinateurs. Sont disponibles des listes de trucs pour des jeux spécifiques et des magazines en ligne consacrés aux jeux. LEGOS http://legowww.itek.norut.no/catalog/index.html Et oui, c'est un ensemble de documents (avec des images) tout au sujet des petits blocs de plastique avec des petits fiches au dessus. LOI http://www.law.cornell.edu/lii.table.html L'Institut d'Information Légale de l'Université de Cornell fournit une grande variété de documents au sujet des lois, dont des information sur certains problčmes légaux et des copies des décisions de la Cour Supręme des Etats Unis. http://venable.com/vbh.html Venable, Batejer, Howard et Civiletti est une association d'avocats de Washington, D.C. Son serveur Web comprend des journaux de nouvelles en ligne sur différents sujets légaux. MUSIQUE http://www.music.indiana.edu/misc/music_resources.html Cette ressource ŕ l'Université d'Indiana vous aidera ŕ trouver des sites Web consacrés ŕ virtuellement tous les types de musique et de groupes. NOUVELLE ZELANDE http://www.cs.cmu.edu:8001/Web/People/mjw/NZ/MainPaige.html Votre tour personnel, guidé de la Nouvelle Zélande, complet avec des photos de ses villes, des scčnes et des personnes, commencez ici. PERTE DE TEMPS http://www.primus.com/staff/paulp/useless.html C'est renversant de voir l'usage que font certaines personnes du Web. Il y a ce gars en Californie qui a connecté son jacuzi et son réfrigérateur, de telle sorte que vous pouvez voir la température dans les deux endroits; des gens qui vous laissent envoyer des messages ŕ leur chat. Paul Philip a regroupé les liens vers ceux ci. PME/PMI http://www.sbaonline.sba.gov L'administration US du Small Businees utilise ce site Web pour fournir des indications aux hommes d'affaires et des listes de ressources disponibles. SLOVENIE http://www.ijs.si/slo.html Apprenez en plus au sujet de l'ancienne république de Yougoslavie en mots et en photographies. VIN http://augustus.csscr.washington.edu/personal/bigstar-mosaic/wine.html Recherchez ici des informations sur cette boisson. En plus de liens vers d'autres ressources Internet, il vous permet de laisser des appréciations sur le goűt de certains vins pour d'autres amateurs et il fournit des informations sur les producteurs viticoles de l'Etat de Washington. 9.11 LES COMMANDES LYNX Flčche bas Aller au lien suivant mis en évidence. Flčche haut Aller au lien précédent mis en évidence. Flčche droite Męme chose que taper enter sur un lien en évidence. Flčche gauche Revenir au document précédent. + Scroller vers la page suivante. - Scroller en arričre vers la page précédente. ? ou h Aide. a Ajouter la page en cours dans le fichier bookmark. c Envoyer un commentaire au créateur du document en cours. d Télécharger le document sur votre écran. g Aller ŕ une ressource spécifique (vous devrez taper son adresse, ou URL) m Revenir ŕ l'écran principal ou bien au premier écran. o Paramčtrer les options personnelles (par exemple, votre adresse e-mail). p Imprimer, sauver ou télécharger un document. v Voir votre fichier bookmark. z Annuler le transfert d'un document ou d'une image. backspace Voir les liens parcourus dans la session en cours. delete Męme chose que backspace. = Obtenir les informations d'adressage pour le fichier actuel ou le lien. / Parcourir le document en cours ŕ la recherche d'un mot clef. 9.12 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous essayez de vous connecter ŕ un site, mais obtenez un message d'erreur avec les lignes "ERROR 404 Not found - file doesn't exist or is read protected [even tried multi]" (NdT : Pas trouvé - le fichier n'existe pas ou est protégé en lecture) Revérifier l'adresse du site que vous avez entré. Les adresses WWW sont sensibles aux majuscules et minuscules, ce peut donc ętre un problčme, aussi bien. Appuyez sur votre touche flčche gauche, puis sur g, et essayez d'entrer l'adresse ŕ nouveau. Il est également possible que vous n'ayez rien fait de travers, mais que la personne en charge de la maintenance du site soit a oublié de mettre le document en lecture pour les utilisateurs au dehors puissent le lire ou bien l'a détruit sans le dire ŕ personne. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous savez que l'URL est correcte, mais quand vous la tapez et appuyez sur enter, vous obtenez un message "not available" (non disponible). Quelque fois, les liens semblent tout simplement ne pas fonctionner la premičre fois. Appuyez ŕ nouveau sur g et enter et cela pourra marcher la deuxičme fois. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous essayez d'utiliser g pour atteindre un nouveau site et rien n'arrive. Lynx ne semble pas vous permettre d'aller vers un site ŕ partir des pages contenant des messages d'erreur et certaines autres pages. Si cela arrive, appuyez sur la touche flčche gauche, puis essayez ŕ nouveau. CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous essayez d'aller au lien hypertexte suivant (ou précédent) sur une page, mais au lieu de cela vous ętes transporté sur un document entičrement différent. Il est fort probable que vous avez essayé d'accéder ŕ l'hyperlien suivant en utilisant vos touches flčches droite ou gauche, au lieu des flčches haut et bas (rappelez que il faut un peu de temps pour s'y habituer). Si vous pensez avoir tapé la flčche droite et bien ŕ présent tapez la flčche gauche et vous serez ramené sur la page d'origine. SI vous appuyé sur la flčche gauche, allez sur votre page historique (en appuyant sur la touche delete) et puis choisissez la page appropriée sur laquelle vous voulez retourner. 9.13 FYI (FYI : For Your Information, pour votre information) Si vous voulez connaître ce qui est nouveau chaque semaine sur le Web, allez voir le service What's New ŕ http://gnn.com/gnn.wn.whats-new.html. Vous trouverez également des messages sur les nouveaux services dans les groupes de news Usenet alt.internet.services et comp.infosystems.www.announce. Une fois par mois, Thomas Boutell envoie une WWW FAQ (réponses aux "Questions les plus souvent posées") dans les groupes de news Usenet news.answers et comp.infosystems.www. Vous pouvez également récupérer une copie par ftp anonyme (ou ncftp) ŕ rtfm.mit.edu. Regardez dans le répertoire pub/usenet/news.answers/www pour un fichier appelé faq. Le National Center for Supercomputing Applications maintient un bon guide d'introduction ŕ HTML et programmes associé ŕ http://union.ncsa.uiuc.edu/HyperNews/get/www/html.html Vous pouvez obtenir plus d'informations au sujet du logiciel TIA par ftp anonyme ŕ marketplace.com. Dans le répertoire /tia, vous trouverez des copies du logiciel pour plusieurs variétés d'Unix. Dans le répertoire /tia/docs, vous trouverez de la documentation, des réponses aux questions les plus souvent posées, etc. Le guide de Franck Hecker "Personal Internet Access Using SLIP or PPP; How You Use It, How It Works" donne une bonne vue d'ensemble de la maničre dont les deux protocoles fonctionnent. Il est disponible par FTP ŕ ftp.digex.net dans /pub/access/hecker/internet/slip-ppp.txt ou par le World-Wide Web ŕ http://www.charm.net/ppp.html. A cette derničre URL, vous trouverez de nombreux autres documents et programmes traitant des accčs SLIP/PPP, dont des informations et des fichiers au sujet du service SLIP Macintosh. Henry Kritz a écrit une série en trois parties sur l'art de connecter les ordinateurs Windows ŕ l'Internet via TCP/IP, SLIP, etc. les informations sont encore plus techniques que ce que vous avez lu jusqu'ici. Il est disponible par Ftp anonyme ŕ nebula.lib.vt.edu dans le répertoire /pub/windows/winsock. Recherchez un fichier avec un nom comme wtcpip05.asc, oů les deux chiffres dans la premičre partie du nom indiquent le numéro de la version en cours. Chapitre 10: L'E-MAIL AVANCE 10.1 LES FICHIERS DANS LE MAIL L'E-mail en lui męme est un outil puissant, et ŕ l'heure actuelle il est possible d'envoyer des messages e-mail dans le monde entier. Vous pouvez męme ętre sur une liste de mailing ou deux. Mais on peut faire beaucoup plus avec l'e-mail que seulement envoyer des messages. Si votre systčme hôte n'a pas d'accčs ŕ ftp, ou bien s'il n'a pas d'accčs ŕ tous les sites ftp sur le Net, vous pouvez vous faire envoyer des programmes ou des fichiers directement dans votre boite aux lettres. Et en utilisant des techniques simples, vous pouvez utiliser l'e-mail pour envoyer des fichiers de données tels que des feuilles de calcul, ou męme des programmes entiers, ŕ des amis ou des collčgues autour du monde. La clef de tout cela est un ensemble de programmes connus sous les noms de codeurs et décodeurs. En effet l'e-mail de base sur le Net a un gros problčme, il ne peut pas traiter les caractčres graphiques ou les caractčres de contrôle que l'on trouve męme dans les programmes informatiques les plus simples. Cependant les codeurs peuvent traduire ceux ci sous une forme utilisable par l'e-mail, alors que les décodeurs les retraduisent en une forme véritablement utilisable. Si vous utilisez un systčme hôte basé sur Unix, il y a de fortes chances qu'un codeur et un décodeur existent déjŕ en ligne, que vous pouvez utiliser. Ces programmes vous permettront également d'utiliser des programmes postés dans plusieurs groupes de news Usenet, tels que comp.binaries.ibm.pc. Si vous męme et la personne avec qui vous échangez des fichiers utilisez des systčmes hôtes Unix, vous avez de la chance parce que pratiquement tous les systčmes hôtes Unix ont des programmes codeur/décodeur disponibles en ligne. Pour l'instant, supposons que c'est le cas. Tout d'abord téléchargez le fichier que vous voulez envoyer ŕ votre ami sur votre systčme hôte (demandez ŕ votre administrateur systčme comment télécharger un fichier vers votre répertoire personnel ou ŕ votre nom ("home"), si vous ne savez pas déjŕ comment le faire). Puis tapez uuencode fichier fichier > fichier.uu et appuyez sur enter. "Fichier" est le nom du fichier que vous voulez préparer pour l'envoyer par e-mail et oui, vous devez taper le nom deux fois ! Le > est une commande Unix qui dit au systčme d'appeler le fichier "encodé" "fichier.uu" (en fait vous pouvez lui donner le nom que vous voulez). A présent pour le mettre dans un message mail. La maničre rapide et sale est de taper mail ami oů "ami" est l'adresse de votre ami. Au niveau de la ligne du sujet, tapez ceci ~r fichier.uu ou tout nom que vous avez donné au fichier, et appuyez sur enter. (Sur certains systčmes, le ~ peut ne pas marcher; si c'est le cas, demandez ŕ votre administrateur de systčme ce qu'il faut utiliser). Cela insčre le fichier dans votre message mail. Appuyez sur contrôle D et votre fichier et en route ! A l'autre bout, quand votre amie ira voir sa boite aux lettres, elle devra le transférer dans son répertoire personnel. Puis elle devra taper uudecode fichier.nom et appuyer sur enter. Cela crée un nouveau fichier dans son répertoire avec le nom que vous lui avez donné au départ. Elle peut ensuite le télécharger sur son ordinateur. Avant qu'elle puisse réellement l'utiliser, elle devra l'ouvrir avec un traitement de texte et détruire l'entęte mail qui a été "tamponné" sur lui. Si vous utilisez un programme mailer qui ajoute automatiquement un fichier "signature", informez la de ce détail pour qu'elle puisse aussi supprimer cette partie. Les deux années passées ont vue le développement d'extensions pour le mail Internet pour des usages divers (MIME : Multi-purpose Internet Mail Extensions), ce qui facilite l'envoi des fichiers par e-mail. Si vous utilisez un programme e-mail tel que cc:Mail ou Microsoft Mail at work, ou bien si vous vous loggez sur des systčmes de type BBS, alors vous ętes habitué ŕ la notion d'attachement de fichiers -- vous écrivez un message, puis vous dites ŕ l'ordinateur que vous voulez y attacher un fichier. MIME est pour l'essentiel l'équivalent Internet. Le seul avertissement est que votre destinataire doit aussi posséder un programme mail capable de traiter MIME; autrement vous pourriez rencontrer des problčmes (et dans ce cas, vous devrez en revenir ŕ uuencode). La meilleure façon d'utiliser MIME sur un site Unix fournisseur d'accčs publiques est probablement de prendre Pine -- cela rend les choses trčs faciles. Disons que vous venez juste de télécharger un fichier graphique, que vous voulez envoyer par mail ŕ un ami. Appelez Pine et commencez un message ŕ votre ami. Lorsque le curseur est encore dans la zone d'en-tęte (c ŕ d : la zone oů vous venez juste de taper son adresse e-mail), appuyez sur contrôle-J. On vous demandera le nom du fichier que vous voulez attacher. Entrez son nom (ou chemin si vous l'avez mis quelque part dans un sous répertoire) et voila c'est fait ! Vous pouvez ŕ présent composer un message vers votre ami et l'envoyer comme vous le feriez normalement (mais maintenant il sera émis avec un fichier attaché). Nous supposerons que votre destinataire utilise également Pine, quand il reçoit votre message, une de ses options sera de taper contrôle-V. S'il tape cela, on lui demandera s'il veut voir ou bien sauver le fichier attaché. En supposant que c'est un fichier binaire, il devra appuyer sur sa touche s et puis taper le nom du fichier sous lequel sauver le fichier attaché. Quand il sort de Pine, il peut ensuite télécharger le fichier -- sans l'embarras d'avoir d'abord ŕ le uudécoder. Un certain nombre de compagnies vendent ŕ présent des logiciels qui permettent aux utilisateurs de systčmes email propriétaires d'envoyer et de recevoir des pičces attachées MIME. Donc, si vous prévoyez d'échanger des fichiers binaires avec quelqu'un sur un de ces systčmes (notre amie, l'utilisatrice de cc:Mail, par exemple) -- demandez lui si son systčme peut accepter des pičces attachées MIME. Cela vous facilitera la vie ŕ tous les deux. 10.2 RECEVOIR DES FICHIERS Si quelqu'un vous envoie un fichier uuencodé au travers du mail, vous devrez franchir un certain nombre d'étapes avant de pouvoir vraiment l'utiliser. Si vous utilisez le programme simple mail, allez dans mail et tapez w # nom.fichier oů # est le numéro du message que vous voulez transférer et nom.fichier est le nom que vous voulez donner au fichier résultant. Dans Pine, chargez le message et appuyez sur vos touches O puis E. On vous demandera ensuite un nom de fichier. Dans elm, appelez le message et appuyez sur votre touche S. Vous obtiendrez quelque chose qui ressemble ŕ cela: =fichier.requete Entrez un nouveau nom de fichier et appuyez sur enter (si vous appuyez sur enter sans entrer un nom de fichier, le message sera sauvé vers un autre dossier mail, et pas votre répertoire personnel). Dans ces trois cas, sortez du programme mail pour revenir ŕ la ligne de commande de votre systčme hôte. Comme le fichier a été encodé pour un envoi par mail, vous devez ŕ présent utiliser un décodeur. Au niveau de la ligne de commande, tapez uudecode nom.fichier oů nom.fichier est le fichier que vous avez créé alors que vous étiez dans le mail. Uudecode créera un nouveau fichier binaire décompressé. Dans certains cas, vous pourrez avoir ŕ utiliser certains autres programmes (par exemple, s'il est sous une forme "tar"), mais généralement il devrait ŕ présent ętre pręt ŕ ętre téléchargé sur votre propre ordinateur (sur lequel vous pourrez éventuellement avoir besoin d'utiliser un programme de décompression tel que PKUNZIP). Maintenant si personne ne vous envoie de pičce attachée MIME, récupérer la pičce attachée est simple. Dans Pine et elm, on vous demandera si vous voulez sauvegarder la pičce jointe dans un fichier. Si vous répondez en appuyant sur votre touche y, on vous demandera un nom de fichier sous lequel sauver (ou bien appuyez sur enter pour le sauver sous le nom par défaut suggéré par l'ordinateur). Vous pouvez ŕ présent récupčrer le fichier en sortant du mail et en utilisant ensuite les techniques listées dans le chapitre 4 pour télécharger des fichiers Usenet. Tout cela nous ramčne au męme problčme. Disons que quelqu'un vous envoie un message e-mail tout ŕ fait classique que vous voulez transférer sur votre ordinateur (par opposition ŕ un fichier encodé). Nous supposerons que vous ętes connecté ŕ un site Unix fournisseur d'accčs publics et que le message est de l'ASCII pur, vous avez plusieurs possibilités. La maničre rapide et sale est d'utiliser une fonction logging ou capture d'écran de votre ordinateur, avant d'ouvrir le message. Puis appeler le message et quand c'est fait, arręter la capture ou logging et le fichier sera sauvé sur votre ordinateur. Cette méthode est bonne si vous voulez seulement transférer un seul message. Mais que faire si vous voulez sauver plusieurs messages dans un seul fichier (disons un groupe d'éléments provenant d'une liste de mailing) ? Puis vous pouvez vouloir les sauver dans un fichier sur votre site fournisseur d'accčs publics, pour ensuite pouvoir le télécharger. Si vous utilisez le programme de mail Pine, ouvrez le message et puis appuyez sur la touche e. On vous demandera d'entrer un nom de fichier dans votre répertoire personnel. Une fois que c'est fait, passez au message suivant et répétez le processus. Quand vous en aurez terminé, vous aurez un seul fichier de grande taille dans votre répertoire personnel, ŕ télécharger. Remarquez que quand vous faites ceci, Pine marque le message pour qu'il soit ensuite détruit, donc si vous voulez le garder dans votre boite aux lettres (peut ętre pour y répondre), répondez N lorsque vous quittez Pine et que l'on vous demande si vous voulez détruire les fichiers marqués. Si vous utilisez elm, ŕ la place, appuyez sur votre touche s, soit en étant dans le message ou bien avec le curseur positionné sur lui dans la liste des messages. Vous obtiendrez quelque chose qui ressemble ŕ cela: =jdoe qui provient de l'adresse e-mail de l'émetteur. Si vous appuyez sur enter, vous sauverez le message dans un fichier appelé jdoe dans votre répertoire Mail. Si vous voulez le sauver sous un nom différent dans votre répertoire personnel, appuyez sur la touche retour arričre et puis entrez le nom du fichier que vous désirez (mais sans le signe égal). Comme dans Pine, les messages seront marqués pour ętre détruits, donc gardez cela présent ŕ l'esprit si vous voulez les conserver dans votre boite aux lettres. Dans les deux cas, vous pouvez ŕ présent télécharger le fichier, en utilisant les commandes expliquées dans le Chapitre 4 pour récupérer des messages Usenet collectés de maničre similaire. 10.3 ENVOYER DES FICHIERS VERS DES SITES NON-INTERNET Mais que faire si votre amie se connecte seulement avec un systčme non-Unix, tel que CompuServe ou MCIMail ? Ils existent des programmes disponibles pour les ordinateurs MS-DOS, Apple et Amiga qui encoderont et décoderont les fichiers. Bien évidement, puisque vous ne pouvez pas envoyer un de ces programmes ŕ votre amie par e-mail (comment pourrez t'elle le uudécoder ?), vous devrez l'envoyer par courrier postal (la vieille maničre) ou bien tout d'abord lui donner une disquette contenant le programme. Puis, elle pourra recevoir le fichier par e-mail et suivre les diverses étapes décrites ci-dessus (seulement sur son propre ordinateur) pour obtenir un fichier utilisable. Souvenez vous de lui fournir également un programme de décodage, si en retour elle veut vous envoyer des fichiers. Pour les machines MS-DOS, il faudra vous procurer les programmes uunecode.com et uudecode.com. Les deux peuvent ętre obtenus par ftp anonyme ŕ wuarchive.wustl.edu dans le répertoire /mirrors/msdos/starter. La version MS-DOS est aussi facile ŕ utiliser que la version Unix. Vous n'avez qu'ŕ taper uudecode nomfichier.ext et appuyer sur enter. Les utilisateurs de Mac doivent récupérer un programme appelé uutool, qui peut ętre trouvé dans le répertoire info-mac/util ŕ sumex-aim.stanford.edu. Réfléchissez y ŕ deux fois avant d'envoyer ŕ quelqu'un un fichier géant. Quoique les grands sites directement connectés ŕ l'Internet peuvent probablement manipuler des méga-fichiers, de nombreux systčmes plus petits ne le peuvent pas. Certains systčmes commerciaux, tels que CompuServe et MCIMail, limitent la taille des messages e-mail que leurs utilisateurs peuvent recevoir. Fidonet n'autorise męme pas les messages encodés. En général, un fichier d'une taille de 30 000 octets environ est une limite supérieure raisonnable pour les systčmes non-Internet. 10.4 RECUPERER DES FICHIERS FTP PAR E-MAIL Pour aider les personnes ne disposant pas d'un accčs ftp, un certain nombre de sites ftp ont installé des serveurs de mail (aussi connus sous le nom de serveurs d'archives) qui vous permettent de récupérer des fichiers par email. Vous envoyez une requęte ŕ une de ces machines et elles vous renvoient le fichier que vous désirez. Comme avec ftp, vous pourrez trouver tout depuis des documents historiques jusqu'ŕ des logiciels (mais notez que si vous avez un accčs ŕ ftp, cette méthode est toujours plus rapide et immobilise moins de ressources que l'utilisation de l'e-mail). Certains serveurs mail intéressants ou utiles comprennent: mail-server@rtfm.mit.edu Les fichiers des "questions les plus souvent posées" relatives ŕ Usenet; des listes des députés et sénateurs américains listés état par état avec leurs adresse et numéros de téléphone au bureau. archive-server@cs.widener.edu Des copies des anciens numéros de Computer Underground Digest et tous les faits que vous pouvez vouloir connaître au sujet des "Simpsons". netlib@uunet.uu.net Des programmes pour de nombreux types d'ordinateurs personnels, des archives des anciens messages de nombreux groupes de news Usenet. archive-server@ames.arc.nasa.gov Des textes traitant de l'Espace et des fichiers d'images (Format-GIF). service@nic.ddn.mil Des informations détaillées au sujet de l'Internet. La plupart des serveurs fonctionne ŕ peu pręt de la męme maničre -- vous envoyez un message e-mail qui leur précise quel fichier vous voulez et comment vous voulez qu'on vous l'envoie. La commande la plus importante est "send", qui indique ŕ l'ordinateur que vous voulez qu'il vous envoie un fichier particulier. Tout d'abord vous aurez besoin de savoir oů le serveur de mail stocke se fichier, parce que vous devrez lui dire dans quel répertoire ou sous répertoire est le fichier. Ils existent plusieurs façons de savoir cela. Vous pouvez envoyer un message e-mail au serveur d'archives, avec une seule ligne consistant en: index Le serveur vous enverra ensuite un listing du répertoire de son répertoire principal ou racine. Vous devrez ensuite envoyer un deuxičme message au serveur d'archives avec une ligne: index répertoire/sous répertoire oů répertoire/sous répertoire est le chemin du répertoire pour lequel vous voulez un listing. Un autre possibilité est d'envoyer un message e-mail ŕ notre vieil ami archie, qui devrez vous envoyer la localisation exacte du fichier sur le serveur d'archives (avec cependant un listing semblable pour tous les autres sites qui peuvent avoir le fichier). Une fois que vous connaissez le nom du fichier et le chemin de son répertoire, composez un message ŕ destination du serveur d'archives de cette forme: send répertoire/sousrépertoire/fichier Envoyez le message et entre quelques minutes et deux jours, vous trouverez un nouveau message dans votre boite aux lettres: une copie du fichier que vous avez demandé. La durée exacte qu'il faudra pour qu'un fichier vous arrive dépend de nombreux facteurs, dont le nombre de requętes ŕ traiter avant la votre (les serveurs de mail peuvent seulement traiter un certain nombre de requętes ŕ la fois) et l'état des connexions entre le serveur et vous. Cela paraît assez simple. Mais cela devient un peu plus compliqué quand vous demandez un programme au lieu d'un document. Les programmes ou autres fichiers comportant des caractčres inhabituels ou des lignes plus longues que 130 caractčres (les fichiers graphiques, par exemple) demandent un traitement spécial par le serveur mail pour garantir qu'ils soient bien envoyés au travers de l'e-mail. Puis vous devrez les faire passer par au moins un programme de conversion pour les mettre sous une forme que vous pouvez réellement utiliser. Pour ętre sűr qu'un programme ou autre fichier "non envoyable par mail" puisse vraiment vous parvenir, ajoutez une autre ligne dans votre message e-mail ŕ destination du serveur: encoder Cela convertit le fichier dans une forme encodée. Pour le décoder, vous devrez tout d'abord transférer le message contenant le fichier dans un fichier dans votre répertoire personnel. Une complication supplémentaire intervient quand vous demande un fichier particuličrement long. De nombreux sites du Net ne peuvent traiter des mails que jusqu'ŕ une certaine taille. Pour ętre certain de recevoir tout le fichier, dites au serveur de mail de le casser en plus petits morceaux, grâce ŕ une ligne supplémentaire dans votre requęte e-mail: size 100000 Cela donne au serveur mail la taille maximale, en octets, de chaque segment de fichier. Cette taille particuličre est bonne pour les sites UUCP. Les sites Internet et Bitnet peuvent généralement aller jusqu'ŕ 300 000. Quand vous recevez tous ces fichiers dans votre mail, transférez les dans votre répertoire personnel. Sortez du mail et chargez chaque fichier dans le traitement de texte de votre systčme hôte et pour chacun détruisez entičrement l'entęte et le pied de page (ou "signature" ŕ la fin). Quand vous en avez terminé, au niveau de la ligne de commande de votre systčme hôte, tapez cat fichier1 fichier2 > grosfichier oů fichier1 est le premier fichier, fichier2 le deuxičme fichier, et ainsi de suite. Le > dit ŕ votre systčme hôte de concaténer tous les fichiers dans un nouveau fichier de grande taille appelé grosfichier (ou tout autre nom que vous voulez lui donner). Aprčs avoir sauvé le fichier dans votre répertoire personnel (voir le paragraphe 10.2 ci-dessus), vous pouvez lancer uudecode, tar, etc. Un mot d'avertissement, si le fichier que vous voulez est suffisamment long pour avoir été cassé en morceaux, pensez au temps qu'il va falloir pour télécharger la totalité -- particuličrement si vous utilisez un modem ŕ 2400 bps ! Il existe un grand nombre d'autres serveurs mail. Pour obtenir une liste, envoyez un message e-mail ŕ mailserver@rtfm.mit.edu: send usenet/comp.sources.wanted/How_to_find_sources_(READ_THIS_BEFORE_POSTING) Vous devrez l'écrire exactement comme c'est indiqué ci-dessus. Quelques serveurs de mail utilisent des logiciels différents, qui demanderont des commandes légčrement différentes par rapport ŕ celles listées ici. En général, si vous envoyez un message ŕ un serveur mail en mettant seulement help vous devriez recevoir en retour un fichier expliquant toutes ses commandes. Mais que faire, si le fichier que vous voulez n'est pas sur un de ces serveurs mail ? C'est lŕ que ftpmail arrive. Géré par Digital Equipment Corp. en Californie, ce service peut se connecter ŕ pratiquement n'importe quel site ftp dans le monde; récupérez le fichier qui vous intéresse et puis envoyez le vous par e-mail. L'utiliser est vraiment simple -- vous envoyez un message e-mail ŕ ftpmail incluant une série de commandes disant au systčme oů trouver le fichier qui vous intéresse et la façon de le formater pour ensuite vous l'envoyer par mail. Composez un message e-mail ŕ ftpmail@decwrl.dec.com Laissez la ligne "subject:" en blanc. A l'intérieur du message, ils existent plusieurs commandes que vous pouvez donner. La premičre ligne devra ętre reply adresse oů "adresse" est votre adresse e-mail. La ligne suivante devra ętre connect hôte oů "hôte" est le systčme qui contient le fichier que vous voulez (par exemple: wuarchice.wustl.edu). Les autres commandes que vous devez penser ŕ utiliser sont "binary" '(nécessaire pour les fichiers programmes), "compress" (réduit la taille du fichier pour une transmission plus rapide) et "uuencode" (qui encode le fichier de telle sorte que vous puissiez en faire quelque chose quand il arrive). La derničre ligne de votre message devra ętre le mot "quit". Disons que vous voulez une copie de la constitution américaine. En utilisant archie, vous avez trouvé un fichier appelé, oh surprise, constitution, sur le site ftp archive.cis.ohio-state.edu dans le répertoire /pub/firearms/politics/rkba. Vous enverriez un message ŕ ftpmail@decwrl.dec.com qui ressemblerait ŕ cela: reply adamg@world.std.com connect archive.cis.ohio-state.edu binary compress uuencode get pub/firearms/politics/rkba/constitution quit Quand vous recevez le fichier dans votre boite aux lettres, utilisez la procédure ci-dessous pour le copier dans un fichier. Passez le dans uudecode. Puis tapez uncompress fichier.nom pour le rendre utilisable. Puisque que c'était un fichier de type texte, vous auriez pu changer le "binary" en "ascii" et aussi éliminer la ligne fichier "uuencode". Mais pour les programmes, vous devrez conserver ces lignes. Un avertissement avec ftpmail: c'est devenu un service si populaire que cela peut prendre une semaine ou plus pour que les fichiers demandés arrivent. 10.5 EXPLOITER LES INFOS DE USENET EN UTILISANT L'E-MAIL Les vétérans grisonnants d'Usenet (vous pouvez toujours les reconnaître par les vestes en cuir tâchées de café qu'ils portent) se rappellent avec fierté les jours oů ils pouvaient lire chaque article posté sur te réseau, chaque jour et encore trouver le temps de faire un peu de travail. Mais ŕ présent, avec le nombre de groupes de news approchant 10 000, c'est évidement impossible. Cela cause cependant un problčme potentiel. Que faire si quelque part il y a une discussion en cours qui pourrait vous intéresser ? Bien sur, Usenet est divisé en hiérarchies et groupes de news afin d'aider les gens ŕ trouver les discussions sur des sujets donnés, mais étant donné le nombre de gens qui aujourd'hui postent chaque jour, cela peut signifier que vous pouvez rater quelque chose. Et si vous partez en vacances et que vous revenez avec 2 00 nouveaux articles dans votre groupe favori, la tentation est grande de simplement les marquer tous comme ayant été lus, plutôt que d'essayer de creuser dedans pour trouver les messages utiles/intéressants. Faites la connaissance du serveur pour filtrer les news du Net ŕ l'Université de Stanford. Quelque part dans Standford se trouve un ordinateur qui quotidiennement crée un index journalier de tous les messages Usenet qui passent au travers de lui. Au travers de simples commandes e-mail, vous pouvez utiliser cette machine pour quelle filtre les messages pour vous et que ensuite elle vous envoie un résumé quotidien de ce quelle a trouvé. Si le résumé de chaque article semble assez intéressant, vous pouvez ensuite vous faire envoyer par e-mail les articles entiers. Les commandes de base sont vraiment simples. Vous dites ŕ l'ordinateur quoi chercher et ŕ quelle fréquence vous voulez recevoir ses rapports. Envoyez un message e-mail ŕ netnews@db.stanford.edu laissez la ligne du sujet en blanc, et comme message, écrivez subscribe phrase ou mot period 1 Par exemple, subscribe boston bruins period 1 paramétrerait la machine pour chercher des références au Bruins de Boston et vous envoyer le rapport chaque jour (si vous substituez "period 2", il vous enverrait la rapport tous les deux jours; vous pouvez aller jusqu'ŕ 5). Il existe une troisičme commande optionnelle, "expire", que vous utiliseriez pour indiquer ŕ l'ordinateur combien de jours il doit continuer de chercher pour vous. Par exemple, expire 30 terminerait la recherche aprčs 30 jours. A présent supposons que vous avez reçu un article sur lequel vous voulez en lire plus. Chaque article aura un numéro de message. Pour le récupérer, réécrivez ŕ netnews@db.standford.edu et comme message, écrivez get news.group.# par exemple, get alt.sex.hamsters.duct-tape.4601 Vous pouvez également chercher dans la base de données de Stanford pour les articles existants. A nouveau, écrivez ŕ netnews@db.stanford.edu. Comme message, écrivez search mot ou phrase Vous recevrez en retour une liste des articles qui peuvent ętre pertinents. 10.6 SEULEMENT LE FAX, M'DAM Oui, l'Internet est de loin le plus grand réseau d'ordinateurs du monde. Mais tout un chacun n'y est pas connecté -- pour l'instant. Cependant grâce ŕ certains pionniers d'Internet, vous pouvez ŕ présent étendre la portée du Net aux personnes qui comptent encore sur les télécopieurs. En 1993, Carl Malamud, fondateur de l'Internet Multicasting Service (qui ŕ présent fournit de tout de la diffusion d'un talk show d'une demi-heure sur l'Internet aux bases de données de brevets et information SEC) et Marshall Rose, un consultant en informatique, créčrent un mécanisme pour traduire les messages e-mail Internet en télécopies. Aujourd'hui vous pouvez atteindre un certain nombre de zones métropolitaines aux US, au Canada, Danemark, Allemagne, Japon, Corée, Portugal, Nouvelle Zélande et le Royaume Uni au travers de leur service. TPC dépend d'un ensemble de volontaires, depuis des individus jusqu'ŕ de grandes entreprises, qui se sont mis d'accord pour fournir des services Internet-vers-fax dans une zone géographique donnée. Techniquement, TPC est pour l'instant une expérience; un des problčmes que Malamud et Rose essaient de résoudre pour le long de terme c'est le moyen de faire payer le systčme pour lui męme. Envoyer un fax au travers de TPC est aussi facile que d'envoyer un message e-mail, ŕ l'exception de se souvenir de l'adresse e-mail ŕ utiliser pour un télécopieur donné, qui pour une personne qui n'a pas l'habitude, paraît extręmement bizarre.. Tout d'abord, vous devez obtenir une liste de la couverture de TPC pour voir si la personne que vous voulez atteindre est située dans une zone desservie par TPC. Envoyez un message e-mail ŕ tpc-coverage@town.hall.org (ce que vous dites dans le message importe peu; "send info" marche bien). Vous obtiendrez en retour une liste montrant les zones métropolitaines ŕ présent couvertes, ainsi que, dans de nombreux cas, les échanges spécifiques ŕ l'intérieur des zones que vous pouvez atteindre. Supposons que la personne que vous voulez atteindre est située dans une de ces zones, vous ętes pręt ŕ présent. Maintenant pour comprendre une adresse e-mail pour un numéro de fax donné. Prenez le numéro de téléphone et mettez devant le code téléphonique international du pays -- męme si vous envoyez une télécopie ŕ quelqu'un situé dans votre pays (le code international des US est 1). Cependant ne mettez pas tous les chiffres que vous utiliseriez pour faire un appel ŕ l'étranger (ce qui aux US serait le 011). A présent enlevez parenthčses, traits d'union ou espaces. Ainsi, par exemple, 1 (213) 555-1234 deviendrait 12135551234. Ajoutez ".iddd.tpc.int" ŕ la fin de tout cela, par exemple: 12135551234.iddd.tpc.int C'est la partie de l'adresse ŕ la droite du symbole @. La moitié gauche de l'adresse donnera quelque chose comme cela: remote-printer.John_Doe/5th_floor C'est véritablement un moyen intelligent d'avoir une page d'en-tęte imprimée pour votre télécopie. Toutes les adresses TPC commencent par "remote-printer". La partie suivante, comme vous pouvez le voir, est le nom de la personne que vous voulez atteindre. Comme vous ne pouvez pas avoir d'espaces dans une adresse Internet, séparez toujours les noms avec un _. Un serveur fax TPC interprčte un / comme un message pour placer la ligne suivante sur la page de couverture. Bon mettez tout cela ensemble et vous obtenez: remote-printer.John_Doe/5th_floor@12135551234.iddd.tpc.int Ouf ! Mais cela marche ! A présent composez votre message e-mail et envoyez le ŕ l'adresse que vous venez juste de créer. TPC le routera ensuite ŕ la plus proche machine fax participante, pour remise ŕ votre destinataire. Une fois que votre fax est remis, vous obtiendrez męme un avis de confirmation par e-mail. Si vous avez une adresse ŕ laquelle vous prévoyez d'écrire plus d'une fois, cela serait trčs sensé de la mettre dans votre carnet d'adresses de Pine ou d'Elm. En parlant de Pine, vous pouvez utiliser sa capacité ŕ faire suivre des pičces jointes ŕ des messages pour envoyer des graphiques comme élément de la télécopie. Voir ŕ la rubrique FYI pour voir comment obtenir des informations sur ce point. 10.7 L'ORACLE QUI CONNAIT TOUT Une autre chose que vous pouvez faire au travers de l'e-mail c'est consulter l'Oracle Usenet. Vous pouvez demander ŕ l'Oracle tout ce que vous voulez et obtenir en retour une réponse (si vous appréciez la réponse est en soit une autre question). Tout d'abord, vous voudrez des instructions sur la maničre de parler ŕ l'Oracle (il ou elle, est trčs susceptible sur ce point et il ou elle aime que l'on s'adresse ŕ lui ou elle sur un ton particuličrement auguste, solennel, flagorneur). Commencez un e-mail ŕ oracle@iuvax.cs.indiana.edu Dans la ligne du "subject:" tapez help et appuyez sur enter. Vous n'avez pas besoin de dire quelque chose dans le message lui męme -- du moins pas pour l'instant. Appuyez sur contrôle-D pour envoyer votre demande d'aide. Au bout de plusieurs heures, l'Oracle vous renverra par e-mail des instructions détaillées. C'est un fichier assez long, donc avant de commencer ŕ le lire, lancez la fonction de logging de votre logiciel de communication, pour le sauvegarder sur votre ordinateur (ou bien sauver le message dans un fichier dans votre répertoire personnel sur votre systčme hôte et puis téléchargez le). Aprčs que vous l'ayez digéré, vous pourrez composer votre question ŕ l'Oracle. Envoyez le ŕ l'adresse ci-dessus, mais cette fois avec une ligne subject qui décrit votre question. Espérez une réponse au bout de quelques jours. Et ne soyez pas surpris, si vous trouvez aussi une question dans votre boite aux lettres -- l'Oracle se fait payer en posant des questions aux chercheurs de connaissance qui répondent également ! 10.8 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS CARSPECIAUX 183 \f "Symbol" \s 10 \h Vous obtenez un message d'erreur précisant que votre fax ne peut pas ętre remis. Avec TPC, cela peut signifier une possibilité parmi deux. Soit vous avez essayé d'envoyer une télécopie vers une zone non couverte par TPC ou bien vous avez fait une erreur en convertissant le numéro de télécopie en une adresse TPC. Revérifiez ŕ la fois les zones couvertes par TPC et l'adresse que vous avez créée. 10.9 FYI Pour obtenir un guide plus facile ŕ comprendre du Serveur de filtrage des news du Net ŕ Stanford, comprenant des trucs pour aider l'ordinateur ŕ mieux raffiner vos recherches, écrivez ŕ netnews@db.stanford.edu. Laissez la ligne sujet en blanc, et comme message, tapez: help TPC (qui tire son nom du film de 1967 "L'analyste du Président") maintient une liste de mailing pour débattre du projet. Pour y ętre, envoyez une requęte ŕ tpc-rp-request@aarnet.edu.au. Pour obtenir des informations plus détaillées sur TPC, envoyez un message ŕ tpc-faq@town.hall.org. Chapitre 11: NOUVELLES DU MONDE 11.1 CLARINET: ASSOCIATED PRES, MISS MANNERS ET DILBERT Les "groupes de news" Usenet portent le plus souvent bien mal leur nom. Ils peuvent ętre intéressants, instructifs et éducatifs, mais souvent ce ne sont pas des news (nouvelles), du moins, pas dans le sens généralement sous-entendu par la majorité des gens. Mais ils existent plusieurs sources de nouvelles et d'informations sur le sport sur le Net. Une des plus importante est Clarinet, une compagnie basée ŕ Cupertino, Californie, qui distribue des nouvelles et des article sur les services câblés, avec également un service de nouvelles au sujet de l'informatique et męme le Dilbert comic strip, sous une forme Usenet. Comme Clarinet fait payer pour ses services, tous les systčmes hôtes ne distribuent pas ses articles. Ceux qui les diffusent, le font sous forme de groupes Usenet commençant par "clari." Comme avec les autres hiérarchies Usenet, ce sont des noms commençant par des sujets trčs généraux et se terminant par des catégories plus spécifiques. Certaines d'entre elles comprennent les nouvelles du monde des affaires (clari.biz); les nouvelles générales nationales et étrangčres, la politique et les sujets apparentés (clari.news), les sports (clari.sports); les chroniques par Mike Royko, Miss Manners et d'autres (clari.feature); et des articles de NewsBytes sur l'informatique et les télécommunications (clari.nb). Comme Clarinet a démarré au Canada, il existe un ensemble ŕ part de groupes de news clari.canada.newsgroups. Les groupes de news clari.nb sont divisés pat type d'ordinateur (clari.nb.apple, par exemple). Les groupes de news présentent des histoires renouvelées au fil de la journée. Ils existent męme un couple de groupes de news de type "bulletin" pour les histoires marquantes: clari.news.bulletin et clari.news.urgent. Clarinet contient également un groupe de news pour les nouvelles importantes qui évoluent (telles que des désastres naturels majeurs, des coups d'états dans des pays et ce genre de chose). Occasionnellement vous pourrez lire des histoires dans les groupes de news clari qui semblent ne pas ętre ŕ leur place. Cela se produit du fait de la façon dont fonctionnent les services câblés. AP utilise des codes de trois lettres pour router ses histoires aux journaux et aux stations de radios qui constituent la majeure partie de sa clientčle, et les éditeurs pressés par la date limite entrent quelques fois le mauvais code. 11.2 D'AVANTAGE DE NEWS SUR LE NET Plusieurs journaux autour du monde offrent des éditons en ligne sur le World-Wide Web. Typiquement, elles comprennent non seulement des copies des nouvelles du jour et des articles sur le sport mais également des chroniques et de maničre croissante des publicités (bien, ils doivent d'une maničre ou d'une autre payer pour cela). Un des premiers journaux ŕ se mettre en ligne, avec une édition journaličre fut le Charlotte News and Observer de Caroline du Nord ŕ http://www.nando.net. Vous trouverez des nouvelles du monde, des nouvelles sur le sport (dont des pages personnelles consacrées ŕ des équipes spécifiques) et des sujets particuliers sur la Caroline du Nord. Vous vous attendez ŕ ce que le San Jose Mercury News, au coeur de la Silicon Valley en Californie soit en ligne et il l'est, ŕ l'URL http://www.sjmercury.com. Regardez les nouvelles quotidiennes et le sport, ainsi que des documents et des chroniques que l'on ne trouve pas toujours dans la version papier. Le Mercury News offre également un service payant qui vous enverra par e-mail des histoires et des nouvelles classées suivant les mots clef que vous avez spécifiés. L'Electronic Telegraph du London Telegraph fournit un apport semblable en histoires, sous un angle Britannique naturellement, ŕ http://www.telegraph.co.uk. Vous devrez vous enregistrer pour utiliser le service mais il est gratuit. Egalement en ligne, le Time magazine ŕ http://www.timeinc.com. En plus de fournir des copies des nouvelles, ce site Web vous permet de participer ŕ des conférences en ligne au sujet des nouvelles. 11.3 LE MONDE AUJOURD'HUI, DE BELARUS A BRAZIL L'Open Media Research Institute (anciennement connu comme Radio Free Europe/Radio Liberty) fournit des résumés quotidiens de nouvelles de l'Europe de l'Est et de l'ancienne Union Soviétique. Les digests sont disponibles par e-mail. Ecrire ŕ listserv@ubvm.cc.buffalo.edu. Laissez la ligne "subject:" en blanc, et dans le message, tapez: subscribe omri-l votre nom La Voice of America, un service de diffusion du gouvernement ŕ destination des autres pays, fournit des transcriptions de ses compte rendus de nouvelles en langue anglaise ŕ la fois par gopher et ftp anonyme. Pour le premier, utilisez gopher pour vous connecter ŕ cette adresse: gopher.voa.gov et pour le dernier, ŕ cette adresse ftp.voa.gov Des nouvelles quotidiennes sur le Brésil sont disponibles (en portugais) depuis l'Université de Sao Paulo. Utilisez un ftp anonyme pour vous connecter ŕ uspif.if.usp.br Utilisez cd pour vous rendre sur le répertoire whois. Le résumés de nouvelles sont stockés dans des fichiers de cette forme: NEWS.23OCT92;1. Mais pour les récupérer, enlevez le point virgule et le 1 et ne mettez rien en majuscule, par exemple: get news.23oct92 11.4 FYI Steve Outing maintient une liste de journaux avec des services en ligne et la maničre de s'y connecter. Elle est disponible sur le Web ŕ http://marketplace.com/e-papers.list.www/e-papers.outling.html Le groupe de news clari.net.newusers sur Usenet fournit un certain nombre d'articles sur Clarinet et la maničre de trouver des nouvelles qui vous intéressent. Pour débattre de l'avenir des journaux et des salles de rédaction avec les nouveaux média électroniques, abonnez vous ŕ la liste de mailing online-news. Envoyez un message mail ŕ Subscribe online-news Votre Nom ŕ majordomo@marketplace.com Regardez dans le groupe de news Usenet alt.radio.networks.npr pour des résumés des shows de nouvelles NPR tels que "All Things Considered". Ce groupe de news est également un endroit pour discuter au sujet du réseau et de ses émissions, personnalité et politiques. A présent, un certain nombre d'organisations des média encouragent leurs lecteurs, auditeurs et spectateurs ŕ communiquer avec eux de maničre électronique, au travers d'adresses e-mail Internet. Cela va de journaux connus internationalement tels que le Times de Londres ŕ des stations de radio FM possédées par des collčges. Vous pouvez obtenir une liste des media avec des adresses e-mail par ftp anonyme ou ncftp ŕ ftp.std.com, dans le répertoire /periodicals/middlesex-news. Récupérez le fichier appelé medialist. Chapitre 12: IRC, MUDS ET AUTRES CHOSES QUI SONT PLUS DROLES QU'ELLES N'EN ONT L'AIR De nombreux systčmes sur le Net fournissent un accčs ŕ une série de services interactifs qui vous permettent de bavarder en ligne "chat" ou de jouer en ligne avec des personnes autour du monde. Pour découvrir si votre systčme hôte offre cela, vous pouvez demander ŕ votre administrateur de systčme ou seulement les essayer -- si rien n'arrive, alors votre systčme ne les fournit pas. En général, si vous pouvez utiliser telnet et ftp, les chances sont grandes que vous puissiez également utiliser ces services. 12.1 TALK C'est l'équivalent sur le Net d'une conversation téléphonique et cela suppose que vous męme et la personne avec laquelle vous voulez parler ayez accčs ŕ cette fonction et que vous soyez en ligne au męme moment. Pour l'utiliser, tapez talk utilisateur@site.nom oů utilisateur@site.nom est l'adresse e-mail de l'autre personne. Elle verra quelque chose comme cela sur son écran: talk: connection requested by yourname@site.name talk: respond with: talk yourname@site.name (NdT talk: connexion demandée par votrenom@site.nom talk: répondre par talk votrenom@site.nom) Pour lancer la conversation, elle devra ensuite taper (au niveau de la ligne de commande de son systčme hôte): talk votrenom@site.nom oů c'est votre adresse e-mail. Vous aurez ensuite tous les deux sur votre écran une fenętre en haut et une fenętre en bas. Elle verra tout ce que vous taperez dans une fenętre et vous verrez tout ce quelle tape dans l'autre fenętre. Pour vous déconnecter, appuyez sur contrôle-C. Une remarque: les sites fournisseurs d'accčs publics qui utilisent des ordinateurs Sun ont parfois des problčmes avec le programme de talk. Si talk ne fonctionne pas, essayez de taper otalk ou ntalk ŕ la place. Cependant, la personne ŕ l'autre bout devra avoir le męme programme en ligne pour que la connexion fonctionne. 12.2 INTERNET RELAY CHAT IRC est un programme qui vous permet de tenir des conversations en directe avec des personnes autour du monde, au travers du clavier. C'est un peu comme un radio CB internationale - il utilise également des "canaux". Tapez quelque chose sur votre clavier et cela sera retransmis instantanément autour du monde, ŕ tous ceux qui sont sur le męme canal que vous. Vous pouvez vous joindre ŕ des groupes publics de conversation déjŕ existants ou bien vous pouvez démarrer le votre. Vous pouvez męme créer un canal privé pour vous męme et une ou deux autres personnes. Et comme pour une radio CB, vous pouvez vous attribuer un surnom unique. Actuellement l'IRC relie des systčmes hôtes dans 20 pays différents, de l'Australie ŕ Hong Kong en passant par Israël. Malheureusement, c'est comme telnet -- soit votre site possčde IRC, soit il ne l'a pas. Si votre systčme hôte le possčde, tapez seulement irc et appuyez sur enter. Vous obtiendrez quelque chose comme cela: *** Connecting to port 6667 of server world.std.com *** Welcome to the Internet Relay Network, adamg *** Your host is world.std.com, running version 2.7.1e+4 *** You have new mail. *** If you have not already done so, please read the new user information with +/HELP NEWUSER *** This server was created Sat Apr 18 1992 at 16:27:02 EDT *** There are 364 users on 140 servers *** 45 users have connection to the twilight zone *** There are 124 channels. *** I have 1 clients and 3 servers MOTD - world.std.com Message of the Day - MOTD - Be careful out there... MOTD - MOTD - ->Spike * End of /MOTD command. 23:13 [1] adamg [Mail: 32] * type /help for help ---------------------------------------------------------------------- Vous ętes ŕ présent sur le canal 0, le canal "nul", dans lequel vous pouvez consulter divers fichiers d'aide, mais rien de plus. Comme vous pouvez le voir, IRC occupe tout votre écran. Le haut de votre écran est l'endroit oů les messages vont apparaître. La derničre ligne est l'endroit oů vous tapez les commandes IRC et les messages. Toutes les commandes IRC commencent par un /. Le slash indique ŕ l'ordinateur que vous ętes pręt ŕ entrer une commande, au lieu d'un message. Pour voir quels sont les canaux disponibles, tapez /list et appuyez sur enter. Vous obtiendrez quelque chose comme cela: *** Channel Users Topic *** #Money 1 School CA$H (/msg SOS_AID help) *** #Gone 1 ----->> Gone with the wind!!! ------>>>>> *** #mee 1 *** #eclipse 1 *** #hiya 2 *** #saigon 4 *** #screwed 3 *** #z 2 *** #comix 1 LET'S TALK 'BOUT COMIX!!!!! *** #Drama 1 *** #RayTrace 1 Rendering to Reality and Back *** #NeXT 1 *** #wicca 4 Mr. Potato Head, R. I. P. *** #dde^mhe` 1 no'ng chay? mo*? ...ba` con o*iiii *** #jgm 1 *** #ucd 1 *** #Maine 2 *** #Snuffland 1 *** #p/g! 4 *** #DragonSrv 1 Comme IRC autorise un grand nombre de canaux, la liste peut éventuellement défiler sur plus d'un écran, donc vous pourrez utiliser la fonction capture écran de votre ordinateur pour enregistrer la liste entičre. Remarquez que les canaux possčdent toujours des noms ŕ la place de nombres. Chaque ligne dans la liste vous donne le nom du canal, le nombre de personnes qui y sont présentement, et si il est dédié ŕ un sujet spécifique. Pour passer sur un canal particulier, tapez /join/#canal oů "#canal" est le nom du canal et tapez sur enter. Certains canaux "publics" demandent en fait que vous receviez l'invitation d'une personne déjŕ présente sur celui ci. Pour demander une invitation, tapez /who#nom-du-canal oů nom-du-canal est le nom du canal, et appuyez sur enter. Puis demandez ŕ une personne avec un @ ŕ côté de son nom si vous pouvez joindre la discussion. Notez que chaque fois que vous indiquez un canal, vous devez inclure le symbole #. Choisissez en un avec un certain nombre d'utilisateurs, ainsi vous pourrez voir IRC en action. Si c'est un canal trčs actif et bien aussitôt que vous l'aurez rejoint, le haut de votre écran sera rapidement rempli par des messages. Chacun commençant par le surnom IRC de la personne, suivi par son message. Au début cela peut sembler affreusement confus. Il peut y avoir deux ou trois conversations en cours au męme moment et parfois les messages arriveront si vite que vous vous demanderez comment vous pourrez les lire tous. Finalement, vous arriverez ŕ prendre le rythme du canal et les choses commenceront ŕ avoir plus de sens. Vous pourrez męme vouloir ajouter votre grain de sel (en fait, ne soyez pas surpris si un message qui vous est destiné s'affiche presque immédiatement sur votre écran, sur certains canaux, les nouveaux venus sont salués immédiatement). Pour entrer un message public, il suffit de le taper sur la ligne du bas (l'ordinateur sait que c'est un message parce que vous n'avez pas commencé la ligne avec un slash) et appuyez sur enter. Les messages publics ont un surnom d'utilisateurs en crochets, comme cela: Si vous recevez un message privé de quelqu'un, son nom sera entre astérisques, comme ceci: *tomg* 12.3 LES COMMANDES IRC Remarque: appuyez sur enter aprčs chaque commande. /away Quand vous ętes appelé pour arręter un feu de graisse dans la cuisine, utilisez cette commande pour faire savoir aux autres que vous ętes encore connecté mais que vous ętes loin de votre terminal ou ordinateur pour un certain temps. /help Amčne une liste des commandes pour lesquelles de l'aide existe. Vous obtiendrez un prompt "topic:" ("sujet:"). Entrez y le sujet pour lequel vous voulez des informations et appuyez sur enter. Appuyez sur enter seul pour sortir de l'aide. /invite Demande ŕ un autre sur l'IRC de vous intégrer dans une conversation. /invite fleepo #hotub enverrait un message ŕ fleepo lui demandant de vous intégrer dans le canal #hottub. Le nom du canal est optionnel. /join Utilisez cette commande pour changer de canal ou pour en créer un nouveau, comme ceci: /join#hottub Si un tel canal existe et n'est pas privé, vous allez y entrer. Sinon vous venez juste de le créer. Notez que vous devez utiliser # comme premier caractčre. /list Cela vous donnera une liste de tous les canaux publics disponibles, leurs sujets (s'il existe) et le nombre d'utilisateurs qui sont dessus actuellement. Les canaux cachés et privés ne sont pas montrés. /m nom Envoie un message privé ŕ cet utilisateur. /mode Cela vous permet de définir qui peut rejoindre un canal que vous avez créé. /mode#canal +s crée un canal privé. /nick Cela vous permet de changer le nom sous lequel les autres vous voient. /nick fleepo changera votre nom pour la session en cours en fleepo. Les gens peuvent encore utiliser whois pour trouver votre adresse e-mail. Si vous essayez d'entrer dans un canal oů quelqu'un d'autre utilise déjŕ ce surnom, IRC vous demandera de choisir un autre nom. /query Cela établit une conversation privée entre vous et un autre utilisateur IRC. Pour faire cela, tapez /query surnom Chaque message que vous taperez aprčs cela ira seulement ŕ cette personne. Si elle tape ensuite /query surnom oů surnom est le votre, alors vous aurez établi une conversation privée. Pour sortir de ce mode, tapez /query tout seul. Alors que vous ętes en mode query, vous męme et l'autre personne pouvez continuer ŕ "écouter" les discussions sur les canaux publics oů vous étiez, cependant aucun d'entre vous ne pourra répondre ŕ un message. /quit Sortir d'IRC. /signoff Sortir d'IRC. /summon Demande ŕ quelqu'un connecté sur un systčme hôte avec IRC de vous rejoindre sur l'IRC. Vous devez utiliser l'adresse e-mail complčte de la personne. /summon fleepo@foo.bar.com enverrait un message ŕ fleepo lui demandant de lancer IRC. Habituellement ce n'est pas une bonne idée de simplement convoquer les gens, ŕ moins que vous ne sachiez qu'ils sont déjŕ ouverts ŕ cette idée, autrement vous pourriez les ennuyer inutilement. Cette commande ne fonctionne pas sur tous les sites. /topic Quand vous créez un nouveau canal, utilisez cette commande, pour faire savoir aux autres le sujet traité. /topic#Amiga indiquerait aux gens qui utilisent /list que votre canal est destiné ŕ des discussions au sujet des ordinateurs Amiga. /who Vous montre l'adresse e-mail des personnes sur un canal particulier. /who #foo vous montrerez les adresses e-mail de tous ceux sur le canal foo. /who vous montre l'adresse e-mail de chaque personne sur l'IRC ŕ un moment donné, mais faites attention: par une nuit active vous pourriez avoir une liste de 500 noms ! /whois Utilisez le pour obtenir des informations sur un utilisateur donné de l'IRC ou pour voir qui est en ligne. /whois surnom vous donnera l'adresse e-mail de la personne utilisant ce surnom. /whois * listera toutes les personnes sur tous les canaux. /whowas Similaire ŕ /whois; donne des informations au sujet des gens qui ont récemment quitté IRC. 12.4 IRC EN TEMPS DE CRISE IRC est devenu un nouveau média pour rester informé des derničres nouvelles vraiment importantes. en 1993, quand les députés Russes, se barricadčrent dans le bâtiment du parlement, certains Moscovites entreprenants et quelques américains établirent "un canal de nouvelles" sur l'IRC pour retransmettre des compte rendus ŕ la premičre personne en direct de Moscou. Le canal fut établi pour fournir une boucle continue d'informations, un peu comme une station de radio qui ne diffusent que des nouvelles avec un cycle de 20 minutes qui reprend les nouvelles du monde. En 1994, les habitants de Los Angeles établirent un canal similaire pour relayer l'information relative au tremblement de terre de Northridge. Dans les deux cas, les logs des canaux furent archivés quelque part sur le Net, pour ceux qui étaient incapables de se "connecter" en direct. Comment trouverez vous de tels canaux ŕ l'avenir. Utilisez la commande /list pour faire défiler les canaux disponibles. Si un canal a été établi pour discuter d'une événement particuličrement marquant, les chances sont grandes que vous voyiez une brčve description du sujet ŕ côté du nom du canal, cela vous indiquera que c'est l'endroit oů aller. 12.5 MUDs Les Multiple-User-Dimensions ou Donjons (MUDs) amčnent IRC dans le royaume de la fantaisie. Les MUDs sont des jeux de rôle en direct, dans lesquels vous entrez en endossant une nouvelle identité et vous entrez une réalité autre au travers de votre clavier. Comme vous explorez cet autre monde, grâce ŕ une série de commandes simples (telles que "look", "go" et "take"), vous rencontrerez d'autres utilisateurs, qui peuvent se lancer dans une discussion amicale, vous enrôler dans une quęte ou bien essayer de vous tuer sans raison apparente. Chaque MUD a sa propre personnalité et créateur (ou Dieu) qui avait la volonté de passer les longues heures nécessaires pour établir les rčgles particuličres de ce MUD, les lois de la nature et les bases de données d'information. Certains MUDs insistent sur les aspects sociaux des communications en ligne -- les utilisateurs fréquemment se rassemblent en ligne pour bavarder et ensemble construire de nouvelles structures ou męme des royaumes entiers. D'autres sont plus proches de "Donjons et dragons" et sont plein de sorciers, dragons et personnes mauvaises qui veulent vous empęcher de compléter votre quęte -- en recourant au meurtre si nécessaire. De nombreux MUDs (ils existent également des jeux voisins appelés MUCKs et MUSEs) vous demande de vous y prendre ŕ l'avance, au travers de l'e-mail, pour demander un nom de personnage et un mot de passe. Un MUD qui vous permet de jeter un coup d'oeil est HoloMuck ŕ l'Université McGill de Montréal. L'introduction de ce jeu est que vous arrivez au milieu de Tanstaafl, une cité sur la plančte Holo. Vous trouvez un endroit oů vivre (sinon vous ętes jeté dans le refuge des sans logis) et puis vous pouvez commencer ŕ explorer. La magie est autorisée sur ce monde, mais seulement en dehors des limites de la ville. Si vous en avez marre de la cité, vous pouvez errer dans le reste du monde ou męme faire un tour en orbite (bien sur, tout cela demande de l'argent, vous pouvez soit attendre votre salaire hebdomadaire ou faire un tour dans le casino de la ville). Une fois que vous avez l'habitude de la ville et que vous avez votre propre personnage, vous pouvez męme commencer ŕ bâtir votre propre maison (ou ligne de métro, ou presque n'importe quoi d'autre). Pour vous connecter, faites un telnet ŕ collatz.mcrcim.mcgill.edu 5757 Quand vous ętes connecté, tapez connect guest guest et appuyez sur enter. Cela vous connectera au compte "guest", qui a le mot de passe "guest". Vous verrez ceci: (N.D.T. : avertissement au lecteur français, le serveur est en anglais, le texte a été traduit). Le refuge des sans abris(#22Rna) Vous vous réveillez dans le refuge pour les sans abris de la ville, oů les vagabonds sont mis pour leur protection. Ne dormez pas sur les places publiques -- de nombreux appartements ŕ louer sont disponibles. Tapez 'appartements' pour savoir comment vous rendre dans un immeubles avec des appartements vides. Il y a un petit panneau sur le mur, avec des informations utiles. Tapez 'regarder panneau' pour le lire. La porte est grande ouverte pour votre retour vers la bonne société. Il vous suffit de marcher 'dehors' vers le centre. Bien sur vous voulez rejoindre la bonne société, mais d'abord vous voulez voir ce que dit le panneau. Donc vous tapez look sign (NDT: regarder panneau) et appuyez sur enter, ce qui amené une liste de quelques commandes de base. Puis vous tapez out (NDT : dehors) suivi par enter, ce qui amčne ceci: Vous sortez discrčtement par la porte et vous dirigez vers le sud est... Le centre de Tanstaafl C'est le centre de la magnifique ville de Tanstaafl. High Sreet va du nord au sud dans des zones résidentielles, alors que Main Street va de l'est vers l'ouest dans les quartiers d'affaires. SO: les Tours de Tanstaafl. Demandez un appartement interdit de dormir dans les endroits publics ! SE: la Bibliothčque Public propose des informations et des divertissements. NO: le refuge des sans abris, anciennement la prison de la ville. NE: l'Hôtel de ville, le site de plusieurs services importants, comprenant: le Bureau des Messages Publics, le Bureau de la Gestion des Terres (avec cartes et rčglements) et autres aides gouvernemental/bureaucratique. Bas: en dessous une pancarte avec une grande lettre bleue et rouge 'U's, une escalier mčne dans un passage souterrain. (Vous pouvez 'regarder' dans n'importe quelle direction pour plus d'information.) [Sorties évidentes: lancement, b, no, se, o, e, n, s, ne, so] Contenu: Instructions pour les nouveaux venus Statue des fondateurs Pour lire "Les instructions pour les nouveaux venus", tapez look Instructions for newcomers (NDT: regarder Instructions pour les nouveaux venus) et appuyez sur enter. Vous pouvez faire la męme chose pour le "panneau d'orientation" et la "statue des fondateurs". Puis tapez SW (NDT: SO) et enter pour aller aux Tours de Tanstaafl, le complexe d'habitation de la cité oů vous devez réclamer un appartement (vous pourrez avoir ŕ chercher un peu car nombreux sont ceux déjŕ occupés). Et maintenant il est temps d'explorer Holo ! Une commande que vous devez garder ŕ l'esprit est le verbe "prendre". Périodiquement, vous tomberez sur des objets qui lorsque vous les prenez vous conféreront certaines capacités ou pouvoirs. Si vous tapez help (NDT: aide) et appuyez sur enter, vous obtiendrez une liste des fichiers que vous pouvez lire pour en apprendre plus sur les commandes du MUD. La commande "dire" vous permet de parler publiquement aux autres joueurs. Par exemple, say Hey, I'm here! (NDT: dire Hello, Je suis ici !) serait transmise ŕ tous ceux présents avec vous dans la pičce. Si vous voulez seulement parler ŕ une personne en particulier, utilisez "murmurer" ŕ la place de "dire". whisper agora=Hey, I'm here! (NDT: murmurer agora=Hello, Je suis ici !) ne serait entendu que par agora. Une autre maničre de communiquer avec quelqu'un sans se soucier de savoir oů il est dans le monde, existe au moyen de votre pager. Si vous sentez que soudain vous vous endormez alors que vous ętes en train d'explorer, les probabilités sont grandes que ce soit un sorcier essayant de voir si vous avez besoin d'aide. Pour lire son message, tapez page Pour lui envoyer un message, tapez page name=message (NDT: page nom=message) oů nom est le nom du sorcier (il figure dans le message original). D'autres MUDs et MUCKs peuvent avoir des commandes différentes, mais généralement tous utilisent la męme idée de base qui est de vous laisser naviguer au moyen de commandes en anglais relativement simples. Quand vous vous connectez ŕ un MUD, choisissez votre mot de passe aussi soigneusement que vous le feriez pour votre systčme hôte; car hélas, ils existent des crackers de MUD qui aiment essayer de pénétrer dans les autres comptes MUD des personnes. Et jamais, oh grand jamais n'utilisez le męme mot de passe que celui que vous utilisez sur votre systčme hôte ! Les MUDs peuvent devenir trčs prenants. "Le jury doit encore se prononcer si participer ŕ des MUDs est 'seulement un jeu' ou 'une extension de la vie réel avec des qualités semblable au jeu,'" ŕ dit Jennifer Smith, une joueuse active de MUD qui a écrit une FAQ sur le sujet. Elle ajoute un avertissement: "Vous ne devez rien faire que vous ne feriez pas dans la vie réelle, męme si le monde est un monde de fantaisie. La chose importante ŕ se rappeler, c'est que c'est le monde de fantaisie de potentiellement des centaines de personnes, et pas seulement le votre en particulier. Il y a un ętre humain de l'autre côté de chaque liaison ! Rappelez vous toujours qu'un jour vous pourriez rencontrer ces autres personnes, et ils peuvent vous casser la figure. Les gens qui traitent mal les autres, se construisent petit ŕ petit une mauvaise réputation et finalement ils reçoivent le tampon de désapprobation PAS DROLE". 12.6 GO, GO, GO (ET LES ECHECS, AUSSI) ! Envie d'une bonne partie de go ou d'échecs ? Vous n'avez plus besoin de vous rendre dans le parc le plus proche avec un plateau ŕ la main. L'Internet propose un certain nombre de machines qui vous permettent d'engager des parties de votre jeu de plateau favori avec des personnes autour du monde. Ou, si vous le préférez vous pouvez regarder les matches en cours. Pour jouer au go, telnet hellspark.wharton.upenn.edu 6969 se logger comme guest Vous trouverez des prompts vers différents fichiers d'aide en ligne pour vous aider ŕ démarrer. Pour un match d'échecs, telnet chess.lm.com 5000 se logger comme guest Vous trouverez des prompts pour des fichiers d'aide en ligne sur le systčme, qui vous permettront de choisir votre niveau d'adresse. D'autres serveurs de jeux comprennent: Le serveur de backgammon (telnet): fraggel65.mdstud.chalmers.se 4321 Bridge sur l'Internet (le Web): http://www.cts.com/~okbridge/ 12.7 L'ENVERS DU DECORS Tout n'est pas drôle et jeux sur le Net. Comme toute autre communauté, le Net a sa part de personnages odieux qui semblent n'exister que pour rendre votre vie misérable (vous avez déjŕ rencontré certains d'entre eux au chapitre 4). Ils existent des personnes qui semblent passer un peu trop de temps sur le Net par rapport ŕ ce que beaucoup trouveraient bon pour la santé. Il a également ses criminels. Clifford Stoll écrit dans "L'Oeuf du Coucou" comment il poursuivit une équipe de hackers allemands qui pénétraient dans les ordinateurs américains et vendaient les informations qu'ils trouvaient aux Soviétiques. Robert Morris, un étudiant de l'université de Cornell, fut reconnu coupable d'avoir volontairement propagé un programme de type virus qui a effectivement mis plusieurs milliers d'ordinateurs connectés hors d'état. D'une préoccupation plus immédiate pour l'utilisateur moyen du Net sont les "crakers" qui essaient de trouver les mots de passe des autres pour pénétrer dans les systčmes du Net et les personnes qui infectent les programmes sur les sites ftp avec des virus. Il existe un programme largement disponible appelé "Crack" qui peut déchiffrer les mots de passe des utilisateurs s'ils sont composés de mots qui peuvent ętre trouvés dans un dictionnaire (c'est pourquoi vous ne devez pas utiliser de tels mots de passe). A cours de tout, ce sont ces types ennuyeux qui prennent un malin plaisir en essayant de vous embęter. Le meilleur conseil en traitant avec eux c'est de compter jusqu'ŕ 10 et puis de les ignorer -- comme les adolescents un peu partout, la plus grande partie de leur plaisir est de voir combien ils vous énervent. Pendant ce temps, deux étudiants de l'Université de Cornell ont plaidé coupables en 1992 pour avoir chargé des programmes pour Macintosh, infectés par des virus sur des sites ftp. Si vous prévoyez d'essayer un grand nombre de logiciels depuis des sites ftp, cela pourrait ętre sage de télécharger ou d'acheter un bon programme anti-virus. Mais est ce que la mise en application des lois peut aller trop loin dans la recherche des criminels ? L'Electronic Frontier Foundation a été fondée en grande partie en réponse ŕ une série de raids du gouvernement contre un gang prétendu de hackers. Les raids se sont pratiquement traduits par la banqueroute d'une compagnie de jeux qui n'a jamais été présumé avoir quelque chose ŕ voir les hackers, quand le gouvernement saisit ses ordinateurs et refusa de les rendre. Le cas contre un autre participant supposé s'est effondré devant la cours quand l'avocat montra que l'information "propriétaire" et censée avoir été volée et imprimée dans une lettre de nouvelles électroniques était en fait disponible via un numéro en 800 pour environ 13$ -- ŕ partir de la compagnie de téléphone ŕ qui la donnée avait été prise. 12.8 FYI Vous pouvez trouver des discutions au sujet de l'IRC dans le groupe de news alt.irc. "A Discussion on Computer Network Conferencing," par Darren Reed (Mai, 1992), fournit un background théorique au sujet de l'aspect bénéfique des systčmes de conférences tels que IRC. Il est disponible par ftp ŕ nic.ddn.mil.in dans le répertoire rfc sous le nom 1324.txt. Chaque vendredi, Scott Goehring poste une nouvelle liste de MUDs et de jeux proches avec leur adresse telnet dans le groupe de news rec.games.mud.announce. Ils existent plusieurs autres groupes de news sur des MUDs spécifiques, dont rec.games.mud.social, rec.games.mud.adventure, rec.games.mud.tiny, rec.games.mud.diku et rec.games.mud.lp. Pour une bonne vue d'ensemble de l'impact sur l'Internet du virus de Morris, lisez "Virus Highlights Need for Improved Internet Management," par l'US General Accounting Office (Juin, 1989). Vous pouvez obtenir une copie par ftp, depuis cert.sei.cmu.edu dans le répertoire pub/virus-l/docs. Il est listé comme gao_rpt. Clifford Stoll décrit comment l'Internet fonctionne and comment il traqua un groupe de hackers allemands payés par le KGB dans "L'Oeuf du Coucou : traquer un Espion au travers du Labyrinthe de l'espionnage informatique" Doubleday (1989). Pour des informations sur la maničre de garder votre e-mail privé, utilisez Ftp anonyme ou ncftp pour vous connecter ŕ ftp.eff.org dans le répertoire pub/Net_info/EFF_Net_Guide/Updates et récupérer me fichier netupdate.003. Chapitre 13: l'EDUCATION ET LE NET 13.1 LE RESEAU DANS LA SALLE DE CLASSE Si vous ętes un enseignant, vous avez probablement déjŕ commencé ŕ réaliser le potentiel que le Net a comme utilisation dans la classe. Usenet, le Web et ftp ont un potentiel éducatif énorme, depuis nous tenir informé des événements du monde jusqu'ŕ organiser des expérimentations scientifiques internationales. Comme le Net atteint ŕ présent de si nombreux pays et reste souvent opérationnel alors que męme les téléphones sont coupés, vous et vos étudiants pouvez vous "mettre ŕ l'écoute" pour des compte rendus de premičre main durant les conflits internationaux. Regardez dans la liste de votre systčme pour les groupes de Usenet soc.culture pour voir si parmi eux il existe un pays ou une région qui vous intéresse. Męme en temps de paix ces groupes de news peuvent ętre de bons endroit oů trouver des personnes de pays que vous pouvez ętre en train d'étudier. Le plus gros problčme pourra ętre d'obtenir des comptes pour vos étudiants, si vous n'avez pas la chance de vivre ŕ l'intérieur d'une zone locale d'appel pour le systčme Free-Net. Cependant de nombreux collčges et universités souhaitent discuter de la possibilité de fournir des comptes pour des élčves du secondaire pour un coűt faible ou nul. Plusieurs états, comprenant la Californie et le Texas, disposent de réseaux reliés par Internet pour les enseignants et les étudiants. 13.2 CERTAINES RESSOURCES DESTINEES AUX ETUDIANTS ET ENSEIGNANTS De plus, ils existent un certain nombre de ressources sur l'Internet destinées spécifiquement ŕ des élčves et des enseignants du secondaire et du primaire. Vous pouvez y recourir pour réaliser des expériences scientifiques avec des classes dans un autre pays, apprendre comment utiliser les ordinateurs dans la salle de classe ou rester au courant des derniers progrčs dans l'enseignement de la physique jusqu'ŕ l'éducation physique. Parmi ceux ci: ArtsEdge Financé de maničre fédérale, les ressources d'art en ligne pour les étudiants et les professeurs, est disponible sur le web ŕ l'URL http://k12.cnidr.org/janice_k12/artsedge/artsedge2.html Ask Dr.Math Des professeurs de math et des étudiants des collčges aident les étudiants k12 avec des questions ardues sur les maths. Les élčves peuvent poser des questions par e-mail ainsi que parcourir les anciennes questions sur le Web. L'adresses e-mail est dr.math@forum.swarthmore.edu; l'URL sur le Web est http://olmo.swarthmore.edu/dr-math/dr-math.html AskERIC Géré par le Educational Resource and Information Center, AskERIC fournit un moyen pour les éducateurs, les bibliothécaires et autres personnes intéressées dans l'éducation K-12 d'obtenir plus d'informations sur pratiquement tout. Le centre maintient une adresse e-mail (askeric@ericir.syr.edu) pour les questions et il promet des réponses sous 48 heures. Il maintient également un site Web qui contient des résumés des questions et des réponses, des plans de leçons dans de nombreux domaines et d'autres informations ayant trait ŕ l'éducation. L'adresse Web est http://ericir.syr.edu/. Health-Ed Une liste de mailing pour les éducateurs dans la santé. Envoyez une requęte vers health-ed-request@stjhmc.fidonet.org. K12Net Démarré sur le réseau de passionnés Fidonet, K12Net est ŕ présent également transporté sur de nombreux systčmes Usenet et il fournit un groupe de services intéressants et de valeur. Cela comprend un "chat" international pour les étudiants, des discussions en langues étrangčres (par exemple, ils existent des conférences uniquement en Français et en Allemand oů les étudiants américains peuvent pratiquer ces langues avec des étudiants du Québec et d'Allemagne.). Ils existent également des conférences destinées aux professeurs sur des sujets particuliers allant de l'éducation physique ŕ la physique. Le réseau K12 est encore diffusé de maničre limité, donc demandez ŕ votre administrateur systčme si votre systčme le transporte ou non. Kidsphere Kidsphere est une liste de mailing pour les professeurs de l'école élémentaire et du secondaire, qui l'utilisent pour organiser des projets communs et discuter du rôle des télécommunications dans l'éducation. Vous trouverez des informations sur les nouveaux logiciels, des listes de sites ŕ partir desquels vous pouvez obtenir des images graphiques sur ordinateurs de divers satellites et sondes de la NASA et autres nouvelles intéressants les professeurs utilisant des modems. Pour vous abonner, envoyez une demande par e-mail ŕ kidsphere-request@vmds.cis.pitt.edu ou joinkids@vms.cit.pitt.edu et vous commencerez ŕ recevoir des messages d'ici un ŕ deux jours. Pour contribuer ŕ la discussion, envoyez des messages ŕ kidsphere@vms.cis.pitt.edu,. KIDS est un sous ensemble de KIDSPHERE uniquement pour les étudiants qui veulent contacter des étudiants. Pour vous abonner, envoyez une demande ŕ joinkids@vms.cis.pitt.edu, comme ci dessus. Pour contribuer, envoyez des messages ŕ kids@vms.cist.pitt.edu. MicroMUSE C'est une cité futuriste, en ligne, entičrement construite par les participants (voir le chapitre 12 pour des informations sur les MUSEs et les MUDs en général). Des centaines d'étudiants, venant de partout ont participé ŕ cet exercice éducatif, coordonné par le MIT. Faites un telnet sur michael.ai.mit.edu. Loggez vous comme guest et puis suivez les prompts pour obtenir d'avantages d'informations. NASA Spacelink Ce systčme géré par la NASA ŕ Huntsville, Alabama, fournit toutes sortes de rapports et de données au sujet de la NASA, son histoire et ses diverses missions, passées et présentes. Faites un telnet ŕ spacelink.msfc.nasa.gov ou 128.158.13.250. Quand vous vous connectez, une vue d'ensemble du systčme vous sera donnée et on vous demandera de vous enregistrer. Le systčme contient une large bibliothčque de fichiers composée d'images sur l'espace au format GIF, mais notez que vous ne pouvez pas les télécharger au travers de telnet. Si vous voulez le faire, vous devez appeler le systčme directement au (205) 895-0028. Cependant, de nombreux fichiers peuvent ętre obtenus par ftp depuis ames.arc.nasa.gov. Newton Géré par le Argonne National Laboratory, il propose des conférences pour les enseignants et les étudiants, dont une appelée "Ask a Scientist" (Ndt : demandez ŕ un scientifique). Telnet:newton.dep.anl.gov Se logger comme: cocotext Il vous sera demandé de fournir votre nom et adresse. Quand vous obtenez le menu principal, appuyez sur 4 pour les divers conférences. La catégorie "Ask a Scientist" vous permet de poser des questions scientifiques de la biologie jusqu'aux sciences de la terre. D'autres catégories vous permettent de discuter de l'enseignement, des sports et des réseaux d'ordinateurs. OERI Le US Departement of Education's Office of Educational Resources and Improvement gčre un systčme gopher qui fournit de nombreuses ressources éducatives, informations et statistiques pour les enseignants. Utilisez gopher pour vous connecter ŕ gopher.ed.gov Spacemet Forum Si votre systčme ne transporte pas les conférences K12, mais qu'il vous fournit un accčs telnet, vous pouvez accéder aux conférences au travers du Forum SpaceMet, un systčme BBS destiné aux enseignants et aux étudiants qui est géré par le département de physique et d'astronomie de l'Université du Massachusetts ŕ Amherst. Telnet: spacemet.phast.umass.edu. Quand vous vous connectez, appuyez sur escape une fois, aprčs quoi on vous demandera de vous loggez. Comme K12Net, SpaceMet Forum a commencé comme un systčme Fidonet, mais depuis il a grandi. Mort et Helen Sternheim, professeurs ŕ l'université, commencčrent SpaceMet en tant que systčme BBS voici plusieurs années pour aider ŕ soutenir l'enseignement de la science dans les collčges des villes voisines.En plus des conférences K12, SpaceMet offre de nombreuses conférences orientées vers l'éducation. Il dispose également d'une grande bibliothčque de fichiers intéressante pour les éducateurs et les étudiants, mais sachez que transférer les fichiers vers votre site peut ętre difficile voire impossible. A la différence de la plupart des autres sites Internet, Spacemet n'utilise pas une interface ftp. Les Sternheis disent que quelquefois ZMODEM fonctionne au dessus du réseau, mais ne comptez pas trop dessus. Yahoo Ce service web de l'Université de Stanford fournit une archive de liens vers d'autres ressources éducatives sur le net ŕ http://akebono.stanford.edu/yahoo/Education/ 13.3 USENET ET BITNET DANS LA SALLE DE CLASSE Ils existent de nombreux groupes de news Usenet potentiellement intéressants pour les enseignants et les étudiants. Comme vous pouviez vous y attendre, beaucoup sont orientés vers la science. Vous pouvez les trouver en tapant l sci. sous rn ou en utilisant nngrep sci. pour nn. Ils approchent le nombre de 40, avec des sujets allant de l'archéologie ŕ l'économie (la "science peu intéressante", vous vous rappelez ?) jusqu'ŕ l'astronomie ou les nanotechnologies (la construction de petites machines microscopiques). Une chose que les élčves apprendront rapidement de nombreux groupes: la science n'est pas seulement terne, une accumulation de faits ennuyeux. La science c'est aussi argumenter, tenir bon et prouver le bien fondé de ce que l'on avance. Les groupes Usenet sci. encouragent l'esprit critique. Au delŕ de la science, les études sociales et les classes d'histoire peuvent vous tenir occupé ŕ apprendre ŕ connaître les autres pays, au travers du groupe de news soc.culture. La plupart de ces groupes de news sont nés du fait d'expatriés d'un pays donné qui voulaient rester en contact avec leur pays natal et sa culture. Cependant en temps de crise, ces groupes deviennent souvent des endroits oů disséminer l'information depuis ou vers le pays et débattre de ce qui s'y passe. Depuis l'Afghanistan jusqu'ŕ la Yougoslavie, environ 50 pays sont ŕ présent représentés sur Usenet. Pour savoir quels groupes sont disponibles, utilisez l soc.culture sous rn ou nngrep soc.culture. pour nn. Plusieurs groupes de news "talk" fournissent des sujets supplémentaires de discussion, mais les enseignants devraient les parcourir avant de les recommander ŕ des étudiants. Ils vont de talk.abortion et talk.politics.guns ŕ talk.politics.space et talk.environment. Un avertissement: Les enseignants pourront souhaiter lire attentivement certains groupes de news avant de laisser leurs étudiants s'y perdre. Certains ont des niveaux plus élevés de bętises et d'emportements que d'autres, sans mentionner des contenus que certains pourraient trouver inappropriés dans le cadre scolaire. Quelques écoles ont développé des "contrats" que les étudiants doivent signer et qui définissent un comportement convenable sur le Net. Ils existent également un certain nombre de groupes de discussion Bitnet qui sont potentiellement intéressants pour les étudiants et les enseignants. Voir le chapitre 5 pour des informations sur la maničre de trouver et de souscrire ŕ des groupes de discussions Bitnet. Ceux qui ont un caractčre éducatif comprennent: biopi-l ksuvm.bitnet Enseignement de la biologie dans le secondaire chemed-l uwf.bitnet Enseignement de la chimie dts-l iubvm.bitnet La liste de Dead Teacher's Society phys-l uwf.bitnet Des discussions pour les professeurs de physique physhare psuvm.bitnet Oů les professeurs de physique partagent des ressources scimath-l psuvm.bitnet Enseignement des sciences et des maths Pour obtenir une liste des sites ftp qui possčdent des images astronomiques au format graphique GIF, utilisez ftp pour vous connecter ŕ nic.funet.fi. Allez dans le répertoire /pub/astro/general et récupérez le fichier astroftp.txt. Parmi ces sites se trouve ames.arc.nasa.gov, qui contient des images prises par les sondes Voyager et Galileo, entre autres images. Chapitre 14: LES AFFAIRES SUR LE NET 14.1 METTRE EN PLACE UNE BOUTIQUE Dans le bon vieux temps, oh, avant 1990 ou quelque chose comme cela, ils n'existaient pas de marchés dans la communauté virtuelle -- si vous vouliez acheter un livre, vous deviez toujours sauter dans une voiture et conduire jusqu'au magasin de livres le plus proche. C'est par ce que ŕ cette époque, le Net était essentiellement constitué d'une série de réseaux financés par le gouvernement sur lesquels l'activité commerciale était explicitement interdite. Aujourd'hui, l'essentiel du Net est géré par des compagnies privées, qui généralement n'ont pas de telles restrictions, et les entreprises se bousculent pour se mettre en ligne -- depuis des sociétés géantes telles que AT&T jusqu'ŕ de petites boutiques de fleuristes. En 1994, Home Shopping Network, plus connu pour vendre cubic zirconia sur cable TV, a acheté l'Internet Shopping Network, un magasin en ligne d'ordinateurs. Son concurrent, QVC a également des plans pour un service sur Internet. Donc de nos jours avec un compte Internet, vous pouvez tout acheter depuis des ordinateurs jusqu'ŕ des préservatifs. L'essentiel de tout cela passe par le World-Wide Web, ce qui rend possible des choses telles que des catalogues en ligne et des formulaires de commandes. Pour ętre exact, ils existaient des boutiques en ligne avant le décollage du Web, mais le Web permet ŕ une entreprise de montrer ses marchandises, son logo dans un format attirant pour l'oeil (et facile ŕ utiliser). Et les efforts d'avant le Web consistaient plutôt ŕ vous donner un accčs limité ŕ un catalogue en ligne -- vous deviez toujours appeler un numéro de téléphone quelque part pour réellement passer une commande. 14.2 DES VITRINES EN LIGNE Certaines compagnies, particuličrement les grandes compagnies informatiques telles que Digital Equipment Corp. et Sun Microsystems, Inc., ont installé leurs propres vitrines en ligne. Mais les compagnies de plus petite taille mettent en ligne, de maničre croissante des boutiques dans des "galeries marchandes" en ligne. L'idée derričre ces galeries marchandes est la męme que celle des vraies -- vous allez dans la galerie pour un élément particulier, et puis vous aller de droite ŕ gauche pour voir ce qu'il y a d'autre (pour les magasins, les avantages sont les męmes -- le possesseur de la galerie marchande est responsable de la publicité, il promet une certaine quantité de "trafic de pieds" et il fait toute la maintenance). Une des premičres galerie marchande, en fait, une basée sur un gopher, est gérée par Msen, un fournisseur d'accčs public Internet ŕ Ann Arbor dans le Michigan. Sa place de marché Msen propose une agence de voyage, "Internet Business Pages" une liste des compagnies avec des services disponibles sur l'Internet et un "Online Career Center" qui offrent des places (help-wanted) dans les US. Vous pouvez atteindre Msen par gopher ŕ gopher.msen.com Au niveau du menu principal, sélectionnez "Msen Marketplace". Au moment oů j'écris (Novembre 1994), CommerceNet reste plus un concept qu'une véritable galerie marchande en ligne. Mais si vous voulez jeter un coup d'oeil furtif ŕ la construction, pointez votre Web browser: http://www.commerce.net HotWired et le Global Network Navigator représentent deux autres façons de faire du commerce sur l'Internet. Les deux sont des magasines en ligne sur le Web, qui comprennent non seulement des liens vers d'autres services mais aussi des écrits originaux (HotWired, lancé par le magazine Wired, permet męme aux lecteurs de participer ŕ des forums publics sur les articles). Les deux montrent de la publicité sous la forme d'icônes. Cliquez sur les icônes (ou bien dans le cas de Lynx, déplacez votre curseur sur le nom de la publicité et appuyez sur enter) et vous serez connecté ŕ un contenu publicitaire ventant tout ce que la compagnie en question essaie de vendre. Vous pouvez essayer HotWired ŕ http://www.hotwired.com et le Global Network Navigator ŕ http://gnn.com Pour le premier, vous devez d'abord vous enregistrer (ce qui est inhabituel pour une ressource du Web); pour le dernier, vous devrez choisir un serveur local GNN d'abord. 14.3 LE CHEQUE EST DANS L'E-MAIL Mais allez *vous* acheter quelque chose sur l'Internet ? Pour tout le battage fait autour de petits fleuristes recevant des commandes internationales au travers de l'Internet, on peut se demander si ces vitrines auront finalement plus de succčs que celles qui sont présentes depuis longtemps sur les réseaux commerciaux tels que CompuServe et Prodigy. Allez vous confier le numéro de votre carte de crédit ŕ l'Internet, un réseau sur lequel les problčmes de sécurité ont fait la une des journaux plus d'une fois ? Certains marchands électroniques déclarent qu'envoyer votre numéro de carte de crédit sur l'Internet n'est pas vraiment plus risqué que de le donner ŕ un employé dans un magasin. Leur argument est basé sur la sécurité au travers de l'obscurité -- ils existent tant de messages e-mail coulant ŕ flot sur l'Internet chaque jour, qu'il serait virtuellement impossible pour un hacker de trouver celui contenant l'information sur la carte de crédit. Cependant, d'autres sont plus prudents -- ainsi que leurs clients potentiels. Les marchands veulent également certaines garanties sur le fait que la personne qui passe la commande est bien celle qu'elle prétend ętre. L'e-mail Internet est simplement du texte ASCII, et bien que le volume important du mail de nos jours, rende difficile la localisation de messages spécifiques, il ne faut jamais sous-estimer l'habileté d'un hacker équipé d'un ordinateur ŕ trouver une aiguille dans une meule de foin (c'est ŕ dire, un numéro de carte de crédit, parmi des milliers de messages). Comme vous pouviez vous en douter, un certain nombre de compagnies travaillent ŕ sécuriser l'Internet pour les affaires. CommerceNet, une joint-venture entre le gouvernement US et des compagnies de la Silicon Valley en Californie, a développé un systčme basé sur le cryptage. Quand vous remplissez un formulaire en ligne, il est encodé de telle sorte que seul le marchand auquel vous l'envoyez peut le décoder -- et ŕ l'intérieur se trouvera votre "signature numérique" unique, prouvant que, en fait, que vous ętes bien vous. Mais cette approche suppose que vous avez un module logiciel spécial sur votre ordinateur pour crypter le formulaire de commande. Le browser Netscape pour le World-Wide Web est le premier ŕ intégrer ce logiciel (c'est ŕ cela que sert la petite clef cassée dans le coin inférieur gauche), mais d'autres compagnies qui vendent des browsers Web l'ajouteront dans les mois qui viennent. La technique de base sur laquelle cela fonctionne est connue sous le nom de cryptage ŕ clef publique. Dans ce systčme, le marchand a une clef publique ou une formule mathématique, qui peut ętre utilisée pour crypter les messages qui lui sont destinés. N'importe qui peut utiliser cette clef, mais seul le marchand dispose de la clef privée qui peut ouvrir le message. A présent vous pouvez remplir un formulaire de commande en ligne et inclure un numéro de carte de crédit -- et ętre sűr que personne ne peut le lire. Mais certains rétorquent que cette sorte de technique ralentira les achats impulsifs (certainement un droit enchâssé dans la Constitution US), parce que vous avez besoin du bon logiciel pour pouvoir crypter sur votre ordinateur. Donc, d'autres compagnies travaillent sur l'équivalent en ligne de cartes de crédit, valables pour les marchands qui participent. D'abord vous demandez un compte avec une de ces compagnies, ŕ la maničre ancienne -- par téléphone ou courrier postal. Puis vous vous connectez ŕ un marchand qui participe et envoyez une commande, l'ordinateur du marchand envoie un message ŕ l'ordinateur "carte de crédit". Cet ordinateur vous envoie ensuite un message, vous demandant de confirmer l'ordre. Un ordinateur d'une compagnie vous demandera męme de répondre ŕ une question ŕ laquelle vous seul pouvez répondre (tel que le nom de jeune fille de votre mčre ou le nom de votre chien). En supposant que vous répondez bien, la transaction est alors complčte. Une troisičme approche comporte une tentative de créer l'équivalent électronique de l'argent liquide. Ses partisans disent qu'un des problčmes avec les deux premičres approches c'est que quelqu'un, quelque part garde des traces de qui vous ętes et de ce que vous achetez. A la place de cela, dans une approche développée par une compagnie hollandaise appelée DigiCash, votre banque vous permet essentiellement de retirer des fonds d'un compte numérique qui est situé sur votre ordinateur personnel. Puis quand vous entrez dans un magasin en ligne qui accepte cette monnaie numérique, vous pouvez les payer avec ces fonds. Cette approche, comme celle basée sur la cryptographie, demande un logiciel spécial (qui crée votre "signature numérique"), ainsi qu'un compte avec une banque participante. A présent, les partisans des deux premičres méthodes disent que, finalement ce qui constituera l'essentiel des affaires sur Internet sera centré non pas sur des éléments trčs coűteux tels que des ordinateurs ou des voitures mais sur l'information. Jusqu'ŕ présent, l'information ŕ vendre tend ŕ ętre trčs chčre et elle se vend sur la base de taux horaires trčs élevés. Avec le marché de masse potentiel représenté par l'Internet, les personnes avec des informations ŕ vendre pourraient trouver plus lucratif de baisser leurs taux et de rechercher le volume. Avec un systčme tout électronique, il deviendrait alors possible, disons, de vendre des informations pour une petite somme par article ou par recherche. Au cours de l'année prochaine, vous verrez les trois types de systčme devenir plus courant dans les boutiques en ligne. Attendez vous ŕ un peu de confusion comme les marchands et les utilisateurs essaieront de savoir quel systčme utiliser. 14.4 LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND 1994 a représenté pour l'Internet un moment clef -- c'était l'année oů les gens qui normalement mettent de la publicité au dos du National Inquirer et du Cosmopolitan ont découvert le Net Les participants ont trouvé leurs conférences favorites remplies par des publicités pour des crčmes amaigrissantes en passant par de la pornographie. Canter et Spiegel une paire d'avocats ŕ Phoenix, Arizona, gagnčrent l'attention nationale des média quand ils inondčrent les 6000 groupes de news Usenet avec des publicités pour un service d'immigration ŕ 99$. La raison pour laquelle ils furent si remarqués, n'est pas parce qu'ils avaient fait quelque chose d'unique (en janvier 1994, un administrateur systčme d'un petit collčge en Pennsylvanie avait fait quasiment la męme chose en postant un message sur le fait que le tremblement de terre de Los Angeles montrait que le Second Avčnement était imminent), mais ŕ cause de la réaction des utilisateurs Internet. Simplement, ils étaient outrés que quelque soit le groupe de news dans lequel ils allaient que ce soit pour discuter de la programmation Unix ou prévoir un mariage, ils trouvaient toujours cette męme maudite publicité, encore et encore. Certains répondirent en postant des messages sur la maničre d'obtenir les męmes services gratuitement offerts par des avocats. Mais beaucoup d'utilisateurs envoyčrent un déluge de messages de protestation ŕ destination des avocats -- et des administrateurs du systčme qu'ils utilisaient -- environ 200 méga octets en seulement deux jours. Soudain, le verbe Usenet autrefois obscur "to spam" (d'aprčs un sketch des Monty Python au sujet du restaurant qui ne sert que du spam ) était dans les pages du New York Times. Mais ce que firent les avocats c'est certainement quelque chose que jamais personne ne pourra refaire. Aujourd'hui, de nombreux utilisateurs Usenet restent en alerte au sujet du spamming. En utilisant une technique connue comme "cancelling" ils sont capables de rejeter de tels messages pratiquement aussi vite qu'ils arrivent. La morale de l'histoire est que les utilisateurs d'Internet n'ont rien contre la publicité en général, mais beaucoup pensent qu'elle doit ętre mise ŕ l'endroit appropriée -- dans des catalogues en ligne, que les utilisateurs doivent aller chercher volontairement; pas lancée ŕ la tęte des gens dans les lieux de discussion. 14.5 FYI (FYI : For Your Informarion, pour votre information) Vous pouvez obtenir des informations sur la proposition d'argent électronique e-cash de Digicash sur son site Web: http://www.digicash.com Open Marketplace, Inc. développe un type d'approche carte de crédit pour faire du commerce. Vous pouvez avoir un aperçu sur le Web ŕ http://www.openmarket.com/omp.html "Internet Shopping Mall" de Dave Taylor, liste de maničre intelligible les boutiques en ligne. Vous pouvez l'obtenir par Ftp anonyme ŕ ftp.netcom.com. Regardez dans le répertoire /pub/Gu/Guides. Il est également disponible par Gopher ŕ peg.swis.uci.edu. A partir du menu principal, sélectionnez Accessing the Internet, PEG, Internet Assistance and the Internet Shopping Mall (vous aurez peut ętre besoin de parcourir un certain nombre de pages pour y arriver). Si vous discutez sur les expériences de shopping en ligne, la liste de mailing imall-chat est pour vous. Pour vous inscrire, écrivez ŕ listserv@netcom.com. Laissez la ligne du sujet en blanc et au niveau de votre message, écrivez: subscribe imall-chat. Bob O'Keefe ŕ l'Institut Polytechnique de Renssalaer maintient une vaste liste au sujet du commerce sur le Net. Elle est disponible via le Web ŕ http://www.rpi.edu/okeefe/businss.html. Vous trouverez une autre liste extensive sur le site Yahoo ŕ l'Université de Stanford sur la Web: http://akebono.stanford.edu/yahoo/Business/Corporations L'Université d'Etat de Kent dans l'Ohio maintient un ensemble de "Business Sources on the Net". Utilisez gopher pour vous connecter ŕ refmac.kent.edu. Deux livres sur lesquels il est bon de jeter un coupe d'oeil, de Jill Ellsworth "The Internet Business Book" (John Wiley and Sons) et de Mary Cronin "Doing Business on the Internet" (1994, Van Nostrand Reinhold). Le groupe de news Usenet alt.current-events.net-abuse est l'endroit oů discuter du spamming et autres publicité désagréble. Chapitre 15: LA FIN ? La révolution ne fait que commencer. De nouveaux systčmes de communication et des technologies numériques ont déjŕ entraîné des changements dramatiques dans la maničre dont nous vivons. Pensez ŕ ce qui aujourd'hui est déjŕ une routine alors que cela aurait été considéré comme impossible il y a juste dix ans. Vous pouvez feuilleter les livres de votre bibliothčque locale -- ou bien de librairies ŕ une demi terre de distance -- tenir vos comptes bancaires et voir si votre voisin a fait faillite, tout cela au travers d'un ordinateur et d'un modem. Les coűts en chute libre couplés avec une puissance exponentielle amčnent des ordinateurs et des systčmes numériques toujours plus puissants ŕ un nombre toujours croissant de personnes. Le Net, avec sa collection croissant rapidement de bases de données et autres sources d'informations, n'est plus limité aux nations industrialisées de l'Ouest; aujourd'hui il s'étend de la Sibérie au Zimbabwe. Pendant ce temps, le coűt des ordinateurs et des modems utilisés pour se connecter au Net, continue de chuter, les rendant plus facile ŕ acheter, męme l'Internet devient plus facile ŕ utiliser. Le cyberspace est devenu une partie vitale de la vie quotidienne de millions de personnes. Les gens établissent des relations en ligne, ils tombent amoureux, ils se marient, tout cela ŕ la suite de contacts initiaux dans le cyberspace, cette "place" éphémčre qui transcende les frontičres des nations et des états. Des accords commerciaux sont entičrement traités en ASCII. Les mouvements politiques et sociaux commencent en ligne, coordonnés par des personnes qui peuvent ętre séparées par des milliers de kilomčtres. Aujourd'hui ce n'est que le commencement. Nous vivons dans un âge de communication, aujourd'hui les différents média que nous utilisons pour parler les uns avec les autres restent largement des systčmes séparés. Cependant, un jour, votre téléphone, TV, télécopieur et ordinateur personnel seront remplacés par un seul "processeur d'information" relié au réseau mondial par des brins de fibre optique. Au delŕ des bases de données et des bibliothčques de fichiers, le pouvoir sera aux bouts de vos doigts. Reliés ŕ des milliers et męme des millions de personnes de męme esprit, vous serez capable de participer ŕ des mouvements sociaux et politiques au travers du pays et autour du monde. Comment cela va t'il arriver ? En partie, cela viendra au travers des nouvelles technologies. La télévision haute définition demandera le développement d'ordinateurs peu chers qui peuvent traiter autant d'informations que les stations de travail d'aujourd'hui. Les compagnies de téléphone et de câble coopéreront, ou dans certains cas seront en compétition, pour amener ces câbles en fibre optique chez vous. L'administration Clinton, on peut dire que c'est la premičre menée par des gens qui savent comment utiliser non seulement les réseaux d'ordinateurs mais également les ordinateurs, pousse ŕ la création d'une série d'autoroutes de l'information" comparable dans l'objectif au systčme d'autoroutes inter état des années 50 (l'un de ces champions au Sénat ŕ un fils élu vice président en 1992). Actuellement, nous en sommes pour les réseaux comme au début des années 1950, juste avant la création du dense réseau d'autoroutes. C'est sur il existe déjŕ plein de choses intéressantes mais vous devez serpenter sur des routes ŕ deux voies et disposer d'une bonne carte, pour les atteindre. La création de ce nouveau Réseau demandera plus que des canaux ŕ grande vitesse et des équipements de routage; il demandera un nouveau paradigme des communications: le Net comme service public d'information. Le Net demeure un endroit un peu mystérieux et compliqué. Aujourd'hui pour récupérer quelque chose sur le réseau, vous devez passer un certain temps avec un vétéran du réseau ou un manuel comme celui ci. Vous devez apprendre des choses aussi mystérieuses que les fantaisies de la commande Unix cd. Comparez cela avec le téléphone, qui ŕ présent fournit également un accčs ŕ de grandes quantités d'informations au travers de boutons ŕ enfoncer, ou bien comparez le avec un réseau d'ordinateurs tel que Prodigy, oů l'on peut naviguer grâce ŕ des commandes simples et des cliques de souris. Les administrateurs de systčme Internet ont commencé ŕ réaliser que tout le monde ne veut pas apprendre les complexités d'Unix et que pourtant cela ne fait pas d'eux des mauvaises personnes. Nous avons déjŕ vu le développement d'interfaces simples qui mettront la puissance du Net ŕ la portée de millions de personnes. Vous pouvez déjŕ voir leur influence dans les menus des gophers et le World-Wide Web, qui ne demande aucune compétence complexe en informatique mais qui ouvrent les portes vers des milliers de ressources d'informations. Les programmes de mail et les éditeurs de texte tels que Pico et Pine promettent bien plus par rapport ŕ la puissance de programmes plus anciens tels que emacs avec une fraction de la complexité. Certains ingénieurs logiciels vont encore plus loin, en créant des interfaces graphiques qui permettront ŕ l'utilisateur de naviguer sur l'Interrnet juste en cliquant sur l'écran avec une souris ou en appelant un éditeur de texte facile ŕ utiliser, un peu ŕ la maničre dont on peut ŕ présent naviguer sur un ordinateur Macintosh -- ou bien sur un service commercial en ligne tel que Prodigy. Puis il y a les services Internet eux męmes. Pour chaque base de données aujourd'hui disponible au travers de l'Internet, il en existe probablement trois ou quatre qui ne le sont pas. Les agences gouvernementales commencent seulement maintenant ŕ connecter leurs mines d'informations au Net. Plusieurs vendeurs commerciaux, depuis des services de bases de données jusqu'ŕ des vendeurs de livres ont mis leurs services ŕ disposition au travers du Net. Peu de gens utilisent encore une des applications les plus intéressante du Net. Un standard connu sous le nom de MIME qui permet d'envoyer des fichiers audio et graphiques avec des messages E-mail. Imaginez qu'un jour vous ouvriez votre e-mail pour écouter les premiers mots de votre petite fille, ou voir une "photo" de la nouvelle maison de votre ami. Enfin, ce standard pourra męme autoriser la distribution de petites vidéos sur le Net. Tout cela demandera de grandes quantités de puissance réseau, pour traiter ŕ la fois les millions de nouvelles personnes qui vont se connecter au Net et les nouvelles applications qu'elles veulent. Mettre sur un écran une image en mouvement, nécessite déjŕ un nombre phénoménal de bits informatiques et de la puissance de calcul pour les arranger. Tout ceci combiné dans une Infrastructure d'Information Nationale capable de déplacer des milliards de bits d'information en une seconde -- le genre de puissance nécessaire pour amener les "tuyaux" d'informations dans chaque maison et chaque entreprise. Comme ces "autoroutes" se développent, ce sera la męme chose pour les "rampes d'accčs", en effet une route ŕ grande vitesse ne sert pas ŕ grand chose si vous ne pouvez pas y accéder. Les coűts des modems semblent chuter aussi vite que ceux des ordinateurs. Les modems haute vitesse (9600 bauds et plus) deviennent de plus en plus accessibles. A 9600 bauds, vous pouvez télécharger une image satellite du temps en Amérique du Nord en moins de deux minutes, un fichier qui avec un modem plus lent pourrait demander plus de 20 minutes ŕ télécharger. Finalement, les maisons pourront ętre connectées directement ŕ un réseau numérique national. La plus grande part du trafic téléphonique longue distance est déjŕ transportée sous une forme numérique, au travers de fibres optiques ŕ grand débit. Les compagnies de téléphone travaillent déjŕ si lentement pour amener ces fibres sur le "dernier mile" jusque dans les maisons. L'Electronic Frontier Foundation travaille pour garantir que ces liens seront d'un coűt abordable. Au delŕ des questions techniques se posent des problčmes sociaux, politiques et économiques de plus en plus épineux. Qui aura accčs ŕ ces services et ŕ quel coűt ? Si nous vivons dans un âge de l'information, sommes nous en train de planter les graines d'une nouvelle classe sous informée, incapable de rivaliser avec ceux suffisamment fortunés pour disposer de l'argent et des compétences nécessaires pour manipuler ces nouveaux canaux de communications ? Qui, en fait décidera qui a accčs ŕ quoi ? Comme de plus en plus de compagnies prennent conscience des profits potentiels ŕ réaliser dans la nouvelle infrastructure d'information, que va t'il arriver ŕ des systčmes tels que Usenet, peut ętre le premier systčme anarchiste mondial réussi, oů tout le monde peut dire ce qu'il veut ? Quelles sont les lois de la Frontičre électronique ? Quand les frontičres des nations et des états perdent leur signification dans le cyberspace, la question est peut ętre QUI est la loi ? Que faire si une pratique qui est légale dans un pays est "poursuivie" dans un autre pays oů elle est illégale, en passant par un réseau d'ordinateurs qui traverse un troisičme pays ? Qui va courir aprčs les pirates informatiques ? Quel rôle jouerez vous dans la révolution ? Appendice A: Le Jargon Comme toute communauté, le Net a développé son propre langage. Ce qui suit est un glossaire de certains des phrases les plus courantes sur lesquelles vous risquez de tomber. Mais ce n'est qu'un petit sous ensemble du parlé du Net. Vous pouvez trouver un listing plus complet dans "The New Hacker's Dictionary", compilé par Eric Raymond (MIT Press). Le travail de Raymond est basé sur une référence en ligne, qui est connue comme "The Jargon File", que vous pouvez obtenir par ftp anonyme ŕ ftp.gnu.mit.ai.mit sous le nom de jarg300.txt.gz dans le répertoire pub/gnu (voir au chapitre 7 pour des informations sur la maničre de décompresser un fichier .gz). AFAIK As Far As I Know : Pour autant que je sache. ASCII A deux sens. ASCII est un code informatique universel pour les lettres et caractčres anglais. Les ordinateurs stockent toutes les informations sous la forme de nombre binaires. En ASCII, la lettre "A" est stockée comme 01000001, que l'ordinateur soit construit par IBM, Apple ou Commodore. ASCII fait également référence ŕ une méthode, ou protocole pour copier des fichiers d'un ordinateur vers un autre au travers du réseau, dans lequel aucun des ordinateurs ne vérifient les erreurs qui auraient pu provenir des parasites ou de tout autre problčme. ANSI Les ordinateurs utilisent plusieurs méthodes pour définir la maničre d'afficher l'information sur votre écran et la façon dont votre clavier interagit avec l'écran. ANSI est une de ces méthodes "émulation terminal". Bien quelle soit plus populaire sur les systčmes BBS ŕ base de PC, elle peut également ętre trouvée sur certains sites du Net. Pour l'utiliser de maničre appropriée, vous devrez d'abord l'activer, dans votre logiciel de communication. ARPANet Un prédécesseur de l'Internet. Commencé en 1969 avec des fonds du Defense Department's Advanced Projects Research Agency. backbone Un réseau ŕ haute vitesse qui connecte plusieurs ordinateurs puissants. Aux US, NSFNet est souvent considéré comme le backbone de l'Internet, c'est un lien financé par le gouvernement entre une poignée de sites équipés de super ordinateurs au travers du pays. Baud La vitesse ŕ laquelle les modems transfčrent les données. Un baud est grossičrement équivalent ŕ un bit par seconde. Il faut huit bits pour coder une lettre ou un caractčre. Les modems transfčrent rarement les données ŕ la męme vitesse que leur débit annoncé en baud, du fait des parasites ou de problčmes avec les ordinateurs. Les modems les plus coűteux utilisent des systčmes, tel que Microcom Network Protocol (MNP), qui peut corriger ces erreurs ou qui peuvent "compresser" les données pour accélérer la transmission. BITNet Un autre réseau international d'ordinateur, avec un objectif académique, il utilise un ensemble différent d'instructions informatiques pour déplacer les données. Il est facilement accessible aux utilisateurs de l'Internet au travers de l'e-mail, et il fournit un grand nombre de conférences et de bases de données. Son nom vient de l'expression "Because It's Time" : par ce que c'est le moment. Bookmark Un fichier Web ou gopher qui vous permet de rapidement vous page connecter ŕ une liste de sites. Bounce (Rebond) ce que fait votre e-mail quand il n'arrive pas ŕ atteindre son destinataire -- il rebondit vers vous - ŕ moins qu'il se perde dans l'éther, pour ne plus ętre retrouvé. Commande Ligne Sur les systčmes hôte Unix, c'est l'endroit oů vous indiquez ŕ la machine ce que vous voulez qu'elle fasse, en entrant des commandes. Daemon Un programme Unix inoffensif qui normalement travaille hors de la vue de l'utilisateur. Sur l'Internet, vous ne le rencontrerez probablement que lorsque votre e-mail n'est pas remis ŕ votre destinataire -- vous obtiendrez en retour votre message original avec en plus un message peu clair d'un "mailer daemon". Distribution Une façon de limiter l'endroit oů vos postages Usenet vont. Pratique pour des choses telles que des messages "ŕ vendre" ou bien des discutions sur des politiques régionales. Domaine La derničre partie d'une adresse Internet, telle que "news.com". Dot file Un fichier sur un systčme fournisseur d'accčs Unix qui modifie la façon dont vous ou vos messages interagissez avec ce systčme. Par exemple, votre fichier .login contient divers paramčtres concernant des choses telles que l'éditeur de texte que vous utilisez quand vous envoyez un message. Quand vous faites une commande ls ces fichiers n'apparaissent pas dans le listing du répertoire, faites un ls -a pour les lister. Down Qu'un site fournisseur d'accčs publics rencontre des problčmes techniques, et que vous ne pouvez plus y avoir accčs, on dit qu'il est down. Download Copier un fichier depuis un systčme hôte vers votre ordinateur. Ils existent plusieurs méthodes, ou protocoles pour télécharger les fichiers, la plupart vérifient périodiquement le fichier alors qu'il est en train d'ętre copié pour ętre sur qu'aucune information n'est pas inadvertance détruite ou endommagée durant le processus. Certains tels que XMODEM, ne vous permettent de télécharger qu'un seul fichier ŕ la fois. D'autres, tels que batch-YMODEM et ZMODEM, vous permettent de taper le nom de plusieurs fichiers en une fois, qui sont ensuite automatiquement téléchargés. EMACS Un éditeur de texte standard sous Unix que les gens d'Unix préfčrent mais que les débutants ont tendance ŕ haďr. E-mail Electronic mail -- courrier électronique -- une maničre d'envoyer un message privé ŕ quelqu'un d'autre sur le Net. Utilisé ŕ la fois comme nom et verbe. Emoticon Voir ŕ smiley. F2F Face ŕ Face. Quand vous rencontrez vraiment les personnes avec qui vous avez correspondu ou bien contre qui vous vous ętes emporté. FAQ Frequently Asked Questions. Les questions les plus souvent posées, une compilation des réponses ŕ ces questions. Beaucoup de groupes de news Usenet ont de tels fichiers, qui sont postés une fois par mois, environ, pour les débutants. Film at 11 Une réaction ŕ un argument éculé: "Mort imminente du Net prédite. Film ŕ 11H". Finger Un programme Internet qui vous permet d'obtenir quelques informations sur un autre utilisateur, pourvu qu'il est créé un fichier .plan. Flame Des cris et/ou des récriminations en ligne ŕ destination de quelqu'un d'autre. Se traduit souvent par des "flame wars" guerres de flammes, qui de temps en temps se transforment en guerre sainte (holy wars : voir définition). Followup Un message Usenet qui est la réponse ŕ un message antérieur. Foo/foobar Une sorte de gardien de la place algébrique, par exemple: "si vous voulez savoir quand un autre site est géré par une compagnie ŕ but lucratif, cherchez une adresse de la forme foo@foobar.com" Fortune cookie Un commentaire stupide/plein d'esprit/profond qui peut ętre trouvé sur le net. Freeware Un logiciel qui ne coűte rien. FTP File-transfer Protocol (protocole de transfert de fichier) un systčme pour transférer des fichiers au travers du Net. Get a life Ce qu'il faut dire ŕ quelqu'un qui a, peut ętre, passé un peu trop de temps devant un ordinateur. GIF Graphic Interchange Format. Un format développé dans le milieu des années 1980 par CompuServe pour utiliser des images de qualité photo. A présent il est utilisé communément en ligne. GNU Gnu Non Unix. Un projet de la Free Software Foundation d'écrire une version gratuite du systčme d'exploitation Unix. Hacker Sur le Net, ŕ la différence du grand public ce n'est pas une personne malhonnęte; c'est seulement une personne qui aime pousser le matériel et les logiciels jusqu'ŕ leurs limites, pour voir ce qu'elle peut faire réaliser ŕ son ordinateur. Ce que de nombreuses personnes appellent des hackers, les citoyens du réseau (netizens) les appellent des crackers. Handshake (Poignée de main) Deux modems essayant de se connecter, commencent par faire un handshake pour se mettre d'accord sur la maničre de transférer des données. Hang Quand un modem n'arrive pas ŕ raccrocher. Hotlist La męme chose qu'une page bookmark. Holy war (Une guerre sainte) Des arguments qui touchent ŕ la foi et sur lesquels on ne peut pas ętre en désaccord sans lancer une telle guerre. Par exemple: les IBM PCs sont supérieurs aux Macintoshs. Host system (Systčme hôte ou serveur). Un site fournisseur d'accčs publics pour que les personnes en dehors de la recherche ou du gouvernement puissent accéder au Net. HTML Hypertext Markup Language. Le codage utilisé sur les pages du Web pour définir des hyperliens (voir définition), des graphiques et ce genre de choses. HTTP Hypertext Transport Protocol. Le systčme utilisé pour connecter les ressources du World-Wide Web entre elles et aux utilisateurs. Hyperlien Une maničre de connecter deux ressources Internet au travers d'un simple mot ou phrase sur lequel un utilisateur peut cliquer pour lancer la connexion. IMHO In My Humble Opinion (selon mon humble opinion). Internet Un systčme mondial pour relier entre eux des réseaux d'ordinateurs plus petits. Les réseaux connectés au travers de l'Internet utilisent un ensemble particulier de standards de communication pour communiquer, connu comme TCP/IP. Killfile Un fichier qui vous permet de filtrer, dans une certaine mesure ,les postages Usenet, en excluant les messages sur certains sujets ou en provenance de certains personnes. Log on/log in Se connecter ŕ un systčme hôte ou un site d'accčs public. Log off Se déconnecter du systčme hôte. Lurk (Caché) Lire les message dans les groupes de news Usenet sans jamais ne rien dire. Mailing list (Liste de Mailing) Essentiellement une conférence dans laquelle les messages sont mis directement dans votre boite aux lettres, ŕ la différence des groupes de news Usenet. Vous pouvez vous y abonnez en envoyant un message ŕ une adresse e-mail spécifique, qui est souvent celle d'un ordinateur qui automatise le processus. MOTSS Membres du męme sexe. Homos et Lesbiennes en ligne. Originellement un acronyme utilisé dans le recensement fédéral de 1980. Net god (Dieu du réseau) Quelqu'un qui est en ligne depuis le début, qui connaît tout et qui a tout fait. Net.personality Quelqu'un suffisamment arręté dans ses opinions/disposant de plein de temps pour poster réguličrement dans des douzaines de groupes de news Usenet différents, et dont la présence est connue de milliers de personnes. Net.police Un terme peu flatteur pour ceux qui voudraient imposer leurs normes aux utilisateurs du Net. Expression souvent utilisée dans les guerres de flamme (dans lesquelles elle se transforme parfois en net.nazis). Netiquette Un ensemble de rčgles de bonne conduite, relevant du bon sens pour ne pas ennuyer les autres. Network (Réseau) un systčme de communication reliant deux ordinateurs ou plus. Il peut ętre aussi simple qu'un fil de quelques mčtres entre deux ordinateurs ou bien aussi complexe que des centaines ou des milliers d'ordinateurs autour du monde reliés par des câbles en fibre optique, des lignes de téléphone et des satellites. Newbie (Un bleu) Quelqu'un de nouveau sur le Net. Souvent utilisé de maničre péjorative par les vétérans du net qui ont oublié qu'ils étaient eux aussi, autrefois, des bleus qui ne connaissaient pas de maničre innée les réponses ŕ tout. "Un bleu sans idées" (clueless newbie) est toujours péjoratif. Newsgroup (Un groupe de news) Une conférence Usenet. NIC Network Information Center. Aussi proche que peut ressembler un réseau du style Internet ŕ un moyeu; c'est habituellement l'endroit oů vous trouverez des informations sur ce réseau particulier. NSA line eater Les plus au courant/paranos utilisateurs du Net croient que l'Agence de Sécurité Nationale (NSA) possčde un ordinateur sur-puissant destiné ŕ lire tout ce qui est posté sur le Net. En rigolant ( ?) ils feront référence ŕ ce mangeur de ligne (line eater) dans leurs envois. C'est un renvoi aux premiers jours du Net quand les derničres lignes des messages disparaissaient parfois sans raison apparente. NSF National Science Foundation. Finança le NSFNet, un réseau ŕ haute vitesse qui autrefois constituait l'épine dorsale (backbone) de l'Internet aux US. Offline Quand votre ordinateur n'est pas connecté ŕ un systčme hôte ou au Net, vous ętes offline. Online Quand votre ordinateur est connecté ŕ un service en ligne, ŕ un systčme BBS ou ŕ un site fournisseur d'accčs publics, vous ętes en ligne. Ping C'est un programme qui peut suivre la route qu'un message prend depuis votre site vers un autre site. .plan file Un fichier qui vous permet de faire savoir aux autres utilisateurs du Net ce que vous voulez sur vous. Vous le placez dans votre répertoire personnel sur votre site en accčs public. Puis, toute personne disposant de finger (voir définition) pourra accéder ŕ ce fichier. Post (Poster) Composer un message ŕ destination d'un groupe de news Usenet et puis l'envoyer pour que les autres puissent ensuite le lire. Postmaster (Le maître de la Poste) la personne ŕ contacter sur un site particulier pour demander des informations au sujet du site ou bien se plaindre du comportement d'un de ses utilisateurs. Protocol La méthode utilisée pour transférer un fichier entre un systčme hôte et votre ordinateur. Ils en existent plusieurs tels que Kermit, YMODEM et ZMODEM. Prompt Quand le systčme hôte vous demande de faire quelque chose et attend votre réponse. Par exemple, si vous voyez "login:" cela signifie qu'il vous faut entrer votre nom utilisateur. README fichier Ce sont les fichiers que l'on trouve sur les sites FTP et qui expliquent ce que l'on peut trouver dans un répertoire FTP donné ou bien qui fournit d'autres informations utiles (telles que comment utiliser FTP). Real Soon Now (Bientôt réel) un terme vague utilisé pour décrire quelque chose qui va arriver réellement. RFC Request For Comments. Une série de documents qui décrivent divers aspects techniques de l'Internet. ROFTL Rolling on the Floor Laughing (Se tordre de rire sur le sol). Une maničre de répondre ŕ un commentaire particuličrement drôle. ROT13 Une maničre simple d'encoder les mauvaise blagues, les commentaires sur des films qui en dévoilent la fin, la pornographie, etc. En résumé, chaque lettre dans un message est remplacée par la lettre située 13 places plus loin dans l'alphabet. Ils existent des décodeurs en ligne pour lire cela; nn et rn les incorporent. RTFM Read the, uh, you know, Manual (Lisez, euh, vous savez, le Manuel). Souvent utilisé dans les flames contre d'autres personnes qui posent des questions sur les ordinateurs auxquelles on pourrait facilement répondre en lisant un manuel quelques minutes. Plus poliment : RTM. Screen capture (Une capture d'écran) un élément de votre logiciel de communication qui ouvre un fichier sur votre ordinateur et sauvegarde dedans tout ce qui défile sur votre écran pendant que vous ętes connecté uu systčme hôte. Serveur Un ordinateur qui peut distribuer des informations ou des fichiers de maničre automatique en réponse ŕ certaines requętes e-mail spécifiques. Shareware Un logiciel librement disponible sur le Net. Si vous aimez et utilisez le logiciel vous devez payer le prix demandé par l'auteur, dont le nom et l'adresse peuvent ętre trouvés dans un fichier distribué avec le logiciel. .sig fichier Quelques fois appelé .signature fichier. Un fichier qui quand il est placé dans votre répertoire personnel sur votre site en accčs public, sera automatiquement ajouté ŕ chaque envoi Usenet que vous écrivez. .sig quote Une citation profonde/spirituel/ironique/tout ce que vous souhaitez inclure dans votre fichier .sig. Signal-to-noise (Rapport signal sur bruit) le taux d'informations utiles qui peut ętre ratio trouvé dans un groupe de news Usenet donné. Souvent utilisé de maničre péjorative, par exemple "le rapport signal sur bruit dans ce groupe de news est trčs bas". SIMTEL20 Un ordinateur du White Sands Missile Range utilisé pour maintenir une collection géante de logiciels gratuits ou d'un faible coűt de toutes sortes, le site était dupliqué sur de nombreux autres sites ftp sur le Net. A l'automne 1993, l'US Air Force décida qu'il avait mieux ŕ faire que de maintenir une bibliothčque de logiciels gratuits et il décida de l'arręter. Mais la collection est aujourd'hui toujours vivante, maintenue par une compagnie du Michigan. SLIP Serial Line Internet Protocol. Utilisé pour transformer les ordinateurs ŕ la maison en sites Internet au travers de la ligne téléphonique. Smiley Une maničre d'exprimer ses émotions en ligne. Regardez les avec votre tęte penchée vers la gauche :-). Ils existent des résumés de ces smileys, depuis les renfrognés jusqu'aux moqueurs. Snail mail (courrier lent) Les lettres qui arrivent au travers d'une fente dans votre porte de devant ou d'une boite ŕ l'extérieur de votre maison. Spam Un message envoyé ŕ de nombreux groupes de news Usenet avec lesquels il est sans rapport (également un verbe). Sysadmin L'administrateur du systčme, la personne qui gčre un systčme hôte ou un site fournisseur d'accčs publics. Sysop Un opérateur systčme. Quelqu'un qui gčre un BBS : un serveur de messages et d'informations. TANSTAAFL There ain't No Such Thing as Free Lunch. Il n'existe rien de tel qu'un repas gratuit. TCP/IP Transmission Control Protocol/Internet Protocol. Les protocoles particuliers permettant de transférer des informations sur un réseau d'ordinateurs, ils sont au coeur de l'Internet. telnet Un programme qui vous permet de vous connecter ŕ d'autres ordinateurs sur l'Internet. Terminal (Emulation terminal) Ils existent plusieurs méthodes pour définir la emulation maničre dont vos touches de clavier et votre écran interagissent avec le systčme d'exploitation d'un site fournisseur d'accčs publics. La plupart des programmes de communications offre un choix "d'émulations" qui vous permettent d'imiter le clavier qui serait normalement directement relié ŕ l'ordinateur du systčme hôte. UUCP Unix-to-Unix CoPy. Une méthode pour transférer des messages Usenet et des e-mails et qui demande moins de ressources net que TCP/IP, mais qui peut se traduire par des temps de transfert beaucoup plus lents. Upload Télécharger/copier un fichier depuis votre ordinateur vers un systčme hôte. URL Uniform Resource Locator (Localisateur Uniforme de Ressource) une adresse sur le World-Wide Web. User name (Nom utilisateur) sur les systčmes hôtes, la premičre fois que vous vous connectez, on vous demande de donner un nom utilisateur en un mot. Ce peut ętre toute combinaison de lettres et de chiffres. VT100 Un autre systčme d'émulation terminal. Supporté par de nombreux programmes de communication, c'est le plus couramment utilisé sur le Net. VT102 est une nouvelle version. WWW World-Wide Web ou le Web. Appendice B: Informations au sujet de l'Electronic Frontier Foundation. Pourquoi vous devriez adhérer ŕ l'Electronic Frontier Foundation The Electronic Frontier Foundation 1550 Bryant St., Suite 725 San Francisco CA 94103 USA +1 415 436 9333 (voix) +1 415 436 9993 (fax) membership@eff.org Mis ŕ jour le 19 Octobre 1995 Chaque jour des décisions sont prises qui affecteront votre vie en ligne -- décisions au sujet de quelles sortes de technologies vous pouvez utiliser pour protéger la confidentialité de vos communications; décisions au sujet de quels services vous pourrez disposer au dessus de l'infrastructure globale d'informations qui est en train de se mettre en place; *décisions qui sont prises avant męme que vous ne sachiez qu'ils existent des choix.* L'Electronic Frontier Foundation travaille depuis Juillet 1990 pour assurer que les libertés civiles garanties dans la Constitution (américaine) et la Déclaration des Droits sont appliquées pour les nouvelles technologies de communications. Nos membres rejoignent l'EFF pour ętre certains d'ętre tenus au courant des problčmes et des débats qui donneront forme ŕ l'avenir des communications électroniques. Les membres de l'EFF reçoivent les avantages suivants: * souscription ŕ notre fréquente lettre de nouvelles électronique et bulletin d'action, _EFFector_Online_; * des bulletins en ligne qui vous tiendront informés au sujet des développements clefs légaux, législatifs et sociaux qui affectent vos communications en ligne; * un mécanisme de réponse en ligne pour pouvoir se faire entendre eux męmes sur les problčmes clefs. * Une hotline légale auprčs de l'EFF, qui dans le cas ou vos libertés civiles en ligne sont violées, peut vous aider ŕ trouver des informations légales et une assistance. EFF est une voix respectée pour les droits des utilisateurs des technologies en ligne.. Nous pensons que la maničre de protéger vos libertés en ligne est d'ętre complčtement informés et de faire entendre vos opinions. Les membres de l'EFF sont informés et font une différence. Rejoignez l'EFF aujourd'hui ! Plus d'informations sur les détails du formulaire et les questions les plus souvent posées peuvent ętre trouvées aprčs le formulaire lui męme. ADHESION A L'ELECTRONIC FRONTIER FOUNDATION Imprimez avec une police de caractčres mono espacé (non proportionnelle) et envoyez par courrier ou par télécopie ŕ: Coordinateur des adhésions (membership@eff.org) Electronic Frontier Foundation 1550 Bryant St., Suite 725 San Francisco CA 94103 USA +1 415 436 9333 (téléphone) +1 415 436 9993 (télécopie) Ou bien téléchargez sur notre site ftp Internet: ftp.eff.org, dans le répertoire /incoming (quand vous téléchargez, veuillez SVP, nommer le fichier de maničre unique, par exemple jane_smith.form). Vous ętes libre de détruire les portions du formulaire que vous n'utiliserez pas avant de l'imprimer pour en réduire la longueur, et d'ajouter plus de lignes d'adresse si besoin. ------- FORMULAIRE D'ADHESION -------- coupez ici --------------- Je souhaite adhérer ŕ l'Electronic Frontier Foundation au taux annuel d'adhésion suivant, déductible des impôts: ___ Fellow 500$ ___ Benefactor 250$ ___ Pioneer 100$ ___ Advocate 65$ ___ Supporter 40$ ___ Student/Low-income 20$ ___ SysOp/Recruiter - 10$ (voir le formulaire ci dessous pour les sysop). Je suis ___ un nouveau membre, je renouvelle ____ l'adhésion: numéro de membre _________ Je souhaite faire une donation supplémentaire, déductible des impôts pour un montant de ___________ $ pour soutenir les activités de l'EFF. J'aimerai _____ t-shirts de l'EFF ŕ 10$ chacun (taille XL seulement) ____ Je renouvelle mon adhésion ŕ un taux plus élevé et j'aimerai un t-shirt gratuit. METHODE DE PAIEMENT ____ chčque ou mandat payable ŕ l'ordre de l'Electronic Frontier Foundation ____ MC ___ visa ___ AmEx Numéro de Carte: _____________________ Date d'expiration: __________ Signature: __________________________ Nom: ________________________ Organisation: ___________________ Adresse : ____________________________________________________________ ____________________________________________________________ Adresse e-mail: _________________________________________________ ___ J'aimerai recevoir EFFector Online, la lettre de nouvelles de l'EFF ___ L'EFF peut distribuer mon nom & les informations pour me contacter, seulement ŕ des organisations partageant des buts similaires (Voir la politique sur la confidentialité ci dessous.) ___ Je suis intéressé ŕ participer de maničre active ŕ un "Electronic Frontier" local. ___ Je suis intéressé ŕ ętre bénévole/interne avec l'EFF. J'ai obtenu ce formulaire de _______________________________________ ------ fin du formulaire --------- coupez ici --------------- Dites nous oů vous avez trouvé ce formulaire, ainsi nous verrons jusqu'oů il va. Les membres SysOp/Recruteur doivent placer leur nom, nom de systčme/service, et numéro de membre dans la ligne "I got this form from/J'ai obtenu de formulaire de" quand ils diffusent le formulaire au travers de leurs systčmes, publications, etc. C'est de cette maničre que la réalisation des conditions de recrutement est suivie. L'Electronic Frontier Foundation est une organisation US ŕ but non lucratif, de type 501(c)(3), soutenue par des contributions provenant de membres individuels, d'entreprises et de fondations privées. Les adhésions et les donations sont déductibles des impôts. Les commandes de biens (par exemple t-shirt) ne sont pas déductibles des impôts. Le numéro d'exemption d'impôt de l'EFF est 04-30911431. L'EFF est une organisation non partisane, avec une égale opportunité d'adhésion. L'adhésion ne sera jamais refusé ŕ quelqu'un du fait de sa race, couleur, religion, origine nationale, affiliation politique, etc. (En fait l'EFF n'a jamais refusé l'adhésion de quelqu'un pour n'importe quelle raison). POLITIQUE POUR LA CONFIDENTIALITE De temps en temps l'EFF partage sa liste de mailing avec d'autres organisations soutenant des buts similaires. Cependant, nous respectons un droit individuel ŕ la confidentialité et nous ne diffuserons pas vos informations sans votre permission explicite. En aucun cas vos informations ne seront vendues, louées ou données ŕ des compagnies de publicité, ni révélées ŕ des agences gouvernementales. NOTES pour les activistes locaux et les bénévoles: EFF va commencer ŕ constituer une liste (privée) de personnes intéressées ŕ organiser et ŕ prendre part dans un "Electronic Frontier" local, afin de mieux aider les groupes locaux ŕ commencer. Au début nous ne ferons que regrouper les noms et les adresses email, puis plus tard nous mettrons en contact les personnes situées dans une męme zone, quand il y a assez de personnes pour faire marcher la machine. De temps en temps l'EFF recherche des bénévoles et des internes, ŕ la fois sur une base locale en personne, et sur une base virtuelle au travers du Net. Si vous ętes un avocat intéressé ŕ faire localement du travail légal gratuit, pour soutenir les libertés civiles en ligne, contactez le conseil de l'équipe de l'EFF Shari Steele (ssteele@eff.org), qui maintient une liste (privée) d'avocats que les personnes peuvent contacter. NOTES au sujet des cartes de crédit: l'EFF ne recommande PAS d'envoyer des informations relatives aux cartes de crédit par e-mail, ŕ moins qu'elles ne soient chiffrées. Voir notre clef de chiffrement PGP, ci dessous. Quand vous envoyez des informations sur une carte de crédit en ligne, signez par PGP votre formulaire d'adhésion au lieu de mettre une signature normale. RIPEM, RSA ou autres signatures cryptographiques sont également acceptables, mais PGP est préférée. Si vous n'avez pas accčs ŕ PGP, ne souhaitez pas chiffrer votre formulaire, etc., alors SVP faxez votre formulaire d'adhésion ou envoyez le par courrier postal. NOTES au sujet de l'adhésion des étudiants: la déclaration est faite sur l'honneur - nous ne demandons pas de copies de certificat scolaire ou autre. Ce prix d'adhésion est également ouvert pour ceux sous le seuil de pauvreté. NOTES au sujet des t-shirts EFF: c'est le t-shirt classique de l'EFF, avec imprimé devant (le logo de l'EFF) et au dos (large dessin) en deux couleurs sur du coton blanc. Disponible pour 10$ pour les nouveaux membres et pour ceux qui ne le sont pas; les membres qui renouvellent leur adhésion avec un taux plus élevé que Supporter (par exemple passer de Supporter ŕ Advocate, ou de Student ŕ Pioneer) reçoivent un t-shirt gratuit si il le demande ! NOTES pour l'adhésion SysOp/Recruteur: les membres Opérateur de Systčme & Recruteur doivent trouver 10 nouveaux membres ou plus pour pouvoir renouveler leur adhésion comme "SysOp/Recruteur" (sinon le taux "Supporter" s'applique). Envoyer les questions ŕ membership@eff.org pour plus d'infos. NOTE: les sysops et co-sysops des forums CIS, AOL, etc SONT éligibles pour l'adhésion SysOp, ainsi que les administrateurs de systčme des fournisseurs d'accčs Internet, et les modérateurs des conférences echomail, des mailing listes et des groupes de news Usenet. Les éditeurs, les bibliothécaires et autres qui souhaitent recruter sont également éligibles pour cette catégorie d'adhésion. * IMPORTANT: les membres SysOp/Recruteur doivent inclure le mini-formulaire ci-dessous en plus du formulaire d'adhésion. Le recrutement est en général rempli en distribuant les formulaires d'adhésion EFF via le systčme du membre SysOp/Recruteur (ou forum, ou publication, ou endroit d'affaires, suivant les cas.) Les personnes dans les affaires qui ne sont pas intéressées par un recrutement actif mais qui souhaitent soutenir la Fondation par des dons en argent ou autres doivent contacter l'EFF directement (membership@eff.org par email). L'EFF a un programme par lequel pour vos donations spéciales, vous pouvez ętre listé en tant qu'entreprise (ou bibliothčque, ou individu, etc.) en ligne qui subventionne, sur notre site World Wide Web, avec un lien vers votre propre site. C'est une grande reconnaissance pour vous, et votre donation nous aide ŕ protéger vos libertés civiles dans les nouveaux média ! Pour plus d'informations, contacter membership@eff.org. Question fréquemment posée: "Comment se fait il que je ne reçoive pas tous les mois une lettre de nouvelles en couleur, et des tapis de souris et des posters et des gadgets quand j'adhčre ?" L'EFF consacre tout l'agent ŕ notre travail (et frais généraux, bien sur). Nous ne pensons pas que ce soit correct de dépenser vos dons en gadgets publicitaires. De temps en temps, nous imprimons des autocollants et ce genre de choses comme éléments de notre mission d'éduquer et si lorsque une entreprise donne un produit utile ou un service pour les membres de l'EFF (exemple t-shirts, coupons de réduction, etc.), nous serons comptant d'inclure de telles choses comme faisant partie des bénéfices de l'adhésion, pourvus qu'ils soient appropriés, et qu'ils n'ajoutent pas trop aux frais généraux. A l'EFF votre argent va au TRAVAIL, pas au gaspillage. Question fréquemment posée: "Comment se fait il que comme membre de l'EFF, je ne vote pas sur ce que fait l'EFF, sur le choix des membres du bureau, etc. ?" L'EFF a été constitué en tant que société ŕ but non lucratif d'une sorte différente. L'organisation n'est pas un groupe populiste telle que une association de commerce. Nous avons un programme et une certaine mission et les membres de l'EFF sont ceux qui soutiennent notre mission et veulent la voir réussir. Le montant de votre adhésion est en fait une donation en soutient des buts de l'organisation, et ce n'est pas un paiement pour une représentation ŕ des ordres du jour changeants. L'EFF fait trčs attention ŕ ce que pensent et ressentent nos membres, et nous apprécions toujours vos retours, positifs ou négatifs. L'EFF soutient également la création d'"Electronic Frontier" locaux indépendants, au lieu de sections rigidement contrôlées. Si vous ętes intéressé ŕ démarrer une telle organisation, SVP contactez l'activiste en ligne de l'EFF Stanton Mc Candlish (mech@eff.org). **** PARTIE ADHESION DES SYSOP ********************************* * * * SVP incluez cette partie avec votre feuille d'adhésion * * si vous rejoignez en tant que membre SysOp/Recruteur. Détruire* * les parties qui ne s'appliquent pas, si vous le souhaitez. * * * * Data Ph.: _________________ Protocole/Vitesse: ____________ * * (dupliquer la ligne ci dessus pour des noeuds multiple si vous* * le souhaitez.) * * Autres moyens d'accčs: ______________________________________ * * (ex. pour service Internet, forum AOL, etc.) * * BBS Info: BBS/Service/Nom: _________________________________ * * SysOp(s)/Propriétaire(s)__________________________ * * Adresse(s) réseaux: ______________________________ * * BBS Notes (OS, modem types/vitesses, connectivité Internet * * ce qu'il faut pour accéder, heures, prix, logiciel, sujet ou * * intéręts spéciaux, fonctionnalité unique, etc. Ou,publication* */business/info sur une bibliothčque): * *______________________________________________________________ * * (dupliquez la ligne ci dessus pour plus d'info si besoin). * * * * ____ Incluez mon BBS/service dans la liste de Service des * * Membres de l'EFF * * * ***************************************************************** ADRESSES INTERNET A CONTACTER Info d'introduction ŕ l'EFF: info@eff.org Guide EFF' ŕ l'Internet: netguide@eff.org Adhésions & donations: membership@eff.org Services Légaux: ssteele@eff.org Publications sur papier: pubs@eff.org Questions/problčmes techniques, accčs aux listes de mailing: eff@eff.org Questions générales sur l'EFF, la politique ou les ressources en ligne: ask@eff.org Dernier numéro de _EFFector_ (lettre de nouvelles de l'EFF): effector-reflector@eff.org CLEF PUBLIQUE PGP DE L'EFF POUR LE CHIFFREMENT C'est la clef publique blindée ASCII PGP 2.62us pour l'Electronic Frontier Foundation (EFF). Elle est compatible avec PGP version 2.2 - 2.7. PGP est un programme de chiffrement (codage sécurisé des données), disponible pour DOS, OS/2, Unix, Macinstosh et plusieurs autres plates-formes. PGP est le standard de fait Internet pour le chiffrement, et il est disponible ŕ partir de nombreux BBSs, sites FTP et autres services en ligne. (Si vous avez des problčmes pour trouver PGP, allez voir ŕ ftp.eff.org, le fichier /pub/Net_info/Tools/Crypto/README.Dist). Remarquez que le mail envoyé avec cette clef sera considéré adressé ŕ l'EFF en général, et non ŕ une personne donnée, ŕ moins que cela ne soit indiqué en texte clair. Pour envoyer des mail personnels chiffrés ŕ une personne de l'EFF, quelque soit la raison, SVP utilisez la clef personnelle de cette personne, ou trouvez une autre méthode de communication. Cette clef est essentiellement fournie pour l'envoi d'informations légales sensibles et la transmission de numčros de cartes de crédit de maničre sécurisée sur le Net quand vous devenez un membre de l'EFF. Cela nous demande des efforts et du temps pour décrypter, donc s'il vous plait n'utilisez pas cette clef ŕ la légére. Si vous envoyez quelque chose d'autre qu'un formulaire d'adhčsion, SVP commencez votre ligne "Subject:" avec "URGENT -" (ŕ moins que ce ne soit pas urgent bien sur). Merci. Attendez vous ŕ un délai, car le message devra ętre transmis ŕ un autre systčme pour ętre déchiffré (nous ne gardons pas nos clefs secrčtes sur nos systčmes Internet pour des raisons de sécurité.) Pour ajouter cette clef ŕ votre anneau de clef PGP, sauvegardez cette clef comme un fichier texte appelé pgpkey.eff, puis utilisez la ligne de commande DOS ou Unix suivante (plusieurs architectures RISk peuvent également utiliser cette ligne de commande), pgp -ka pgpkey.eff pubring.pgp Si votre anneau de clef publique porte un autre nom, utilisez le ŕ la place de "pubring.pgp". Vous pouvez avoir besoin d'indiquer un chemin complet pour PGP, ou autrement modifier la ligne de commande ci dessus. Si vous avez des problčmes, référez vous ŕ la documentation de PGP et/ou demandez ŕ votre administrateur de systčme local pour de l'aide. Pour MacPGP, choisissez "Add Key" depuis le menu" Key", sélectionnez pgpkey.eff comme le fichier ŕ partir duquel prendre la clef, et pubring.pgp (ou autre suivant le nom de votre anneau ŕ clef publique) comme fichier auquel ajouter la clef. Pour chiffrer un message, SVP regardez la documentation PGP et rappelez vous que vous devrez certainement générer le résultat en tant que fichier blindé ASCII, pour que vous puissiez l'envoyer par email. (les textes chiffrés PGP non blindés ASCII sont binaires et seront coupés si vous essayez de les envoyer par mail). *** NOTEZ ! SVP METTEZ VOTRE ADRESSE EMAIL *DANS* LE MESSAGE CHIFFRE chaque fois que vous nous envoyez un mail chiffré. SVP mettez le également en texte clair juste avant le début du texte chiffré. Autrement nous pourrions ętre incapables de répondre, si les entętes du mail d'origine sont perdus et/ou nous rencontrons des difficultés ŕ déchiffrer votre message. La clef elle męme: -----BEGIN PGP PUBLIC KEY BLOCK----- Version: 2.6 mQCPAy7QlNwAAAEEAKMNCpEGP2868gPmT+5ILWveARJEFRQius+CP8hHG331YAyw beLmllnFUNLEKBKSlX9gyNL7/KKZXCaK1hbfaB7jC0f6KyK68dOeMR1jkpw73NqC i6/U9RqMBDGzzMz5dnDoqz9s5f33xrYZC+qwTKmGyh0mcFaCzJ21/+6ZWS/tABEB AAG0LEVsZWN0cm9uaWMgRnJvbnRpZXIgRm91bmRhdGlvbiA8ZWZmQGVmZi5vcmc+ iQCVAwUQLtCVljZAgYw09MRxAQHRLwP8CrE03giPMN0JVMR7aRxmn/XF9sQp9GtJ mOZFxyvZnkyvW1hM2oMxRVmShWlewg0uphUsB2ayiACYgUhIK36mr7bDpSTqGR7r J+VT+tVz802Q4GgdXUaVKnFb4bbZ9+xREXblDv5GgAjtqq9cdxxan+KeoqIEQlw9 iIKOzYGfAF+JAJMDBRAu0JVmnbX/7plZL+0BAQzQA/DyX64lOrLNvn0xDSFfMGVg EueZjn1pGm0CBUGctzAHjRlrAeUUReh0JJTOaVcm6lnPZHgmZjFzzmeQbfpHd+6k OkV2Yx1fouDJR8ewOMVE+VauC9Xe1YA4/VkAxVjRmlNUs+nyDNaqVwhdkOgalQGO 57UtUMy9mrFLNJW/eLW0JUVGRiA8ZWZmQHdlbGwuY29tLCBlZmZAd2VsbC5zZi5j YS51cz60HkVGRiA8NzY3MTEuMzE3QGNvbXB1c2VydmUuY29tPrQYRUZGIDwxOjEw OS8xMTA4QEZpZG9OZXQ+tBlFRkYgPDE5OjEyMDIvMTAxQFdpc2hOZXQ+tBlFRkYg PDM2OToxMDExLzJASW5kcmFOZXQ+tBhFRkYgPDE4MToxOTMvMUBTdG9ybU5ldD60 IERpc2NhcmQgb2xkZXIga2V5IC0gaXQncyByZXZva2Vk =2A8+ -----END PGP PUBLIC KEY BLOCK----- [Note finale: attention au repli de ligne - la clef ne marchera pas si elle est coupée !] Sommaire TM \oDistribution 1 Avant-Propos 2 Préface 5 Chapitre 1: SE PREPARER ET SE CONNECTER 7 1.1 A VOS MARQUES, PRET... 7 1.2 PARTEZ ! 10 1.3 LES FOURNISSEURS D'ACCES PUBLICS INTERNET 11 1.4 LES FOURNISSEURS D'AMERIQUE DU NORD 13 ALABAMA 13 ALASKA 13 ALBERTA 13 ARIZONA 13 BRITISH COLUMBIA 13 CALIFORNIA 13 COLORADO 15 CONNECTICTUT 15 DELAWARE 15 FLORIDA 15 GEORGIA 16 ILLINOIS 16 MARYLAND 17 MASSACHUSETTS 17 MICHIGAN 17 MISSOURI 17 NEWFOUNDLAND 18 NEW HAMPSHIRE 18 NEW JERSEY 18 NEW YORK 18 NORTH CAROLINA 19 OHIO 19 ONTARIO 19 OREGON 20 PENNSYLVANIA 20 QUEBEC 20 RHODE ISLAND 20 TEXAS 20 UTAH 20 VIRGINIA 20 WASHINGTON, DC 20 WASHINGTON STATE 21 1.5 LES FOURNISSEURS EUROPEENS ET AUTRES 22 AUSTRALIE 22 NEW SOUTH WALES 22 QUEENSLAND 22 SOUTH AUSTRALIA 22 WESTERN AUSTRALIA 22 GERMANY (Allemagne) 22 ITALY 22 UNITED KINGDOM 23 1.6 SI VOTRE viLLE N'A PAS D'ACCES DIRECT 23 1.7 LES ORIGINES DU RESEAU 24 1.8 COMMENT CA MARCHE 25 1.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 27 1.10 FYI 27 Chapitre 2: E-MAIL (LE COURRIER ELECTRONIQUE) 29 2.1 LES BASES 29 2.2 ELM -- UNE MEILLEURE MANIERE 35 2.3 PINE -- UNE MANIERE ENCORE MEILLEURE 36 2.4 LES SMILEYS 37 2.5 ENVOYER DES E-MAIL VERS D'AUTRES RESEAUX 38 2.6 SEPT COMMANDES UNIX INDISPENSABLES 40 2.7 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 43 Chapitre3: USENET I 45 3.1 LE TROU D'ARROSAGE UNIVERSEL 45 3.2 NAVIGUER DANS USENET AVEC nn 46 3.3 LES COMMANDES nn 51 3.4 UTILISER rn 53 3.5 LES COMMANDES rn 55 3.6 LES PRINCIPAUX GROUPES DE NEWS 58 3.7 PARLER 58 3.8 LES POSTAGES CROISES 62 Chapitre 4: USENET II 63 4.1 S'ENFLAMMER, PARLER A TORD ET A TRAVERS ET DEBITER DES GROSSIERETES 63 4.2 KILLFILES : LE REMEDE POUR CE QUI VOUS DERANGE 65 4.3 TELECHARGER DES MESSAGES 68 4.4 ASCII ET VOUS DEVRIEZ RECEVOIR 70 4.4 QUELQUES TRUCS SUR USENET 70 4.5 LE GARÇON AVEC UNE TUMEUR AU CERVEAU, LA TAXE MODEM ET LA FCC 71 4.6 GROSSES SIGNATURES 72 4.7 LE PREMIER AMENDEMENT COMME ORDONNANCE LOCALE 74 4.8 L'HISTOIRE D'USENET 74 4.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 74 4.10 FYI 76 Chapitre 5: LES LISTES DE MAILING ET BITNET 77 5.1 LES LISTES DE MAILING INTERNET 77 5.2 BITNET 78 Chapitre 6: TELNET 81 6.1 EXPLOITER LE NET 81 6.2 LES CATALOGUES DE BIBLIOTHEQUES 83 6.3 CERTAINS SITES TELNET INTERESSANTS 87 6.4 LES PANNEAUX D'ANNONCES ELECTRONIQUES TELNET 96 6.5 METTRE LE DOIGT SUR QUELQU'UN 98 6.6 TROUVER QUELQU'UN SUR LE RESEAU 99 6.7 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 100 6.8 FYI 101 Chapitre 7: FTP 102 7.1 DES TONNES DE FICHIERS 102 7.2 VOTRE AMI ARCHIE 103 7.3 OBTENIR LES FICHIERS 105 7.4 LES LETTRES ETRANGES -- DECODER LES FINS DE FICHIER 109 7.5 LA CABALE DU CLAVIER 110 7.6 CERTAINS SITES FTP INTERESSANTS 111 7.7 ncftp -- MAINTENANT VOUS ME DITES ! 118 7.8 LE PROJET GUTENBERG -- LES LIVRES ELECTRONIQUES 119 7.9 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 119 7.10 FYI 120 Chapitre 8: GOPHERS ET WAISs 121 8.1 GOPHERS 121 8.2 CREUSER PLUS PROFOND 123 8.3 LES COMMANDES GOPHER 126 8.4 CERTAINS SITES GOPHER INTERESSANTS 126 8.5 LES SERVEURS WIDE-AREA INFORMATION 130 8.6 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 132 8.7 FYI 132 Chapitre 9: LE WORLD-WIDE WEB 134 9.1 ETRE PRIS AU PIEGE DU WEB 134 9.2 BIEN, PRET, ALLONS Y ! 134 9.3 RESOUDRE UN PROBLEME 137 9.4 IMAGINEZ CELA -- CHARGER DES IMAGES 138 9.5 LYNX RENCONTRE GOPHER 139 9.6 TROUVER DES CHOSES SUR LE WEB 140 9.7 SLIP: MAIS JE VEUX UTILISER MA SOURIS ! 142 9.8 PLUS AU SUJET DE SLIP 143 9.9 HTML : CONSTRUIRE VOUS MEME 143 9.10 QUELQUES SERVEURS WWW INTERESSANTS 144 9.11 LES COMMANDES LYNX 147 9.12 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 148 9.13 FYI 148 Chapitre 10: L'E-MAIL AVANCE 150 10.1 LES FICHIERS DANS LE MAIL 150 10.2 RECEVOIR DES FICHIERS 152 10.3 ENVOYER DES FICHIERS VERS DES SITES NON-INTERNET 153 10.4 RECUPERER DES FICHIERS FTP PAR E-MAIL 154 10.5 EXPLOITER LES INFOS DE USENET EN UTILISANT L'E-MAIL 157 10.6 SEULEMENT LE FAX, M'DAM 158 10.7 L'ORACLE QUI CONNAIT TOUT 160 10.8 QUAND LES CHOSES VONT DE TRAVERS 160 10.9 FYI 160 Chapitre 11: NOUVELLES DU MONDE 161 11.1 CLARINET: ASSOCIATED PRES, MISS MANNERS ET DILBERT 161 11.2 D'AVANTAGE DE NEWS SUR LE NET 161 11.3 LE MONDE AUJOURD'HUI, DE BELARUS A BRAZIL 162 11.4 FYI 163 Chapitre 12: IRC, MUDS ET AUTRES CHOSES QUI SONT PLUS DROLES QU'ELLES N'EN ONT L'AIR 164 12.1 TALK 164 12.2 INTERNET RELAY CHAT 165 12.3 LES COMMANDES IRC 167 12.4 IRC EN TEMPS DE CRISE 169 12.5 MUDs 170 12.6 GO, GO, GO (ET LES ECHECS, AUSSI) ! 173 12.7 L'ENVERS DU DECORS 173 12.8 FYI 174 Chapitre 13: l'EDUCATION ET LE NET 175 13.1 LE RESEAU DANS LA SALLE DE CLASSE 175 13.2 CERTAINES RESSOURCES DESTINEES AUX ETUDIANTS ET ENSEIGNANTS 175 13.3 USENET ET BITNET DANS LA SALLE DE CLASSE 178 Chapitre 14: LES AFFAIRES SUR LE NET 180 14.1 METTRE EN PLACE UNE BOUTIQUE 180 14.2 DES VITRINES EN LIGNE 180 14.3 LE CHEQUE EST DANS L'E-MAIL 181 14.4 LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND 183 14.5 FYI 183 Chapitre 15: LA FIN ? 185 Appendice A: Le Jargon 188 Appendice B: Informations au sujet de l'Electronic Frontier Foundation. 196 ADHESION A L'ELECTRONIC FRONTIER FOUNDATION 197 POLITIQUE POUR LA CONFIDENTIALITE 198 ADRESSES INTERNET A CONTACTER 200 CLEF PUBLIQUE PGP DE L'EFF POUR LE CHIFFREMENT 200 Sommaire 203  PAGE120  Guide EFF de l'Internet Distribution  PAGE84 Avant-Propos  PAGE3 Préface  PAGE5 SE PREPARER ET SE CONNECTER  PAGE27 E-MAIL (Le Courrier Electronique)  PAGE43 USENET I  PAGE61 USENET II  PAGE75 LES LISTES DE MAILING ET BITNET  PAGE79 TELNET  PAGE101 FTP  PAGE119 PAGE156  Guide EFF de l'Internet GOPHERs ET WAISs  PAGE133 Le WORLD-WIDE WEB  PAGE149 L'E-MAIL AVANCE  PAGE157 NOUVELLES du MONDE  PAGE161 IRC, MUDS ET AUTRES CHOSES  PAGE173 L'Education et le Net  PAGE179 Les Affaires sur le Net  PAGE187 PAGE206  Guide EFF de l'Internet Distribution  PAGE195 Informations au sujet de l'EFF  PAGE201 Informations au sujet de l'EFF  PAGE205 uˆ~‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te #uˆ}~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te u~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te LE BON, LA BR~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ~€‹ƒ.ŒČAŠŽŠŠŠse te ž :hü˘{s ž  >D ˙˙˙žC Ě>D>D(D>¸€€€€€€€€€ŔŔŔ€€€˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙đ™˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙ů˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙ ™˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙™™˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙𙙙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙ů™™˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙˙ 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